le journal de la santé naturelle et globale

inscription
à la Newsletter...

L’obstacle est matière à action.

Marc Aurèle

Notre problème n’est pas que nous ne sachions pas faire les choses mais que nous ne savons pas ce que nous voulons.

Théodore Monod

Ce dont vous avez besoin se présentera à vous si vous ne désirez pas ce dont vous n’avez pas besoin.

Nisargadatta Maharaj

Accepter, ce n’est pas la même chose que s’adapter tant bien que mal.

Swami Prajnanpad

C’est une triste chose de songer que la nature parle et que le genre humain n’écoute pas.

Victor Hugo

Il arrive que les grandes décisions ne se prennent pas, mais se forment d’elles-mêmes.

Henri Bosco

Lorsqu'il y a dix pas à faire vers quelqu'un, neuf n'est que la moitié du chemin.

Jules Barbey d'Aurevilly

Le trop de quelque chose est le manque de quelque chose.

Proverbe arabe

Le courage n'est rien sans la sérénité.

Gandhi

Il y a trois grands mystères de la nature : l'air pour l'oiseau, l'eau pour le poisson et l'homme pour lui-même.

Proverbe hindou

Faut-il bannir les bouteilles d'eau en plastique ?

Yves Miserey se penche dans Le Figaro sur les travaux de Martin Wagner et Jörg Oehlman, de l'université Goethe, à Francfort (Allemagne), qui « ont sélectionné 20 emballages en plastique d'eaux minérales vendues en Allemagne ». « Ils ont tous en commun de contenir du polyéthylène téréphthalate. Ce plastique est présent également dans les bouteilles en plastique de boissons gazeuses, d'huile de cuisine et il tapisse aussi l'aluminium recouvrant l'intérieur des briques de boissons de plusieurs marques », remarque le journaliste.

Yves Miserey indique que selon cette étude, relatée dans Environmental Science and Pollution Research, « le plastique des bouteilles libère des perturbateurs endocriniens dans l'eau minérale. Ils pourraient avoir des effets sur la santé, y compris à faibles doses ».
Le journaliste explique que l’étude a été réalisée sur des levures génétiquement modifiées et des petits escargots d'eau douce, et note que « le comportement des levures et des mollusques après un long séjour de près de 2 mois dans l'eau n'est pas le même dans les vingt bouteilles en plastique de différents types et les bouteilles témoin en verre ».
« Dans 12 d'entre elles, les chercheurs ont noté dans l'eau des bouteilles en plastique une activité hormonale 2 fois plus élevée sur les levures. Les mollusques, qui se reproduisent par parthénogenèse (sans mâle), ont eu deux fois plus de petits escargots dans les bouteilles en plastiques à cause des hormones féminines », ajoute Yves Miserey.
Le journaliste relève que « sans surprise, l'étude a déclenché une levée de boucliers des industriels des plastiques alimentaires. Le BFR, l'organisme allemand chargé de l'évaluation du risque, a publié un communiqué pour préciser que les résultats de cette étude ne permettent pas de conclure à un risque pour la santé ».
Yves Miserey souligne que « l'origine des perturbateurs endocriniens reste pour [les chercheurs] inexpliquée. Proviennent-ils du PET, d'un cocktail de plusieurs molécules du plastique ou de l'antimoine, un minéral utilisé dans la catalyse de plastiques et connu pour être un perturbateur endocrinien ? […] Secret industriel oblige, les toxicologues ont toutes les peines du monde à obtenir la composition précise des produits ».

Date de la dépêche : 21 avril 2009

Auteur : Laurent Frichet - TSAVO PRESSE

Source : www.sf-neuro.org/Le Figaro

Mentions légales