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Si mon esprit est loin, ce lieu l'est aussi.

Tao Yuanming

Il faut rajouter de la vie aux années et non des années à la vie.

Proverbe chinois

Tout ce que nous voyons pourrait aussi être autrement.

Ludwig Wittgenstein

Ce qu’on ne veut pas savoir de soi-même finit par arriver de l’extérieur sous forme de destin.

C.G. jung

Le bonheur, c’est de continuer à désirer ce qu’on possède

Saint-Augustin

Ecouter, c’est être attentif à quelqu’un qui souffre, ce n’est pas lui donner une solution ou une explication à sa souffrance, c’est lui permettre de la dire et de trouver lui-même son propre chemin pour s’en libérer.

La vieillesse, c'est l'hiver pour les ignorants et le temps des moissons pour les sages.

Proverbe juif

"oui" et "non" sont les mots les plus courts et les plus faciles à prononcer, et ceux qui demandent le plus d’examen

Talleyrand

Le sage n’a aucune autre consistance que celle qui est dévolue au potier.

François Roustang

La santé dépend plus des précautions que des médecins.

Bossuet

Contrôler l’obésité grâce au cerveau

Marianne Gomez remarque dans La Croix qu’« une équipe rennaise a réussi à faire maigrir des cochons grâce à un procédé ingénieux modifiant les informations reçues par le cerveau ».

La journaliste explique que « le Dr Arnaud Biraben, neurologue au CHU de Rennes, a eu l’idée de s’attaquer à l’obésité en envoyant au cerveau des messages erronés sur l’état de satiété. […] Le travail, mené en association avec une équipe de recherche de l’Inra, a consisté à stimuler les nerfs vagues à l’aide d’impulsions électriques pour «indiquer au cerveau que l’estomac est plein, alors qu’il ne l’est pas» ».

Marianne Gomez indique que « les chercheurs vont maintenant passer aux essais sur l’homme. Un fabricant a été trouvé pour la réalisation de boîtiers implantables de 4 cm de diamètre sur moins de 1 cm ».
« Ceux-ci seront placés sous la peau à l’issue d’une petite intervention chirurgicale et reliés aux nerfs par des électrodes. La fréquence et la durée des impulsions délivrées seront réglées de l’extérieure par un médecin »,
ajoute la journaliste.

Marianne Gomez relève que « si les bons résultats se confirment, ce traitement pourrait constituer une alternative avantageuse aux techniques chirurgicales actuelles, qui présentent des effets secondaires non négligeables ».

Le Dr Biraben remarque ainsi que « la stimulation vagale n’a pas montré d’effet nocif. Mieux : nous avons observé sur les épileptiques, sur qui cette technique est déjà utilisée, qu’elle a des effets positifs sur l’humeur des patients traités ».

Date de la dépêche : 25 novembre 2009

Auteur : Laurent Frichet

Source : La Croix

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