le journal de la santé naturelle et globale

inscription
à la Newsletter...

Tu ne peux pas voyager sur un chemin sans être toi-même le chemin

Bouddha

La beauté n’est que la promesse du bonheur.

Stendhal

L’obstacle est matière à action.

Marc Aurèle

Il se pourrait qu’aucune pensée, si fugitive, si inavouée soit-elle, ne passe dans le monde sans laisser de trace.

Cesare Pavese

Notre problème n’est pas que nous ne sachions pas faire les choses mais que nous ne savons pas ce que nous voulons.

Théodore Monod

Je sais et je sens que faire du bien est le plus vrai bonheur que le cœur humain puisse goûter.

Jean-Jacques Rousseau

Le bonheur dépend de nous seuls.

Aristote

Ce qu’on ne veut pas savoir de soi-même finit par arriver de l’extérieur sous forme de destin.

C.G. jung

Attendre d'en savoir assez pour agir en toute lumière, c'est se condamner à l'inaction.

Jean Rostand

De la simplicité, de la simplicité, de la simplicité ! Oui, que vos affaires soient comme deux ou trois, et non cent ou mille.

Henry David Thoreau

Un médecin américain sur deux prescrit des placebos

La Recherche livre un court entretien avec Jon Tilburt, médecin à la Mayo Clinic de Rochester, qui a publié dans le BMJ une étude sur la prescription de placebos aux Etats-Unis. (Tilburt J et al., BMJ, 337 : a1938, 2008)
Le praticien observe que « depuis 2006, l’utilisation de ces substances dénuées de principe actif, mais qui peuvent agir positivement sur le psychisme du malade, est très suivie ».
Jon Tilburt explique : « Nous avons envoyé un questionnaire assez général à 1 200 spécialistes de médecine interne et de rhumatologie. […] Près de 700 médecins ont répondu. Et à notre grand étonnement, près d’un médecin sur deux (46 %) nous a avoué prescrire un placebo régulièrement, plusieurs fois par mois ».
Le médecin précise que « pour 2 % des placebos prescrits ce sont des cachets de sucre, 3 % des solutions salines. Mais les médecins prescrivent également comme tel des vitamines, des analgésiques, et même des antibiotiques qui ne sont en principe pas indiqués pour la maladie de leur patient ».
Jon Tilburt ajoute que « seuls 5 % des médecins [évoquent la question du placebo avec leurs patients]. Les autres disent qu’il s’agit d’un «médicament qui n’est pas prévu pour la maladie dont le patient souffre, mais qui pourrait tout de même avoir un effet positif» ».
Le praticien précise : « La plupart des médecins considèrent l’utilisation de placebos comme une pratique éthique ».

La Recherche, numéro 425, 22 décembre 2008

Date de la dépêche : 22 décembre 2008

Auteur : Laurent Frichet - TSAVO PRESSE

Source : www.sf-neuro.org/ La Recherche, numéro 425

Mentions légales