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Le courage n'est rien sans la sérénité.

Gandhi

Choisir son temps, c'est l'épargner.

Francis Bacon

Romain Rolland

La beauté n’est que la promesse du bonheur.

Stendhal

Ecouter, c’est être attentif à quelqu’un qui souffre, ce n’est pas lui donner une solution ou une explication à sa souffrance, c’est lui permettre de la dire et de trouver lui-même son propre chemin pour s’en libérer.

Qu’est-ce que le bonheur, sinon le simple accord entre un être et l’existence qu’il mène.

Albert Camus

Changer le passé, les dieux eux-mêmes y sont impuissants.

Henri Heine

Sois calme et comprends, car tu te troubles et dans ta demeure intérieure tu atténues la lumière.

Saint Augustin

Tu ne changeras jamais les choses en combattant ce qui existe déjà. Pour changer les choses, construis un nouveau modèle qui rendra l’ancien obsolète.

Buckminster Fuller

L´homme pressé cherche la porte et passe devant.

Goethe

Un peu d’alcool stimule les endorphines du cerveau

Martine Perez indique dans Le Figaro que « des travaux menés chez le rat et publiés sur le site Internet de la revue Alcoholism : clinical and experimental research, viennent de révéler qu’une consommation faible ou modérée d’alcool accroît la production par le cerveau des endorphines ».

La journaliste rappelle que « ces substances seraient à l’origine de la sensation d’euphorie induite par un verre ou deux de vin (ou d’autres alcools) », puis note que « ces recherches analysent pour la première fois la genèse et les mécanismes » de ce phénomène. Martine Perez cite Christina Gianoulakis, de l’université de Mac Gill au Canada, qui précise : « Nous avons pu observer que les quantités faibles ou modérées d’alcool, mais pas les fortes doses, augmentent la sécrétion d’endorphines ».
La chercheuse indique en outre que « les fortes doses entraînent un effet hypnotique et augmentent plutôt l’anxiété ».
Martine Perez remarque que « le caractère addictif de l’alcool tient sans doute à cet effet sur les endorphines ».
Le Figaro constate par ailleurs que « la brochure de l’Inca et de la Direction générale de la santé expliquant que même la consommation d’un verre d’alcool par jour augmente un peu le risque de cancer a déclenche un tollé ».
Le journal observe que « les alcooliers, les viticulteurs, et même certains médecins sont partis en guerre contre ce document et affirment que les faibles consommations d’alcool sont bénéfiques, en particulier contre les maladies cardiovasculaires ».
Le quotidien indique qu’« une contre-brochure serait même en cours de préparation ».
Le Figaro cite Dominique Maraninchi, directeur général de l’Inca, qui précise : « Ce sujet a été mal compris. Nous avons voulu donner une information. Et dire qu’en matière d’alcool, le seuil de consommation sans risque [en matière de cancer] est très faible ».
De son côté, le Pr Michel Reynaud, de l’hôpital Paul-Brousse, à Villejuif, remarque que « toute la question est de savoir si nous voulons une vie avec un risque zéro. Si les bénéfices d’une petite consommation de vin sur les maladies cardiovasculaires restent incertains alors que les risques de cancer sont établis, sa consommation a d’autres bienfaits. Elle permet notamment à l’homme de se sentir bien. Facilite sa vie sociale ».
« En revanche, il est certain que des faibles doses d’alcool absorbées régulièrement sont plus dangereuses que des faibles doses de pesticides ou encore que les antennes-relais », ajoute le spécialiste.

Date de la dépêche : 25 mars 2009

Auteur : Laurent Frichet - TSAVO PRESSE

Source : www.sf-neuro.org/Le Figaro

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