Trois nouvelles armes contre les bactéries
Le magazine explique que « chez des souris infectées par le redoutable staphylocoque doré, un composé, baptisé PMX-30063, est aussi efficace que la vancomycine, considérée actuellement comme l’antibiotique ultime. Les essais cliniques, destinées à s’assurer de l’innocuité du produit, ont débuté chez l’homme en août 2008 ».
Science et Vie constate en outre qu’« aucune résistance n’est apparue avec ce composé, même après 17 cycles », alors que « les bactéries développent des résistances aux antibiotiques en 3 à 5 cycles de cultures en laboratoire ».
Le magazine aborde en outre « la piste des bactériophages », qui « se multiplient de façon exponentielle à l’intérieur de la bactérie, puis la détruisent ».
Mais « les virus sont des organismes vivants, et les utiliser comme médicaments pose plusieurs problèmes », rappelle le mensuel.
Science et Vie s’intéresse enfin à « la piste de la communication interbactérienne », qui consiste à « brouiller la communication entre les bactéries pour faire échouer leur plan d’attaque »
Le mensuel relève notamment qu’« une équipe danoise a déjà mis au point une molécule qui accélère la destruction des messagers chez les Pseudomonas, responsables, entre autres, de méningites ».