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Accepter, ce n’est pas la même chose que s’adapter tant bien que mal.

Swami Prajnanpad

Ecouter, c’est être attentif à quelqu’un qui souffre, ce n’est pas lui donner une solution ou une explication à sa souffrance, c’est lui permettre de la dire et de trouver lui-même son propre chemin pour s’en libérer.

Tu connais l’utilité mais connais-tu l’utilité de l’inutile ?

Lao Tseu

Il ne faut pas compter sur ceux qui ont créé les problèmes pour les résoudre.

Albert Einstein

A l'hôtel de la décision, les gens dorment bien.

Proverbe persan

Ce dont vous avez besoin se présentera à vous si vous ne désirez pas ce dont vous n’avez pas besoin.

Nisargadatta Maharaj

C’est une triste chose de songer que la nature parle et que le genre humain n’écoute pas.

Victor Hugo

La vieillesse, c'est l'hiver pour les ignorants et le temps des moissons pour les sages.

Proverbe juif

Je pensais regarder le monde, et c’est le monde qui me regarde.

Saint François d’Assise

Je sais et je sens que faire du bien est le plus vrai bonheur que le cœur humain puisse goûter.

Jean-Jacques Rousseau

Pourquoi l'Ipod abîme le cerveau

Pour la Science indique qu’« écouter régulièrement de la musique avec des écouteurs intra-auriculaires détruit des connexions cérébrales et diminue la capacité du cerveau à isoler les sons de leur environnement ».

Le magazine se penche ainsi sur une nouvelle publiée dans PLoS One par Hidehiko Okamoto et al., qui relate une expérience réalisée à Münster en Allemagne et à Okazaki au Japon, notant que « l'effet étudié se nomme «élargissement de l'accordage de fréquence». Il peut être perçu comme un émoussement des capacités auditives ».
Pour la Science explique qu’« initialement, le cerveau est «acéré», il distingue bien un son d'un bruit. On le constate en faisant écouter à des sujets un son de fréquence donnée, puis, immédiatement après, un bruit composé d'une multitude de fréquences à l'exception de celle précédemment diffusée. Le cerveau inhibe automatiquement la perception du bruit qui suit le son pur ».
« Or, chez les personnes testées, âgées de 23 ans en moyenne et écoutant 2 heures de musique par jour depuis au moins 2 ans, cette capacité est en partie perdue. Le cerveau extrait moins bien un son particulier du bruit de fond », 
note le mensuel.
Le magazine précise que « la cause réside probablement dans les circuits neuronaux du cortex auditif responsable de la perception des sons. Chaque fréquence auditive y est analysée par un groupe spécifique de neurones. En outre, les neurones percevant une fréquence donnée sont reliés à leurs voisins (lesquels sont sensibles à la fréquence contiguë) par des connexions horizontales inhibitrices. Les neurones activés diminuent l'activité de leurs voisins : le son se détache alors du fond sonore. Or la stimulation répétée du système auditif par des intensités sonores excessives détruit une partie de ces connexions inhibitrices ».
Pour la Science relève que cette « perte de discrimination auditive » « peut se manifester par une mauvaise compréhension d'une conversation particulière dans un environnement bruyant, des difficultés de concentration ou encore une moindre réactivité en cas de danger ».
« Ainsi, cet individu n'entendra pas qu'on lui crie qu'un véhicule va le percuter alors qu'il traverse [la rue] sans faire attention. Et ce, même s'il a retiré son Ipod pour traverser », 
conclut le magazine.


Date de la dépêche : 09 juin 2011

Auteur : Laurent Frichet

Source : Pour la Science, avril 2011

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