le journal de la santé naturelle et globale

inscription
à la Newsletter...

Si je veux enrichir mon esprit, je ne cherche pas les honneurs mais la liberté.

Rembrandt

L’esprit cache, se voile des choses ; mais le corps sait, peut-être.

Henry Bauchau

Lorsqu'il n'y a plus rien à faire, que faites-vous?

Koan zen

La violence est ce qui ne parle pas.

Gilles Deleuze

Qui a vu le présent, a vu toutes choses, celles qui sont arrivées dans le passé insondable, celles qui arriveront dans l’avenir.

Marc Aurèle

Les gens ont toujours peur de la nouveauté. Pour faire du neuf, il faut se donner le droit à l'erreur.

Björk

Notre peur la plus profonde n’est pas que nous ne soyons pas à la hauteur, Notre peur la plus profonde est que nous sommes puissants au-delà de toute limite, C’est notre propre lumière et non pas notre obscurité qui nous effraie le plus.

Nelson Mandela

Tout le monde veut vivre plus longtemps, mais personne ne veut devenir vieux.

Jonathan Swift

Ne néglige pas le temps pour te construire.

Proverbe chinois

La perfection est atteinte non pas quand il n'y a plus rien à ajouter mais lorsqu'il n'y a plus rien à retrancher.

Saint-Exupéry

Moins de particules fines, plus d'espérance de vie

Le Monde relève qu’« une étude américaine [publiée dans le New England Journal of Medicine] met en évidence les effets d'une amélioration de la qualité de l'air ».
Le journal livre la réaction du Pr William Dab, titulaire de la chaire d'hygiène et sécurité au Conservatoire national des arts et métiers, qui « salue le vaste travail des auteurs qui démontre qu'une réduction de la concentration de l'air en particules fines de 10 microgrammes par mètre cube (µg/m3) est associée à un accroissement de l'espérance de vie en moyenne de 0,6 année ».
« Il s'agit d'une étude historique qui sera citée des milliers de fois dans les années à venir », estime le spécialiste.
William Dab souligne que C. Arden Pope (Brigham Young University, Utah) et son équipe ont « établi pour la première fois une preuve expérimentale de l'amélioration de l'état de santé à partir de données cohérentes sur un large territoire ».
Le spécialiste précise que les auteurs américains ont calculé que « la réduction de la pollution de l'air contribue jusqu'à 15 % de l'accroissement global de l'espérance de vie ».

Date de la dépêche : 04 février 2009

Auteur : Laurent Frichet - TSAVO PRESSE

Source : www.sf-neuro.org/Le Monde

Mentions légales