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Si quelqu’un me guérit et me retire mon mal, j’entends aussi qu’il me hisse au niveau de conscience que j’aurais atteint si j’avais moi-même résolu ce que ce mal devait m’apprendre. Sinon, s’il me laisse dans le même état de conscience après m’avoir retiré mon mal, il me vole l’outil de croissance que peut être cette maladie.

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La santé se mérite, se gagne et se défend jour après jour par des méthodes prévues par la Nature et non par la médecine.

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Le mental vit dans un cercle vicieux. Il crée lui-même les problèmes et essaie ensuite de les résoudre.

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L'homme doit toujours se contenter de ce qu'il a mais pas de ce qu'il est.

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La violence est ce qui ne parle pas.

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Je sais et je sens que faire du bien est le plus vrai bonheur que le cœur humain puisse goûter.

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L’origine de toute joie en ce monde est la quête du bonheur d’autrui.
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Shantideva

Quand tu rencontres un obstacle, fais-en ta cible.

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Il existe un curieux paradoxe : quand je m'accepte tel que je suis, alors je peux changer.

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Je marche pour savoir où je vais.

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La puberté perturbée par des polluants

Pour la Science fait savoir que « selon une équipe américaine, l'exposition à des polluants communs avancerait l'âge de la puberté chez les filles, augmentant le risque de cancer du sein durant la vie adulte chez certaines d'entre elles ». Le mensuel précise en effet qu’« une puberté avant l'âge de 10 ans est associée à un risque plus élevé de cancer du sein quelques dizaines d'années plus tard ».

Le magazine se penche ainsi sur les travaux d’un groupement de laboratoires publics, le BCERC (Breast Cancer and Environment Research Centers), parus dans Environmental Health Perspectives : « L'équipe de Mary Wolff, de l'École de médecine du Mont Sinai, à New York, a analysé l'association entre l'âge de la puberté et trois types de substances chimiques : les phénols, qui agissent comme les estrogènes, ainsi que les phytoestrogènes et les phtalates, qui ont chez l'animal des effets proches des estrogènes ou des effets inverses, selon leur concentration et l'âge d'exposition ».
Pour la Science indique que « les chercheurs ont mesuré, dans les urines de 1 151 filles âgées de 7 à 9 ans, les concentrations de phénols, de phytoestrogènes et de métabolites issus de la transformation de phtalates par l'organisme. Ils ont évalué un an plus tard si la puberté avait débuté en examinant les seins et la croissance des poils pubiens de ces enfants ».
Le mensuel note que l’équipe « a observé un développement des seins et des poils pubiens chez respectivement 30 et 22% des jeunes filles. Des concentrations élevées de métabolites de phtalates (de faible masse molaire) présents dans les produits cosmétiques étaient associées à une puberté avancée ».
« Inversement, deux phytoestrogènes provenant de l'alimentation étaient associées à un retard du développement des seins. Or ces substances sont omniprésentes »,
poursuit Pour la Science.
Le magazine relève qu’« étant donné que leurs concentrations sont élevées dans presque tous les échantillons d'urine analysés, Mary Wolff estime qu'une partie importante de la population est exposée à un risque dont on mesure encore mal les effets sur la santé ».


 

Date de la dépêche : 21 avril 2010

Auteur : Laurent Frichet - TSAVO PRESSE

Source : Pour la Science, avril 2010

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