le journal de la santé naturelle et globale

Tout le monde croit que le fruit est l'essentiel de l'arbre quand, en réalité, c'est la graine.

Nietzsche

Lorsqu'il n'y a plus rien à faire, que faites-vous?

Koan zen

Le bonheur, c’est de continuer à désirer ce qu’on possède

Saint-Augustin

Ne pas chercher à ne pas souffrir ni à moins souffrir, mais à ne pas être altéré par la souffrance.

Simone Weil

Si quelqu’un me guérit et me retire mon mal, j’entends aussi qu’il me hisse au niveau de conscience que j’aurais atteint si j’avais moi-même résolu ce que ce mal devait m’apprendre. Sinon, s’il me laisse dans le même état de conscience après m’avoir retiré mon mal, il me vole l’outil de croissance que peut être cette maladie.

Yvan Amar

Ecouter, c’est être attentif à quelqu’un qui souffre, ce n’est pas lui donner une solution ou une explication à sa souffrance, c’est lui permettre de la dire et de trouver lui-même son propre chemin pour s’en libérer.

Pour toute action : quoi, pourquoi et comment ?

Swami Prajnanpad

Le sage ne s’afflige jamais des maux présents, mais emploie le présent pour en prévenir d’autres.

W. Shakespeare, Richard II

L’esprit cache, se voile des choses ; mais le corps sait, peut-être.

Henry Bauchau

Béni est celui qui a trouvé sa tâche. Qu’il ne cherche pas d’autre félicité.

Thomas Carlyle

Des traces de pesticides provenant d'OGM, trouvées dans le sang de femmes

Réalisée par des chercheurs de l’Université de Sherbrook au Québec (Canada), une étude a démontré pour la première fois la présence de pesticides associée à des aliments génétiquement modifiés (GM) dans le sang de femmes enceintes, de fœtus et de femmes non enceintes.

Détectés dans des prélèvements sanguins de femmes habitant la ville de Sherbrook, les pesticides et leurs résidus trouvés sont des herbicides à base de glyphosate ou de glufosinate et de protéines insecticides Cry1Ab. Or, comme le souligne l’association Inf’OGM, ces femmes et leurs maris n’ayant jamais travaillé au contact de tels produits, le régime alimentaire, décrit comme « typique d’une zone industrialisée du Canada », apparaît comme la principale voie de contamination. 

Bien qu’aucune analyse du panier alimentaire n’ait été effectuée afin d’évaluer la quantité de résidus de pesticides présents dans les aliments, les scientifiques jugent « concevable que la majorité de la population y est exposée via leur alimentation quotidienne » eu égard à la forte présence d’aliments GM (soja, maïs, pommes de terre…). De fait, selon Inf’OGM, après environ quinze années de commercialisation en Amérique du Nord, près de 100 % de plantes GM commercialisées sont finalement modifiées pour tolérer un herbicide, produire une protéine insecticide ou disposer des deux caractères. 
Les résultats de l’étude sont, en ce sens, éloquents. Les auteurs de l’étude ont ainsi trouvé dans le sang de trente femmes enceintes des résidus de glufosinate (chez 100 % des femmes prélevées) et des protéines Cry1Ab (93 % des femmes prélevées). Dans le cordon ombilical, ont été décelés des résidus de glufosinate (100 %) et des protéines Cry1Ab (80 %). Enfin, dans le sang de 39 femmes non enceintes, on a constaté la présence de glyphosate (5 %), de glufosinate (18 %), de résidus de glufosinate (67 %) et de protéines Cry1Ab (69 %). 

Selon les chercheurs canadiens, l’analyse des concentrations des molécules ciblées est une première. Aussi, dans la mesure où règne la plus totale ignorance quant aux troubles gynécologiques et obstétriques associés aux molécules chimiques présentes dans l’environnement, les experts jugent nécessaire la poursuite des recherches dans les domaines de la nutrition, la toxicologie et la reproduction. 

Date de la dépêche : 10 juin 2011

Auteur : Cécile Cassier

Source : www.univers-nature.com

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