le journal de la santé naturelle et globale

inscription
à la Newsletter...

De la simplicité, de la simplicité, de la simplicité ! Oui, que vos affaires soient comme deux ou trois, et non cent ou mille.

Henry David Thoreau

Accepter, ce n’est pas la même chose que s’adapter tant bien que mal.

Swami Prajnanpad

Ne néglige pas le temps pour te construire.

Proverbe chinois

Une blessure écoute toujours plus, finalement, qu’une oreille.

Henry Bauchau

C'est une absolue perfection, et comme divine, que de savoir jouir loyalement de son être.

Montaigne

Je marche pour savoir où je vais.

Goethe

A l'hôtel de la décision, les gens dorment bien.

Proverbe persan

L'ignorant n'est pas celui qui manque d'érudition mais celui qui se ne connaît pas lui-même.

Krishnamurti

Nous nous rendons pitoyables ou nous nous rendons forts. La quantité de travail à fournir est la même.

Carlos Castaneda

Il faut un obstacle nouveau pour un savoir nouveau.

Henri Michaux

En Inde, l'impact meurtrier d'un insecticide

Le Monde se penche sur « l’impact meurtrier d’un insecticide » en Inde. Le journal remarque ainsi : « Malgré des pressions croissantes de la population, le gouvernement refuse d'interdire l'endosulfan. Dans les plantations [de noix de cajou] du sud de l'Inde, on l'appelle le "spray de la mort" ».

« L'endosulfan, un insecticide introduit dans la péninsule dans les années 1950, aurait causé la mort de 500 habitants. […] Quatre mille habitants [du nord du Kerala] exposés à ce pesticide souffrent de malformation, de cancers et de troubles neurologiques », note le quotidien.
Le Monde rappelle que « cet insecticide a été interdit au début des années 2000 [dans deux Etats de l’Inde] comme dans 87 pays dans le monde. […] Mais New Delhi réclame des preuves scientifiques supplémentaires avant de prendre sa décision » au niveau national.
Le quotidien observe que « les effets de cette substance chimique, au moins dans le Kerala, sont pourtant connus depuis une vingtaine d’années. […] Pour les scientifiques, la dangerosité de ce produit, encore utilisé aussi en Chine et en Afrique, n’est pas discutable ».
Le Monde remarque que « les intérêts économiques sont importants », indique que « l’Inde justifie son refus d’interdire le produit par l’absence d’alternative bon marché », puis fait savoir que « des associations ont déposé, mardi 26 avril, un recours devant la Cour suprême de justice dans l’espoir que celle-ci ordonne l’interdiction de l’insecticide. Cette décision ouvrirait également la voie au versement de compensations financières pour les victimes ».
Le journal note par ailleurs que « les dangers de l’endosulfan [seraient] bientôt reconnus internationalement », expliquant : « L’endosulfan va-t-il venir rejoindre la liste des polluants organiques persistants interdits par la convention de Stockholm ? Réunie à Genève, la 5ème conférence des parties de la convention a fait du sujet l’enjeu principal de ses discussions. Une majorité de gouvernements est en faveur d’un bannissement de cette substance ».

Date de la dépêche : 10 juin 2011

Auteur : Laurent Frichet

Source : Le Monde

Mentions légales