le journal de la santé naturelle et globale

inscription
à la Newsletter...

Le plaisir peut s’appuyer sur l’illusion, mais le bonheur repose sur la réalité.

Chamfort

Réserve une demi-heure chaque jour à la prière, sauf lorsque tu as beaucoup à faire. Dans ce cas prends une heure.

François de Sales

Balayer est un art en soi.

Gandhi

Nous nous rendons pitoyables ou nous nous rendons forts. La quantité de travail à fournir est la même.

Carlos Castaneda

Notre problème n’est pas que nous ne sachions pas faire les choses mais que nous ne savons pas ce que nous voulons.

Théodore Monod

Ne néglige pas le temps pour te construire.

Proverbe chinois

Qu’est-ce que le bonheur, sinon le simple accord entre un être et l’existence qu’il mène.

Albert Camus

Si mon esprit est loin, ce lieu l'est aussi.

Tao Yuanming

L'ignorant n'est pas celui qui manque d'érudition mais celui qui se ne connaît pas lui-même.

Krishnamurti

Le premier ennemi à combattre est à l'intérieur de soi. Souvent, c'est le seul.

Christine Orban

Bisphénol A, phtalates… comment s’en passer

Paul Benkimoun revient dans Le Monde sur les perturbateurs endocriniens, « sur la sellette », relevant qu’« une question-clé est posée : celle de la substitution de ces produits interférant avec le fonctionnement hormonal par d’autres, moins toxiques ».

Le journaliste explique que « des alternatives existent. Un travail de fonds est en cours. La Commission européenne s’est attelée à l’élaboration d’une liste prioritaire de substances dont elle entend établir le rôle dans la perturbation endocrinienne ».
Paul Benkimoun ajoute qu’« en France, l’Anses publiera en mai une synthèse des contributions qu’elle a reçues, à la suite de son rapport de septembre 2011 sur les effets indésirables et les usages du bisphénol A. Elle rendra ses propres conclusions sur les risques présentés par ce plastifiant selon les voies d’exposition, d’ici à la fin de l’année ».
Le journaliste cite Dominique Gombert, directeur de l’évaluation des risques à l’Anses, qui indique qu’« il existe 18 familles de molécules représentant des alternatives potentielles au BPA dans ses usages de polycarbonate, et 16 pour les résines époxydes. Cela ne signifie pas que ces solutions soient toutes transposables industriellement et nous ignorons le plus souvent dans quelle mesure la famille alternative présente des risques ».
De son côté, Michel Loubry, directeur pour l’Europe de l’Ouest de l’association professionnelle Plastics Europe, déclare que « prendre des décisions tant que la science n’a pas abouti à des certitudes, c’est peut-être prendre le risque de remplacer un produit très bien connu par un autre sur lequel les connaissances scientifiques sont nettement plus légères ».
Et Rémy Slama, chercheur à l’Inserm et président du conseil scientifique du programme national de recherche sur les perturbateurs endocriniens, note qu’« on a trop longtemps utilisé cet argument pour justifier l’immobilisme. Tant que la menace de l’interdiction du produit ne plane pas, il y a des industriels qui traînent les pieds ».
Le spécialiste constate toutefois qu’en matière d’évaluation des risques, « pour combler le retard sur toutes les substances suspectées, il faudrait des moyens que nous sommes loin d’avoir. La recherche publique doit pouvoir des tests toxicologiques pertinents ».

Date de la dépêche : 21 mai 2012

Auteur : Laurent Frichet

Source : Le Monde

Mentions légales