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Quoi que tu rêves d’entreprendre, commence-le. L’audace a du génie, du pouvoir, de la magie.

Goethe

La terre ne rend jamais sans intérêt ce qu'elle a reçu.

Il n'y a pas d'autre bonheur que la paix.

Proverbe thaï

Ce qu’on ne veut pas savoir de soi-même finit par arriver de l’extérieur sous forme de destin.

C.G. jung

Accepter, ce n’est pas la même chose que s’adapter tant bien que mal. Il n’est aucune histoire si terrible, aucun accident du sort… dont la nature humaine, par patience ne puisse venir à bout.

Euripide

L'esprit a beau faire plus de chemin que le coeur, il ne va jamais si loin.

Proverbe chinois

Le courage n'est rien sans la sérénité.

Gandhi

Notre problème n’est pas que nous ne sachions pas faire les choses mais que nous ne savons pas ce que nous voulons.

Théodore Monod

Ne pas chercher à ne pas souffrir ni à moins souffrir, mais à ne pas être altéré par la souffrance.

Simone Weil

On crée pour se compléter.

Henri Delacroix

Un pas de géant en génétique

Martine Perez remarque dans Le Figaro qu’« on pensait jusque là qu'une partie de l'ADN ne servait à rien », et note qu’« une équipe internationale de 400 chercheurs vient de découvrir que [« l’ADN poubelle »] joue en réalité un rôle essentiel dans la régulation de l'activité des gènes et dans certaines maladies ».

La journaliste explique que « la grande majorité de cet «ADN poubelle» «serait en fait une vaste table de contrôle avec des millions d'interrupteurs régulant l'activité de nos gènes. Sans ces interrupteurs, les gènes ne fonctionneraient pas et des mutations dans ces régions pourraient induire des maladies», souligne un résumé de ces travaux publiés dans plusieurs revues dont Nature et Science ». Martine Perez note ainsi que « dans le vaste projet Encode lancé en 2003 pour réaliser une gigantesque encyclopédie de l'ADN, l'équipe de chercheurs vient d'identifier 4 millions d'«interrupteurs» génétiques ». Ewan Birney, du Laboratoire européen de biologie moléculaire et de bio-informatique (LEBM-IEB), coordonnateur en chef de l'analyse, souligne que « notre génome est en vie grâce à ces millions d'interrupteurs qui déterminent si un gène doit être “allumé” ou “éteint” ». De son côté, Iam Durham, chercheur au LEBM-IEB, note que « dans la plupart des cas nous savons quels gènes jouent un rôle dans une maladie, mais pas quels interrupteurs sont impliqués », ajoutant que cette étude livre des « pistes prometteuses pour la découverte de mécanismes clés dans les maladies ».

Date de la dépêche : 12 septembre 2012

Auteur : Laurent Frichet

Source : Le Figaro

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