le journal de la santé naturelle et globale

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Il n’est pas une seule chose qui échappe au moment présent.

Dogen

Ecouter, c’est être attentif à quelqu’un qui souffre, ce n’est pas lui donner une solution ou une explication à sa souffrance, c’est lui permettre de la dire et de trouver lui-même son propre chemin pour s’en libérer.

La folie est de se comporter toujours de la même manière et de s’attendre à des résultats différents.

Albert Einstein

La seule chose promise d'avance à l'échec est celle que l'on ne tente pas.

Paul Emile Victor

Personne ne peut vous révéler plus que ce qui repose déjà dans l'aube de vos connaissances.

Khalil Gibran

La perfection est atteinte non pas quand il n'y a plus rien à ajouter mais lorsqu'il n'y a plus rien à retrancher.

Saint-Exupéry

Toute libération juste n'affranchit pas seulement de quelque chose, mais aussi vers quelque chose.

Karlfried Graf Dürckheim

La folie est de se comporter toujours de la même manière et de s’attendre à des résultats différents.

Albert Einstein

L´homme pressé cherche la porte et passe devant.

Goethe

Le meilleur en la vie est gratuit.

Albert Schweitzer

Un mystère de l'acupuncture expliqué par la science

Le Figaro fait savoir sur son site Internet que « des neuroscientifiques américains ont montré qu'un mécanisme physiologique bien connu permettait d'expliquer les bienfaits de l’acupuncture] sur certaines douleurs locales ».

Le journal relate ainsi des travaux menés sur des souris par Maiken Nedergaard, neuroscientifique à l'université de Rochester à New York, et publiés dans Nature Neuroscience : « Les séances d'acupuncture ont duré une demi-heure pour chaque animal. A chaque fois, [la chercheuse] a enfoncé une aiguille dans un point bien identifié situé dans la patte douloureuse d'un cobaye et a tourné l'aiguille, selon une méthode traditionnelle, toutes les 5 minutes ».
« Elle a alors prélevé un peu du liquide qu'elle trouvait dans la zone piquée, et a mesuré la teneur en adénosine, un anti-douleur naturel sécrété par certaines cellules. A la fin de la séance, celui-ci était 24 fois plus élevé qu'au début »,
observe Le Figaro.
Le quotidien note que l’opération « coïncidait bien avec une diminution importante de la souffrance pour deux tiers des souris traitées ».

Date de la dépêche : 02 juin 2010

Auteur : Laurent Frichet - TSAVO PRESSE

Source : Le Figaro

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