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Oser, c’est perdre pied momentanément. Ne pas oser, c’est se perdre soi-même.

Kierkegaard

Si quelqu’un me guérit et me retire mon mal, j’entends aussi qu’il me hisse au niveau de conscience que j’aurais atteint si j’avais moi-même résolu ce que ce mal devait m’apprendre. Sinon, s’il me laisse dans le même état de conscience après m’avoir retiré mon mal, il me vole l’outil de croissance que peut être cette maladie.

Yvan Amar

Balayer est un art en soi.

Gandhi

De votre ami dites du bien ; de votre ennemi, ne dites rien.

Proverbe anglais

Quand vous commettez une erreur grave, elle peut vous être plus utile que la décision la mieux pesée.

Winston Churchill

Le sage ne s’afflige jamais des maux présents, mais emploie le présent pour en prévenir d’autres.

W. Shakespeare, Richard II

L’espérance est un risque à courir

Georges Bernanos

L'ignorant n'est pas celui qui manque d'érudition mais celui qui se ne connaît pas lui-même.

Krishnamurti

Ce dont vous avez besoin se présentera à vous si vous ne désirez pas ce dont vous n’avez pas besoin.

Nisargadatta Maharaj

Quand on dure assez longtemps on a vu tout et le contraire de tout.

Montaigne

Antennes relais, le dialogue de sourds

C’est ce que titre Libération, qui consacre une double page au Grenelle de la téléphonie mobile qui s’ouvre aujourd’hui au ministère de la Santé. Le journal relève que cette « table ronde [est] censée réconcilier riverains, opérateurs et scientifiques qui s'opposent sur le terrain judiciaire à propos de la dangerosité du réseau de téléphonie mobile ».

Le quotidien remarque qu’« en arguant que le seul fait d’être exposé à un risque sanitaire, même hypothétique, vaut la mise en œuvre du principe de précaution, la justice a retourné le pré fertile du mobile. Et fait monter d’un cran les frayeurs. D’où l’urgence à concilier les points de vue ».
Libération aborde la position des uns et des autres, relevant que les scientifiques « ont l’impression d’être au milieu d’une partie de ping-pong ».
Concernant les médecins, le journal cite le Pr André Aurengo, qui note que « les électro-sensibles somatisent. S’ils manifestent effectivement des troubles variés en présence d’émetteurs, ils sont incapables de repérer si ces dispositifs sont actifs ou non ». Le quotidien ajoute que de son côté, le Pr Dominique Belpomme « travaille sur 88 dossiers médicaux à partir desquels il a établi une description du syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques ».
Le Parisien remarque quant à lui que « l’appel de scientifiques comme David Servan-Schreiber sur les risques des portables inquiète ».
Le quotidien publie une interview du praticien, qui observe que « la grande majorité des études ne trouve aucune association entre l’utilisation des portables et le cancer du cerveau… Mais ces études portent sur des durées d’exposition inférieures à 5 ans ! ». « En revanche, quand on regarde les quelques études qui portent sur des durées d’exposition de plus de 10 ans, presque toutes montrent qu’il y a un effet ! », poursuit David Servan-Schreiber, qui « considère irraisonnable de donner un portable aux enfants avant 12 ans, au vu des données scientifiques que l’on a sur la pénétration des ondes dans le cerveau ».
Le Figaro publie pour sa part la « mise en garde de Roselyne Bachelot », qui déclare que « le portable est plus préoccupant que les antennes relais ».
Le journal consacre une page à cette table ronde, relevant, entre autres, que « pour la majorité des scientifiques, les antennes ne présentent pas de risque ».

Date de la dépêche : 23 avril 2009

Auteur : Laurent Frichet - TSAVO PRESSE

Source : www.sf-neuro.org/Le Figaro, Libération, Le Parisien, Le Monde, L’Humanité, Les Echos

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