Moins de particules fines, plus d'espérance de vie
« Il s'agit d'une étude historique qui sera citée des milliers de fois dans les années à venir », estime le spécialiste.
William Dab souligne que C. Arden Pope (Brigham Young University, Utah) et son équipe ont « établi pour la première fois une preuve expérimentale de l'amélioration de l'état de santé à partir de données cohérentes sur un large territoire ».
Le spécialiste précise que les auteurs américains ont calculé que « la réduction de la pollution de l'air contribue jusqu'à 15 % de l'accroissement global de l'espérance de vie ».
Date de la dépêche : 04 février 2009
Auteur : Laurent Frichet - TSAVO PRESSE
Source : www.sf-neuro.org/Le Monde