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Que de maladies qui ne sont en réalité que des guérisons

La perfection est la tranquillité dans le désordre

Zhuangzi

Il faut se réserver le droit de rire le lendemain de ses idées de la veille

Napoléon Bonaparte

L'oeuvre d'art éveille continuellement en nous une soif et une source.

Paul Valéry

Tout le monde croit que le fruit est l'essentiel de l'arbre quand, en réalité, c'est la graine.

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Celui qui a franchi le seuil de la porte a déjà parcouru une bonne partie du chemin.

Proverbe hollandais

La maladie, sa racine hébraïque « malaha » le révèle, consiste à tourner en rond.

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Le hasard ne favorise que les esprits préparés.

Pascal

La vieillesse, c'est l'hiver pour les ignorants et le temps des moissons pour les sages.

Proverbe juif

Si je veux enrichir mon esprit, je ne cherche pas les honneurs mais la liberté.

Rembrandt

Les dégâts sournois de la pollution de l'air sur la santé

Le Figaro indique que « deux études publiées simultanément montrent que la pollution atmosphérique augmente le risque d'attaques cérébrales et favorise le vieillissement cérébral ».

Le journal se penche ainsi sur ces parutions dans les Archives of Internal Medicine « La première souligne que l'exposition aux fines particules atmosphériques (PM 2,5) «augmente le risque d'attaques cérébrales dans les heures qui suivent l'inhalation, et ce même à des niveaux généralement considérés comme sûrs par l'agence de protection de l'environnement américaine». L'autre met en évidence un lien entre la pollution de l'air et le vieillissement cérébral chez la femme ».
Le Figaro explique que « dans le premier cas [Gregory Wiellenius et al.], les chercheurs qui ont étudié plus de 1.700 cas d'attaques cérébrales sur 10 ans (entre 1999 et 2008) dans la région de Boston (USA) ont montré qu'il y avait un risque significativement plus important lorsque la qualité de l'air était classée dans une zone orange plutôt que verte ».
« Les scientifiques ont été capables de montrer que le risque intervenait entre 12 et 14 heures après l'exposition d'une personne au pic le plus élevé de la pollution. […] Les auteurs estiment qu'avec une réduction de 20% de la pollution atmosphérique, on aurait pu réduire d'environ 6.000 le nombre d'attaques cérébrales en 2007 », 
poursuit le quotidien.
Le journal ajoute que « la deuxième étude [Jennifer Weuve et al.], qui a porté sur 19.500 femmes âgées de 70 à 81 ans entre 1995 et 2005, montre de la même manière un impact de la pollution atmosphérique sur le vieillissement cérébral. Les tests (connaissances générales, mémoires, attention…) ont été effectués par téléphone à raison de trois appels environ tous les 2 ans. Les chercheurs ont ensuite comparé ces résultats à l'exposition des personnes aux microparticules ».
« Les résultats montrent un lien significatif entre le vieillissement cérébral et une exposition élevée et au long cours à la pollution atmosphérique », 
observe Le Figaro.

Date de la dépêche : 12 mars 2012

Auteur : Laurent Frichet

Source : Le Figaro

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