Un mystère de l'acupuncture expliqué par la science
Le journal relate ainsi des travaux menés sur des souris par Maiken
Nedergaard, neuroscientifique à l'université de Rochester à New York, et
publiés dans Nature Neuroscience : « Les séances
d'acupuncture ont duré une demi-heure pour chaque animal. A chaque fois,
[la chercheuse] a enfoncé une aiguille dans un point bien identifié
situé dans la patte douloureuse d'un cobaye et a tourné l'aiguille,
selon une méthode traditionnelle, toutes les 5 minutes ».
« Elle a alors prélevé un peu du liquide qu'elle trouvait dans la zone
piquée, et a mesuré la teneur en adénosine, un anti-douleur naturel
sécrété par certaines cellules. A la fin de la séance, celui-ci était 24
fois plus élevé qu'au début », observe Le Figaro.
Le quotidien note que l’opération « coïncidait bien avec une
diminution importante de la souffrance pour deux tiers des souris
traitées ».