le journal de la santé naturelle et globale

inscription
à la Newsletter...

Peu importe si le début paraît petit

Henri David Thoreau

L'ignorant n'est pas celui qui manque d'érudition mais celui qui se ne connaît pas lui-même.

Krishnamurti

Il faut toujours viser la lune car, même en cas d'échec, on atterrit dans les étoiles.

Oscar Wilde

Il est peu et de réussites faciles, et d'échecs définitifs.

Marcel Proust

Si je veux enrichir mon esprit, je ne cherche pas les honneurs mais la liberté.

Rembrandt

On n'a pas encore découvert que la nature est plus en profondeur qu'en surface.

Cézanne

Le bonheur, c’est de continuer à désirer ce qu’on possède

Saint-Augustin

Il n’est pas une seule chose qui échappe au moment présent.

Dogen

Je marche pour savoir où je vais.

Goethe

Je ne m´attends pas à trouver un saint aujourd´hui. Si je pouvais seulement trouver un sage, je m´en contenterais.

Confucius

Lien entre flore intestinale et maladies métaboliques

En plus des facteurs génétiques, du sexe, de l’âge et du régime alimentaire, la composition de la flore intestinale conditionnerait la façon dont l’organisme développe certaines pathologies métaboliques comme le diabète. Des chercheurs français de l’Institut des maladies métaboliques et cardiovasculaires viennent d’étudier l’influence de la flore intestinale sur la santé. Ces travaux ouvrent de nouvelles perspectives pour lutter contre les maladies métaboliques grâce à des compléments nutritionnels.

Environ mille espèces bactériennes différentes vivent dans notre tube digestif et se nourrissent de ce que nous ingérons. Le régime alimentaire participe à cette sélection, par exemple une alimentation riche en graisse peut déséquilibrer cette flore intestinale et entraîner des maladies métaboliques telles que le diabète ou l’obésité.
Chez des souris mâles du même âge ayant toutes le même fond génétique, les chercheurs ont étudié les conséquences d’une alimentation grasse diabétogène. Ils ont recherché pourquoi certaines souris devenaient diabétiques et d’autres ne le devenaient pas, en étudiant la flore intestinale des rongeurs.
Les bactéries retrouvées n’étaient pas présentes en même quantité chez les souris, selon qu’elles étaient diabétiques ou non. Les souris diabétiques étaient caractérisées par une flore composée majoritairement de bactéries de type « Bacteroidetes » et les souris non diabétiques par une flore composée majoritairement de bactéries de type « Firmicutes ».
Les chercheurs ont ensuite modifié la flore intestinale d’un groupe de souris en ajoutant des fibres alimentaires à leur régime gras. La plupart des caractéristiques physiologiques ont été modifiée par l’ajout de ces fibres et le métabolisme des souris traitées s’est rapproché des souris non diabétiques.
Les chercheurs concluent donc que l’analyse des bactéries de la flore intestinale permettrait de prédire et de prévenir le risque de survenue du diabète.

Dr Caroline Puech

Références :
Serino M, Luche E, Gres S, Baylac A, Bergé M, Cenac C, Waget A, Klopp P, Iacovoni J, Klopp C, Mariette J, Bouchez O, Lluch J, Ouarné F, Monsan P, Valet P, Roques C, Amar J, Bouloumié A, Théodorou V, Burcelin R.
Metabolic adaptation to a high-fat diet is associated with a change in the gut microbiota.
Gut. 2012 Apr;61(4):543-53.

Date de la dépêche : 24 juillet 2012

Auteur : Dr Caroline Puech

Source : Mediscoop.net

Mentions légales