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Notre peur la plus profonde n’est pas que nous ne soyons pas à la hauteur, Notre peur la plus profonde est que nous sommes puissants au-delà de toute limite, C’est notre propre lumière et non pas notre obscurité qui nous effraie le plus.

Nelson Mandela

Le plaisir peut s’appuyer sur l’illusion, mais le bonheur repose sur la réalité.

Chamfort

Celui qui se nourrit de rêves, le vent l'emporte.

Proverbe turque

On surestime ce que l’on n’est pas et on sous-estime ce que l’on est

Malcolm Forbe

Le réel montre plus de relationnel que de rationnel.

Michel Serres

Réserve une demi-heure chaque jour à la prière, sauf lorsque tu as beaucoup à faire. Dans ce cas prends une heure.

François de Sales

Que de maladies qui ne sont en réalité que des guérisons

Personne ne peut vous faire sentir inférieur sans votre propre consentement.

Eleonor Roosevelt

Quand tu rencontres un obstacle, fais-en ta cible.

Paul Smith

Que vaut une vie qui s’oublie pour en singer une autre ?

Patrick Chamoiseau

La lumière peut traiter les parkinsoniens

Sciences et Avenir s’intéresse à une « piste inattendue mais tout à fait sérieuse : quelques équipes dans le monde utilisent la lumière pour traiter la maladie de Parkinson ».


Le magazine remarque ainsi que « l'intérêt thérapeutique de la luminothérapie de basse intensité (Low Level Light Therapy) vient d'être montré in vitro par une étude de l'université de Virginie (Etats-Unis) », dans la revue Molecular Neurodegeneration.
Sciences et Avenir explique que « dans cette affection neurologique dégénérative caractérisée par un déficit en dopamine, on savait que les mitochondries, réserves énergétiques de la cellule, ont un métabolisme ralenti ».


« L'équipe de Patricia Trimmer a donc exposé pendant 2 heures des neurones à un rayonnement laser d'une longueur d'ondes de 810 nanomètres, le LLLT, selon une fréquence proche de l'infrarouge. Résultat : les auteurs ont noté un réveil des mitochondries ! », observe le mensuel.
Sciences et Avenir aborde une « autre approche », diagnostique, qui « repose sur la mise au point d'une imagerie fine qui mesure très précisément la teneur en fer des différentes régions cérébrales, bien avant que n'apparaissent les symptômes ».
Le magazine note qu’« une équipe de l'université de Keele (Grande-Bretagne) s'efforce de tirer le meilleur parti de la très performante lumière du synchrotron Diamond Light Source, accélérateur de particules situé dans l'Oxfordshire. Ce, afin de détecter précocement ces troubles neurologiques ».

Date de la dépêche : 24 septembre 2009

Auteur : Christian Geny

Source : Sciences et Avenir

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