Les particules fines, poison au quotidien
Le directeur général de l’Afsset, Martin Guespereau, remarque ainsi : « Il ne faut pas croire qu’on peut régler le problème des particules en se contentant d’alerter la population en cas de pic de pollution. […] A partir du premier microgramme de particule fine respiré, on met déjà sa santé en danger ».
Le responsable ajoute que « le niveau de particules dans l’air n’a pas baissé depuis des années. Or les particules, en s’accumulant au fond des poumons, exposent la population à des risques de cancers à long terme ! ».
Le Parisien note que « l’Afsset recommande au gouvernement de faire de la «réduction des émissions à la source» une priorité ».
Le quotidien rappelle notamment que « selon l’Inserm, 10 % des cancers du poumon contractés dans les grandes villes sont attribuables aux particules fines ».
Le journal fait savoir que « le ministère de l’Environnement devrait prochainement dévoiler un plan de réduction à la source des particules fines ».
Date de la dépêche : 23 mars 2009
Auteur : Laurent Frichet - TSAVO PRESSE
Source : www.sf-neuro.org/Le Parisien