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On surestime ce que l’on n’est pas et on sous-estime ce que l’on est

Malcolm Forbe

Ne néglige pas le temps pour te construire.

Proverbe chinois

Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risques. Choisis ton risque. A te regarder, ils s'habitueront.

René Char

Faire un peu est mieux que ne rien faire. Faire un peu plus est mieux que faire un peu moins. Faire de son mieux et s'en réjouir reste l'essentiel.

L’obstacle est matière à action.

Marc Aurèle

Le bonheur ne se trouve pas dans les choses ou les événements mais dans le regard que l’on porte sur eux.

Faouzi Skali

Le bonheur dépend de nous seuls.

Aristote

Vivre simplement pour que simplement d'autres puissent vivre

Gandhi

Chacun de nous est sans limites ; chacun de nous est inévitable ; chacun de nous avec son droit sur la Terre.

Walt Whitman

La maladie, sa racine hébraïque « malaha » le révèle, consiste à tourner en rond.

Christiane Singer

Un pas de géant en génétique

Martine Perez remarque dans Le Figaro qu’« on pensait jusque là qu'une partie de l'ADN ne servait à rien », et note qu’« une équipe internationale de 400 chercheurs vient de découvrir que [« l’ADN poubelle »] joue en réalité un rôle essentiel dans la régulation de l'activité des gènes et dans certaines maladies ».

La journaliste explique que « la grande majorité de cet «ADN poubelle» «serait en fait une vaste table de contrôle avec des millions d'interrupteurs régulant l'activité de nos gènes. Sans ces interrupteurs, les gènes ne fonctionneraient pas et des mutations dans ces régions pourraient induire des maladies», souligne un résumé de ces travaux publiés dans plusieurs revues dont Nature et Science ». Martine Perez note ainsi que « dans le vaste projet Encode lancé en 2003 pour réaliser une gigantesque encyclopédie de l'ADN, l'équipe de chercheurs vient d'identifier 4 millions d'«interrupteurs» génétiques ». Ewan Birney, du Laboratoire européen de biologie moléculaire et de bio-informatique (LEBM-IEB), coordonnateur en chef de l'analyse, souligne que « notre génome est en vie grâce à ces millions d'interrupteurs qui déterminent si un gène doit être “allumé” ou “éteint” ». De son côté, Iam Durham, chercheur au LEBM-IEB, note que « dans la plupart des cas nous savons quels gènes jouent un rôle dans une maladie, mais pas quels interrupteurs sont impliqués », ajoutant que cette étude livre des « pistes prometteuses pour la découverte de mécanismes clés dans les maladies ».

Date de la dépêche : 12 septembre 2012

Auteur : Laurent Frichet

Source : Le Figaro

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