La seconde jeunesse des médecines traditionnelles
Le journal relève ainsi : « Chamans des Andes, herboristes indiens, acupuncteurs chinois… longtemps dénigrées, les thérapies ancestrales vivent une seconde jeunesse. […] Au Mali, chaque région dispose d’une maison des tradipraticiens en face de l’hôpital. La Chine a soigné l’épidémie de H1N1 en associant des molécules chimiques aux remèdes ancestraux de la pharmacopée locale ».
Le quotidien note par ailleurs que « le point fort des médecines traditionnelles, aux yeux de beaucoup, est de considérer l’homme dans toutes ses dimensions ».
La Croix se penche sur l’étude de l’OMS et cite le Dr Meri Robinson Nicol, responsable du dossier, qui précise : « Une résolution de l’OMS recommande à ses membres d’instaurer des standards d’évaluation et de régulation des médecines traditionnelles. Il est essentiel de promouvoir les savoir-faire ancestraux tout en garantissant leur innocuité, si l’on veut renforcer les systèmes de santé primaires locaux ».