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Chacun de nous est sans limites ; chacun de nous est inévitable ; chacun de nous avec son droit sur la Terre.

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Le chute n'est pas un échec, l'échec est de rester là où on est tombé.

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Si tu cherches la vérité au dehors de toi, elle s'éloignera de plus en plus.

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L'homme est né libre, de ses penchants il se construit une prison, sans s'en rendre compte, il en devient prisonnier.

Khalil Gibran

L’origine de toute joie en ce monde est la quête du bonheur d’autrui.
L’origine de toute souffrance en ce monde est la quête de son propre bonheur.

Shantideva

Il faut un obstacle nouveau pour un savoir nouveau.

Henri Michaux

Le plaisir se ramasse La joie se cueille Et le bonheur se cultive

Bouddha

Tu ne peux pas voyager sur un chemin sans être toi-même le chemin

Bouddha

Réserve une demi-heure chaque jour à la prière, sauf lorsque tu as beaucoup à faire. Dans ce cas prends une heure.

François de Sales

En Inde, l'impact meurtrier d'un insecticide

Le Monde se penche sur « l’impact meurtrier d’un insecticide » en Inde. Le journal remarque ainsi : « Malgré des pressions croissantes de la population, le gouvernement refuse d'interdire l'endosulfan. Dans les plantations [de noix de cajou] du sud de l'Inde, on l'appelle le "spray de la mort" ».

« L'endosulfan, un insecticide introduit dans la péninsule dans les années 1950, aurait causé la mort de 500 habitants. […] Quatre mille habitants [du nord du Kerala] exposés à ce pesticide souffrent de malformation, de cancers et de troubles neurologiques », note le quotidien.
Le Monde rappelle que « cet insecticide a été interdit au début des années 2000 [dans deux Etats de l’Inde] comme dans 87 pays dans le monde. […] Mais New Delhi réclame des preuves scientifiques supplémentaires avant de prendre sa décision » au niveau national.
Le quotidien observe que « les effets de cette substance chimique, au moins dans le Kerala, sont pourtant connus depuis une vingtaine d’années. […] Pour les scientifiques, la dangerosité de ce produit, encore utilisé aussi en Chine et en Afrique, n’est pas discutable ».
Le Monde remarque que « les intérêts économiques sont importants », indique que « l’Inde justifie son refus d’interdire le produit par l’absence d’alternative bon marché », puis fait savoir que « des associations ont déposé, mardi 26 avril, un recours devant la Cour suprême de justice dans l’espoir que celle-ci ordonne l’interdiction de l’insecticide. Cette décision ouvrirait également la voie au versement de compensations financières pour les victimes ».
Le journal note par ailleurs que « les dangers de l’endosulfan [seraient] bientôt reconnus internationalement », expliquant : « L’endosulfan va-t-il venir rejoindre la liste des polluants organiques persistants interdits par la convention de Stockholm ? Réunie à Genève, la 5ème conférence des parties de la convention a fait du sujet l’enjeu principal de ses discussions. Une majorité de gouvernements est en faveur d’un bannissement de cette substance ».

Date de la dépêche : 10 juin 2011

Auteur : Laurent Frichet

Source : Le Monde

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