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Si quelqu’un me guérit et me retire mon mal, j’entends aussi qu’il me hisse au niveau de conscience que j’aurais atteint si j’avais moi-même résolu ce que ce mal devait m’apprendre. Sinon, s’il me laisse dans le même état de conscience après m’avoir retiré mon mal, il me vole l’outil de croissance que peut être cette maladie.

Yvan Amar

Celui qui a franchi le seuil de la porte a déjà parcouru une bonne partie du chemin.

Proverbe hollandais

Toute libération juste n'affranchit pas seulement de quelque chose, mais aussi vers quelque chose.

Karlfried Graf Dürckheim

Le bonheur dépend de nous seuls.

Aristote

Le trop de quelque chose est le manque de quelque chose.

Proverbe arabe

Oser, c’est perdre pied momentanément. Ne pas oser, c’est se perdre soi-même.

Kierkegaard

Le bonheur, c’est de continuer à désirer ce qu’on possède

Saint-Augustin

La gratitude n'est pas seulement la plus grande des vertus, c'est aussi la mère de toutes les autres.

Cicéron

Attendre d'en savoir assez pour agir en toute lumière, c'est se condamner à l'inaction.

Jean Rostand

Quand tu rencontres un obstacle, fais-en ta cible.

Paul Smith

Des substances chimiques responsables de dérèglements de la thyroïde

Une substance chimique, très présente dans nos intérieurs, augmenterait le risque de maladie de la thyroïde, selon une récente étude britannique.
Pourquoi votre canapé serait-il dangereux pour votre santé ? Tout comme votre moquette ou votre poêle antiadhésive, il renferme peut-être de l’acide perfluorooctanoïque (PFOA) et du sulfonate de perfluorooctane (SPFO), deux substances chimiques qui pourraient être responsables de dérèglements des hormones thyroïdiennes, selon une nouvelle étude.
 
Le PFOA et le SPFO, composés perfluorés qui repoussent l’eau et les graisses, sont utilisés pour la fabrication des poêles antiadhésives. On les trouve aussi dans certains emballages alimentaires, des textiles imperméabilisés, des moquettes traitées antitaches. Leur durée de vie dans l’environnement et l’organisme est estimée à environ 10 ans. Le PFOA est suspecté d'être un perturbateur endocrinien.
 
La thyroïde est une glande qui régule le métabolisme des cellules de notre corps. Entre autres, les hormones thyroïdiennes augmentent la consommation d'oxygène par les cellules et permettent de fabriquer de l'énergie.
 
L’étude a analysé les taux sanguins de PFOA et de SPFO de 3974 volontaires. Ils les ont comparés aux taux de survenue de dérèglements thyroïdiens chez ces personnes.
 
Les chercheurs de l’université d’Exeter (Royaume-Uni) ont observé que les personnes qui avaient les taux de PFOA dans le sang les plus élevés (plus de 5,7 ng/mL) avaient deux fois plus de risques de développer une maladie de la thyroïde, par rapport à celles qui avaient les taux les plus bas (moins de 4 ng/mL).
 
Les hommes qui avaient les taux de SPFO dans le sang les plus élevés (supérieurs à 36,8 ng/mL) étaient aussi plus à risque que ceux ayant des taux faibles (moins de 25,5 ng/mL). Par contre, ils n’ont pas remarqué d’association entre le SPFO et les maladies thyroïdiennes chez les femmes.
 
« On a cru que, parce qu’ils sont biologiquement inertes, le PFOA et le SPFO n’entraînent pas de problèmes de santé, mais nous commençons à avoir des preuves qui suggèrent que ce n’est pas le cas, explique Tamara Galloway, professeur de toxicologie à l’université d’Exeter et auteur de l’étude. Justement parce qu’ils sont inertes, ils restent et s’accumulent dans l’environnement, le corps humain et dans celui des animaux. »
 
En 2007, l'association de consommateurs « UFC Que Choisir » de Caen a interrogé l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) sur les risques potentiels pour la santé liés à la présence résiduelle d'acide perfluorooctanoïque (PFOA) dans les revêtements antiadhésifs d'ustensiles de cuisson. Dans l'avis qu'elle a rendu le 27 juillet 2009, l'Afssa considère ce risque « négligeable ». Le 30 septembre 2009, le réseau Environnement Santé, composé d’associations, d’ONG, de scientifiques et de professionnels de santé, avait demandé l’arrêt de l’utilisation de cette substance.

Date de la dépêche : 27 janvier 2010

Auteur : Kristell ROSER

Source : LaNutrition.fr

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