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Romain Rolland

Il est peu et de réussites faciles, et d'échecs définitifs.

Marcel Proust

Tout le problème de ce monde c’est que les idiots et les fanatiques sont toujours sûrs d’eux tandis que les sages sont pleins de doutes.

Bertrand Russell

La différence entre ce que nous désirons et ce que nous redoutons est à peine plus épaisse qu’un cil.

Jay Mc Inerney

Que de maladies qui ne sont en réalité que des guérisons

La vieillesse, c'est l'hiver pour les ignorants et le temps des moissons pour les sages.

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La confiance est un élément majeur : sans elle, aucun projet n'aboutit.

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Le bonheur dépend de nous seuls.

Aristote

Le véritable voyage de découverte ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages mais à avoir de nouveaux yeux.

Marcel Proust

A l'hôtel de la décision, les gens dorment bien.

Proverbe persan

Trois nouvelles armes contre les bactéries

Science et Vie remarque qu’« alors que les antibiotiques sont de moins en moins efficaces contre les infections, l’espoir de leur trouver des successeurs avance à grands pas dans les labos ». Le mensuel se penche ainsi sur « la piste des peptides antimicrobiens », et s’intéresse aux travaux de la société américaine Polymedix.

Le magazine explique que « chez des souris infectées par le redoutable staphylocoque doré, un composé, baptisé PMX-30063, est aussi efficace que la vancomycine, considérée actuellement comme l’antibiotique ultime. Les essais cliniques, destinées à s’assurer de l’innocuité du produit, ont débuté chez l’homme en août 2008 ».
Science et Vie constate en outre qu’« aucune résistance n’est apparue avec ce composé, même après 17 cycles », alors que « les bactéries développent des résistances aux antibiotiques en 3 à 5 cycles de cultures en laboratoire ». Le magazine aborde en outre « la piste des bactériophages », qui « se multiplient de façon exponentielle à l’intérieur de la bactérie, puis la détruisent ».
Mais « les virus sont des organismes vivants, et les utiliser comme médicaments pose plusieurs problèmes », rappelle le mensuel. Science et Vie s’intéresse enfin à « la piste de la communication interbactérienne », qui consiste à « brouiller la communication entre les bactéries pour faire échouer leur plan d’attaque »
Le mensuel relève notamment qu’« une équipe danoise a déjà mis au point une molécule qui accélère la destruction des messagers chez les Pseudomonas, responsables, entre autres, de méningites ».

Date de la dépêche : 27 mai 2009

Auteur : Laurent Frichet - TSAVO PRESSE

Source : Science et Vie

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