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William Shakespeare

Le premier ennemi à combattre est à l'intérieur de soi. Souvent, c'est le seul.

Christine Orban

Le chlordécone à nouveau accusé aux Antilles

Le Parisien se penche sur une étude « attendue aux Antilles françaises ». Le quotidien note en effet que selon des travaux publiés dans le Journal of Clinical Oncology, « le chlordécone aurait une influence sur le nombre important de cancers de la prostate [enregistrés aux Antilles], soit plus de 1 000 nouveaux cas par an en Guadeloupe et Martinique ».

Le Parisien revient sur « le scandale de cette pollution » due à l’insecticide organochloré, « voué à rester des siècles dans les rivières et les sols ».
Le journal indique que l’enquête Karuprostate, menée par les Prs Luc Multigner (Inserm) et Pascal Blanchet (CHU de Pointe-à-Pitre) « vient aujourd’hui confirmer la toxicité du produit ».
Le quotidien explique que « de 2004 à 2007, ils ont comparé 709 hommes nouvellement atteints de cancer de la prostate à 723 sujets indemnes ». Les auteurs écrivent que « l’exposition au chlordécone est associée à un risque augmenté de développer la maladie ».
Le Parisien précise que « ce risque est même multiplié par 5 chez les hommes qui présentent d’une part des antécédents familiaux de cancer et qui ont, d’autre part, résidé plus d’un an dans un pays occidental industrialisé ».
Libération aborde aussi cette étude sur ce pesticide « utilisé pour la culture bananière aux Antilles » jusqu’en 1993, mais « interdit dès 1976 aux Etats-Unis ».
Le journal publie une entrevue avec Luc Multigner, qui remarque entre autres que « nos conclusions justifient largement les mesures déjà prises par les autorités telles que le contrôle de la qualité des eaux et celles destinées à protéger la population de la consommation de denrées alimentaires contaminées. Elles doivent êtres maintenues, voire renforcées ».

Date de la dépêche : 22 juin 2010

Auteur : Laurent Frichet - TSAVO PRESSE

Source : Le Parisien, Libération

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