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Une mauvaise herbe est une plante dont on n'a pas encore trouvé les vertus.

Emerson

Il ne faut pas compter sur ceux qui ont créé les problèmes pour les résoudre.

Albert Einstein

Changer le passé, les dieux eux-mêmes y sont impuissants.

Henri Heine

C'est une absolue perfection, et comme divine, que de savoir jouir loyalement de son être.

Montaigne

La maladie est l’effort que fait la nature pour guérir l’homme.

C.G.Jung

L´homme pressé cherche la porte et passe devant.

Goethe

Accepter les dépendances que nous impose la nature, c’est la sagesse, les aimer, c’est le bonheur.

Bernard Grasset

Peu importe si le début paraît petit

Henri David Thoreau

Le sage n’a aucune autre consistance que celle qui est dévolue au potier.

François Roustang

Méditer, c’est s’abriter dans le présent.

Fabrice Midal

Qu’un virus de plante puisse nous infecter n’est plus exclu

Science et Vie note que « l’idée selon laquelle un virus de plante ne peut infecter une cellule de vertébré s’effondre peut-être ». Le magazine observe que « Didier Raoult, virologue à Marseille (CNRS), a établi un lien entre la présence du virus du piment (PMMoV) dans la flore intestinale humaine et certaines maladies ».

Le chercheur indique : « Nous avons étudié les selles de 357 patients adultes. Seuls 7,2% étaient positifs au PMMoV, mais parmi eux, près de 40% étaient atteints de gastro-entérite fiévreuse et 17% de problèmes dermatologiques. Maladies dont nous ignorons l’origine la plupart du temps ».
Science et Vie relève que « l’idée ne fait pas l’unanimité » et livre la réaction de Véronique Ziegler-Graff, spécialiste des phytovirus à Strasbourg.
Celle-ci remarque qu’« un phytovirus se sert de protéines non structurantes afin de se multiplier. Mais à notre connaissance, les gènes de vertébrés ne codent pas pour ces protéines ».
Hervé Richet, immunologue et coauteur de l’étude, précise toutefois que « dans les selles positives au phytovirus, nous avons aussi observé des anticorps qui lui sont spécifiques. Il est dons clair que le corps humain le reconnaît comme un ennemi ».

Date de la dépêche : 23 juin 2010

Auteur : Laurent Frichet

Source : Science et Vie, numéro 1113

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