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Henri Delacroix

Il y a trois grands mystères de la nature : l'air pour l'oiseau, l'eau pour le poisson et l'homme pour lui-même.

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L’avenir, tu n’as pas à le prévoir, tu as à le permettre.

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Si quelqu’un me guérit et me retire mon mal, j’entends aussi qu’il me hisse au niveau de conscience que j’aurais atteint si j’avais moi-même résolu ce que ce mal devait m’apprendre. Sinon, s’il me laisse dans le même état de conscience après m’avoir retiré mon mal, il me vole l’outil de croissance que peut être cette maladie.

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Le premier ennemi à combattre est à l'intérieur de soi. Souvent, c'est le seul.

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C'est une folie que de vouloir guérir le corps sans vouloir guérir l'esprit.

Platon

Moins de particules fines, plus d'espérance de vie

Le Monde relève qu’« une étude américaine [publiée dans le New England Journal of Medicine] met en évidence les effets d'une amélioration de la qualité de l'air ».
Le journal livre la réaction du Pr William Dab, titulaire de la chaire d'hygiène et sécurité au Conservatoire national des arts et métiers, qui « salue le vaste travail des auteurs qui démontre qu'une réduction de la concentration de l'air en particules fines de 10 microgrammes par mètre cube (µg/m3) est associée à un accroissement de l'espérance de vie en moyenne de 0,6 année ».
« Il s'agit d'une étude historique qui sera citée des milliers de fois dans les années à venir », estime le spécialiste.
William Dab souligne que C. Arden Pope (Brigham Young University, Utah) et son équipe ont « établi pour la première fois une preuve expérimentale de l'amélioration de l'état de santé à partir de données cohérentes sur un large territoire ».
Le spécialiste précise que les auteurs américains ont calculé que « la réduction de la pollution de l'air contribue jusqu'à 15 % de l'accroissement global de l'espérance de vie ».

Date de la dépêche : 04 février 2009

Auteur : Laurent Frichet - TSAVO PRESSE

Source : www.sf-neuro.org/Le Monde

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