La lumière peut traiter les parkinsoniens
Le
magazine remarque ainsi que « l'intérêt
thérapeutique de la luminothérapie de basse
intensité (Low Level Light Therapy) vient d'être
montré in vitro par une étude de l'université de
Virginie (Etats-Unis) », dans la revue
Molecular Neurodegeneration.
Sciences et
Avenir explique que « dans cette
affection neurologique dégénérative caractérisée
par un déficit en dopamine, on savait que les
mitochondries, réserves énergétiques de la
cellule, ont un métabolisme ralenti ».
«
L'équipe de Patricia Trimmer a donc exposé
pendant 2 heures des neurones à un rayonnement
laser d'une longueur d'ondes de 810 nanomètres,
le LLLT, selon une fréquence proche de
l'infrarouge. Résultat : les auteurs ont noté un
réveil des mitochondries ! », observe le
mensuel.
Sciences et Avenir aborde
une « autre approche », diagnostique,
qui « repose sur la mise au point d'une
imagerie fine qui mesure très précisément la
teneur en fer des différentes régions
cérébrales, bien avant que n'apparaissent les
symptômes ».
Le magazine note qu’«
une équipe de l'université de Keele
(Grande-Bretagne) s'efforce de tirer le meilleur
parti de la très performante lumière du
synchrotron Diamond Light Source, accélérateur
de particules situé dans l'Oxfordshire. Ce, afin
de détecter précocement ces troubles
neurologiques
».