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Polémique sur l’accès à l’hôpital public

Le Figaro économie note en effet que « pour Xavier Bertrand, il est faux de parler d’une dégradation », le ministre de la Santé ayant déclaré lundi dernier, devant l’Association des journalistes sociaux, que « l’hôpital reste accessible à tout le monde ! ».

« Pourtant, les «suppléments» y grimpent : forfait à 18 € par jour, ticket modérateur de 20% sur les actes à moins de 120 € au lieu de 90, facturation de chambre individuelle en ambulatoire (sans nuit d’hospitalisation)… », poursuit le journal.
« Mais, rétorque Bertrand, les complémentaires les prennent en charge. Or jamais autant de Français n’en ont disposé : 94% de la population en bénéficient », remarque Le Figaro économie. Le quotidien précise que « cette part inclut les 653.000 personnes couvertes par la CMU-complémentaire. Et celles, aux revenus à peine plus élevés, qui souscrivent un contrat grâce à l’aide à la complémentaire santé ».
Le journal relève toutefois : « Pas de quoi rassurer totalement Étienne Caniard, le président de la Mutualité française. Sans nier qu’un plus grand nombre de personnes sont couvertes, [il] affirme qu’elles optent pour des complémentaires offrant des garanties de moins en moins généreuses. Une façon de limiter la hausse des primes, due aux transferts de charges de la Sécu vers les complémentaires ».
Le Figaro économie indique que la Mutualité « admet que l’affirmation repose sur «une intuition basée sur ce qui remonte du terrain» mais que les données chiffrées manquent pour l’étayer ».
« L’Institut de recherche et documentation en économie de la santé (Irdes) mène une vaste étude sur le sujet, parce qu’il nourrit les mêmes soupçons, mais les résultats n’en sont pas encore disponibles », 
poursuit le journal.
Le quotidien cite « un des meilleurs spécialistes », qui déclare que « ce qui est certain, c’est que les bénéficiaires de l’aide à la complémentaire santé signent des contrats d’entrée de gamme. Mais même ceux-là couvrent presque tous le forfait et le ticket modérateur hospitaliers, tout comme la CMU. Le vrai problème, ce sont les dépassements d’honoraires, que seuls les contrats haut de gamme couvrent bien ».
Étienne Caniard remarque lui aussi que « les dépassements à l’hôpital public deviennent un sujet majeur, moins en nombre de praticiens qu’en montant, et parce qu’ils servent de coupe-file. C’est inadmissible. Il faut arrêter ce dérapage, sinon les problèmes d’accès aux soins se multiplieront ». Le Figaro économie rappelle ainsi que « ces dépassements atteignent parfois des montants effarants, bien plus élevés que dans le privé ».


Date de la dépêche : 21 mai 2011

Auteur : Laurent Frichet

Source : Le Figaro Economie / neuroScoop

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