Radiologie : « L’angoisse de l’examen »
Le journal indique que « l’enquête menée par une radiologue
dans un centre de dépistage du cancer montre que l’examen lui-même
déclenche un stress souvent inutile, notamment à cause du manque
d’explications sur son déroulement et les risques encourus, ou de la
gêne liée à la nudité ».
Le quotidien observe que « l’annonce des résultats reste encore le moment le plus délicat », et estime que «
pour éviter de délivrer un diagnostic de cancer entre deux portes, ou
de se réfugier dans un jargon incompréhensible, les médecins doivent se
former à l’écoute des patients ».
« Entre les médecins qui parlent trop peu et ceux qui parlent trop, les patients sont rarement écoutés », poursuit Libération.
Le journal fait savoir que l’auteur de cette enquête, Liliane Ollivier,
présidente de la Société internationale d’imagerie en cancérologie, et
médecin à l’Institut Curie à Paris, «
livrera le contenu de son enquête devant ses confrères mi-octobre, à
l’occasion des 100 ans de la Société française de radiologie. Avec
l’intention de secouer sa profession ».