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La perfection est la tranquillité dans le désordre

Zhuangzi

Le premier ennemi à combattre est à l'intérieur de soi. Souvent, c'est le seul.

Christine Orban

Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risques. Choisis ton risque. A te regarder, ils s'habitueront.

René Char

Le réel montre plus de relationnel que de rationnel.

Michel Serres

Etudier sans méditer est vain. Méditer sans étudier est périlleux.

Confucius

Savoir se contenter de ce que l'on a : c'est être riche.

Lao-Tseu

Se ménager du temps est nécessaire pour l’esprit. Pour l’esprit, il faut du temps perdu

Paul Valéry

La richesse consiste bien plus dans l’usage qu’on en fait que dans la possession.

Aristote

Tout le problème de ce monde c’est que les idiots et les fanatiques sont toujours sûrs d’eux tandis que les sages sont pleins de doutes.

Bertrand Russell

Si je veux enrichir mon esprit, je ne cherche pas les honneurs mais la liberté.

Rembrandt

Un médecin américain sur deux prescrit des placebos

La Recherche livre un court entretien avec Jon Tilburt, médecin à la Mayo Clinic de Rochester, qui a publié dans le BMJ une étude sur la prescription de placebos aux Etats-Unis. (Tilburt J et al., BMJ, 337 : a1938, 2008)
Le praticien observe que « depuis 2006, l’utilisation de ces substances dénuées de principe actif, mais qui peuvent agir positivement sur le psychisme du malade, est très suivie ».
Jon Tilburt explique : « Nous avons envoyé un questionnaire assez général à 1 200 spécialistes de médecine interne et de rhumatologie. […] Près de 700 médecins ont répondu. Et à notre grand étonnement, près d’un médecin sur deux (46 %) nous a avoué prescrire un placebo régulièrement, plusieurs fois par mois ».
Le médecin précise que « pour 2 % des placebos prescrits ce sont des cachets de sucre, 3 % des solutions salines. Mais les médecins prescrivent également comme tel des vitamines, des analgésiques, et même des antibiotiques qui ne sont en principe pas indiqués pour la maladie de leur patient ».
Jon Tilburt ajoute que « seuls 5 % des médecins [évoquent la question du placebo avec leurs patients]. Les autres disent qu’il s’agit d’un «médicament qui n’est pas prévu pour la maladie dont le patient souffre, mais qui pourrait tout de même avoir un effet positif» ».
Le praticien précise : « La plupart des médecins considèrent l’utilisation de placebos comme une pratique éthique ».

La Recherche, numéro 425, 22 décembre 2008

Date de la dépêche : 22 décembre 2008

Auteur : Laurent Frichet - TSAVO PRESSE

Source : www.sf-neuro.org/ La Recherche, numéro 425

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