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Le plaisir se ramasse La joie se cueille Et le bonheur se cultive

Bouddha

L'homme est né libre, de ses penchants il se construit une prison, sans s'en rendre compte, il en devient prisonnier.

Khalil Gibran

Si quelqu’un me guérit et me retire mon mal, j’entends aussi qu’il me hisse au niveau de conscience que j’aurais atteint si j’avais moi-même résolu ce que ce mal devait m’apprendre. Sinon, s’il me laisse dans le même état de conscience après m’avoir retiré mon mal, il me vole l’outil de croissance que peut être cette maladie.

Yvan Amar

Le réel montre plus de relationnel que de rationnel.

Michel Serres

Il faut perdre la moitié de son temps pour pouvoir employer l’autre.

Locke

La terre ne rend jamais sans intérêt ce qu'elle a reçu.

Il se pourrait qu’aucune pensée, si fugitive, si inavouée soit-elle, ne passe dans le monde sans laisser de trace.

Cesare Pavese

Ce qui est maintenant prouvé ne fut jadis qu'imaginé.

William Blake

Lorsqu'il y a dix pas à faire vers quelqu'un, neuf n'est que la moitié du chemin.

Jules Barbey d'Aurevilly

Chacun de nous est sans limites ; chacun de nous est inévitable ; chacun de nous avec son droit sur la Terre.

Walt Whitman

Faut-il bannir les bouteilles d'eau en plastique ?

Yves Miserey se penche dans Le Figaro sur les travaux de Martin Wagner et Jörg Oehlman, de l'université Goethe, à Francfort (Allemagne), qui « ont sélectionné 20 emballages en plastique d'eaux minérales vendues en Allemagne ». « Ils ont tous en commun de contenir du polyéthylène téréphthalate. Ce plastique est présent également dans les bouteilles en plastique de boissons gazeuses, d'huile de cuisine et il tapisse aussi l'aluminium recouvrant l'intérieur des briques de boissons de plusieurs marques », remarque le journaliste.

Yves Miserey indique que selon cette étude, relatée dans Environmental Science and Pollution Research, « le plastique des bouteilles libère des perturbateurs endocriniens dans l'eau minérale. Ils pourraient avoir des effets sur la santé, y compris à faibles doses ».
Le journaliste explique que l’étude a été réalisée sur des levures génétiquement modifiées et des petits escargots d'eau douce, et note que « le comportement des levures et des mollusques après un long séjour de près de 2 mois dans l'eau n'est pas le même dans les vingt bouteilles en plastique de différents types et les bouteilles témoin en verre ».
« Dans 12 d'entre elles, les chercheurs ont noté dans l'eau des bouteilles en plastique une activité hormonale 2 fois plus élevée sur les levures. Les mollusques, qui se reproduisent par parthénogenèse (sans mâle), ont eu deux fois plus de petits escargots dans les bouteilles en plastiques à cause des hormones féminines », ajoute Yves Miserey.
Le journaliste relève que « sans surprise, l'étude a déclenché une levée de boucliers des industriels des plastiques alimentaires. Le BFR, l'organisme allemand chargé de l'évaluation du risque, a publié un communiqué pour préciser que les résultats de cette étude ne permettent pas de conclure à un risque pour la santé ».
Yves Miserey souligne que « l'origine des perturbateurs endocriniens reste pour [les chercheurs] inexpliquée. Proviennent-ils du PET, d'un cocktail de plusieurs molécules du plastique ou de l'antimoine, un minéral utilisé dans la catalyse de plastiques et connu pour être un perturbateur endocrinien ? […] Secret industriel oblige, les toxicologues ont toutes les peines du monde à obtenir la composition précise des produits ».

Date de la dépêche : 21 avril 2009

Auteur : Laurent Frichet - TSAVO PRESSE

Source : www.sf-neuro.org/Le Figaro

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