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De nos maladies, la plus sauvage est de mépriser notre être.

Montaigne

Si quelqu’un me guérit et me retire mon mal, j’entends aussi qu’il me hisse au niveau de conscience que j’aurais atteint si j’avais moi-même résolu ce que ce mal devait m’apprendre. Sinon, s’il me laisse dans le même état de conscience après m’avoir retiré mon mal, il me vole l’outil de croissance que peut être cette maladie.

Yvan Amar

Une blessure écoute toujours plus, finalement, qu’une oreille.

Henry Bauchau

Le hasard ne favorise que les esprits préparés.

Pascal

Le sage ne s’afflige jamais des maux présents, mais emploie le présent pour en prévenir d’autres.

W. Shakespeare, Richard II

Chacun de nous est sans limites ; chacun de nous est inévitable ; chacun de nous avec son droit sur la Terre.

Walt Whitman

Ne néglige pas le temps pour te construire.

Proverbe chinois

"oui" et "non" sont les mots les plus courts et les plus faciles à prononcer, et ceux qui demandent le plus d’examen

Talleyrand

Un pessimiste voit la difficulté dans chaque opportunité ; un optimiste voit l'opportunité dans chaque difficulté.

Sir Winston Churchill

Oser, c’est perdre pied momentanément. Ne pas oser, c’est se perdre soi-même.

Kierkegaard

Contre la douleur, l’hypnose s’impose peu à peu

Le Parisien observe sous sa nouvelle rubrique « santé » que la pratique de l’hypnose « se développe progressivement [à l’hôpital], notamment pour traiter la douleur et le stress des enfants ». Le journal se penche sur « le travail effectué depuis une dizaine d’années par des médecins et psychologues, qui font peu à peu entrer l’hypnose dans les box d’urgence et les chambres d’hôpital ».

« A Robert-Debré (Paris), plus d’une centaine de soignants ont reçu une formation ces dernières années. C’est également le cas dans les hôpitaux de Lyon, et dans certains services pédiatriques de Montpellier, où de plus en plus de personnels se familiarisent avec les techniques de l’hypnoanalgésie », relève le quotidien.
Le Parisien explique que le but est de « réduire la douleur du patient en focalisant son attention sur autre chose. Des techniques autrefois décriées mais aujourd’hui réputées très efficaces ».
Le journal précise que « l’utilisation de l’hypnose pour réduire la douleur de l’enfant est encore marginale à l’hôpital. Mais il faut dire que la prise en charge de la douleur de l’enfant ne date que des années 1980 ».
Le Parisien publie un entretien avec Fanny Nusbaum, psychologue clinicienne et chercheuse à l’université de Lyon, qui « vient de réaliser une étude sur les mécanismes de l’hypnose, qui démontre son efficacité contre la douleur ». La chercheuse explique : « Nous avons étudié 14 patients souffrant de douleurs lombalgiques chroniques. Pour chacun, nous avons suggéré un soulagement de leur douleur, d’abord en état d’éveil puis en état d’hypnose, en comparant l’activité cérébrale dans les deux états de conscience ».
« Il y avait une baisse plus importante de la douleur sous hypnose. En éveil, avec une suggestion analgésique, la douleur a baissé de 28% en moyenne. En hypnose, elle a baissé de 64% »,
poursuit Fanny Nusbaum.
La psychologue ajoute que cette étude « valide un nouveau champ de soins pour ceux qui ne parviennent pas à être totalement soulagés par les médicaments, et cela dans tous les domaines : les douleurs lombalgiques, mais aussi migraineuses, articulaires, neuropathiques… ».

Date de la dépêche : 03 mai 2010

Auteur : Laurent Frichet

Source : Le Parisien

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