le journal de la santé naturelle et globale

Ce qui ne se trouve pas en nous ne nous contrarie pas.

Hermann Hesse

Il faut un obstacle nouveau pour un savoir nouveau.

Henri Michaux

Il est peu et de réussites faciles, et d'échecs définitifs.

Marcel Proust

"oui" et "non" sont les mots les plus courts et les plus faciles à prononcer, et ceux qui demandent le plus d’examen

Talleyrand

L’origine de toute joie en ce monde est la quête du bonheur d’autrui.
L’origine de toute souffrance en ce monde est la quête de son propre bonheur.

Shantideva

Souvent au lieu de penser on se fait des idées

Louis Scutenaire

Notre peur la plus profonde n’est pas que nous ne soyons pas à la hauteur, Notre peur la plus profonde est que nous sommes puissants au-delà de toute limite, C’est notre propre lumière et non pas notre obscurité qui nous effraie le plus.

Nelson Mandela

La personne qui entre d'un côté de l'expérience méditative n'est pas la même que celle qui sort de l'autre côté.

Gunaratana

Tout le monde croit que le fruit est l'essentiel de l'arbre quand, en réalité, c'est la graine.

Nietzsche

La maladie est l’effort que fait la nature pour guérir l’homme.

C.G.Jung

Contrôler l’obésité grâce au cerveau

Marianne Gomez remarque dans La Croix qu’« une équipe rennaise a réussi à faire maigrir des cochons grâce à un procédé ingénieux modifiant les informations reçues par le cerveau ».

La journaliste explique que « le Dr Arnaud Biraben, neurologue au CHU de Rennes, a eu l’idée de s’attaquer à l’obésité en envoyant au cerveau des messages erronés sur l’état de satiété. […] Le travail, mené en association avec une équipe de recherche de l’Inra, a consisté à stimuler les nerfs vagues à l’aide d’impulsions électriques pour «indiquer au cerveau que l’estomac est plein, alors qu’il ne l’est pas» ».

Marianne Gomez indique que « les chercheurs vont maintenant passer aux essais sur l’homme. Un fabricant a été trouvé pour la réalisation de boîtiers implantables de 4 cm de diamètre sur moins de 1 cm ».
« Ceux-ci seront placés sous la peau à l’issue d’une petite intervention chirurgicale et reliés aux nerfs par des électrodes. La fréquence et la durée des impulsions délivrées seront réglées de l’extérieure par un médecin »,
ajoute la journaliste.

Marianne Gomez relève que « si les bons résultats se confirment, ce traitement pourrait constituer une alternative avantageuse aux techniques chirurgicales actuelles, qui présentent des effets secondaires non négligeables ».

Le Dr Biraben remarque ainsi que « la stimulation vagale n’a pas montré d’effet nocif. Mieux : nous avons observé sur les épileptiques, sur qui cette technique est déjà utilisée, qu’elle a des effets positifs sur l’humeur des patients traités ».

Date de la dépêche : 25 novembre 2009

Auteur : Laurent Frichet

Source : La Croix

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