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La seule chose promise d'avance à l'échec est celle que l'on ne tente pas.

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Etudier sans méditer est vain. Méditer sans étudier est périlleux.

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Neuf fumeurs sur dix ne réussissent pas à s’arrête

C’est ce que titre Le Parisien, qui relate « une série d’études scientifiques publiées aux Etats-Unis et en Europe par les chercheurs de la revue «Cochrane» et traduites en France dans le dernier numéro de «Prescrire» ».
Le quotidien indique que « l’enquête compile dix essais cliniques réalisés sur un total de 3.760 patients âgés en moyenne de 43 ans, grillant environ 25 cigarettes par jour et qui tous veulent en finir avec le tabac. Un an après leur décision d’arrêter de fumer, un sur dix seulement a réellement réussi, 90% ont rechuté ».
Les auteurs de ce travail précisent que « le nombre élevé de produits chimiques contenus dans une cigarette crée une dépendance importante dans notre cerveau, dont il est très difficile de se débarrasser ».
« Cependant, lorsque les «volontaires» ont reçu une aide, qu’elle soit psychologique ou sous forme de patch nicotinique, le taux de succès monte légèrement pour atteindre 15% au bout d’un an. Sans renfort, le niveau de réussite ne dépasse pas 4% au bout d’un an… », 
continue Le Parisien.
Le journal ajoute que « les chercheurs ont aussi cherché à savoir s’il était plus efficace d’arrêter brusquement, du jour au lendemain, ou si diminuer progressivement la quantité de cigarettes se révélait plus approprié. […] A leur grande surprise, il n’existe pas de différence au final entre les deux stratégies ! ».
Le Pr Gérard Dubois, pneumologue et spécialiste du tabac, remarque que le taux peu élevé de succès « ne doit pas décourager ceux qui veulent arrêter. Cela demande des efforts importants, mais c’est un enjeu majeur de santé publique ».

Date de la dépêche : 09 juin 2011

Auteur : Laurent Frichet

Source : Le Parisien

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