La pollution perturbe le cœur
Le magazine note que « les rongeurs ont développé des troubles du
rythme cardiaque. La taille de leur ventricule gauche a augmenté avec
des signes inflammatoires et un épaississement de la paroi postérieure
».
« Enfin, la contraction et la relaxation des cellules cardiaques étaient
altérées », poursuit le mensuel.
La Recherche précise que « des travaux sont en cours chez l’homme ».