le journal de la santé naturelle et globale

inscription
à la Newsletter...

Il faut perdre la moitié de son temps pour pouvoir employer l’autre.

Locke

Ne pas chercher à ne pas souffrir ni à moins souffrir, mais à ne pas être altéré par la souffrance.

Simone Weil

Celui qui a franchi le seuil de la porte a déjà parcouru une bonne partie du chemin.

Proverbe hollandais

Soit on apprend à échouer, soit on échoue à apprendre.

Tal Ben Shahar

Tu ne changeras jamais les choses en combattant ce qui existe déjà. Pour changer les choses, construis un nouveau modèle qui rendra l’ancien obsolète.

Buckminster Fuller

Deviens ce que tu es, fais ce que toi seul peut faire.

Nietzsche

Le plaisir peut s’appuyer sur l’illusion, mais le bonheur repose sur la réalité.

Chamfort

Le sage ne s’afflige jamais des maux présents, mais emploie le présent pour en prévenir d’autres.

W. Shakespeare, Richard II

Quand ton esprit n’est pas encombré de choses inutiles, c’est la meilleure saison de la vie.

Wu-men

Tout le monde veut vivre plus longtemps, mais personne ne veut devenir vieux.

Jonathan Swift

Une recherche pionnière sur la nacre des mollusques ouvre les portes à son usage possible en biomédecine

Des scientifiques de l'Université de Grenade, du Conseil Supérieur de Recherches Scientifiques (CSIC) et de l'Université d'Aveiro (Portugal), ont étudié pour la première fois le mécanisme de croissance de la nacre des gastéropodes, un pas préalable à la reproduction artificielle de cette matière en laboratoire qui pourrait permettre son usage en biomédecine, avec des applications comme la régénération d'os humains.

Ce travail pionnier, dont les auteurs sont M. Antonio Checa, professeur su Département de Stratigraphie et de Paléontologie de l'Université de Grenade ; M. Julyan Cartwright, chercheur à l'Institut Andalou des Sciences de la Terre (CSIC-UGR), et M. Marc-Georg Willinger (Universidade de Aveiro, Portugal), a été récemment publié dans la prestigieuse revue PNAS.

Les coquilles de nombreux mollusques ont leurs superficies internes couvertes d'une couche iridescente de nacre, qui leur confère une énorme résistance à la fracture. Curieusement, malgré que les mollusques fabriquent de la nacre depuis des millions d'années, l'homme n'a pas encore été capable de fabriquer un matériel semblable. À part sa beauté —c'est ce dont sont faites les perles—, les scientifiques recherchent également dans la nacre ses possibles applications biomédicales et ses excellentes qualités biomécaniques. S'il était possible de reproduire artificiellement ce composite naturel, il aurait de multiples et importantes applications.

Les auteurs de ce travail ont analysé en détail la nacre de certains gastéropodes (pleurotomaires, turbos, troques, lambis et autres). Celle-ci croît en formant des tours de tablettes, comme des tas de monnaies, à la différence de celle des bivalves (nucules, moules, grandes nacres, huîtres perlières), qui croît en forme de terrasses de tablettes. Le fait est que la nacre est formée de tablettes de minerai aragonite séparées par des membranes de polysaccharide et de protéines, de même que les tuiles et le mortier pour un mur.

Les scientifiques ont analysé dans le détail la nacre des gastéropodes, découvrant ainsi qu'elle croît en forme de tours parce qu'elle est limitée par une membrane (membrane superficielle) qui la couvre et protège de l'eau de mer quand l'animal, se sentant menacé, se retire à l'intérieur de la coquille. La membrane superficielle doit réaliser diverses tâches pour permettre que la nacre croisse, c’est « une structure merveilleusement complexe », affirment les responsables de ce travail. Cet article a démontré à quel point la membrane superficielle organise la nacre en tours et comment les tours de tablettes de minerai son toutes connectées à travers une colonne centrale

Date de la dépêche : 26 février 2009

Source : Information hospitalière

Mentions légales