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La seule chose qu’on est sûr de ne pas réussir est celle qu’on ne tente pas

Paul Emile Victor

Il y a trois grands mystères de la nature : l'air pour l'oiseau, l'eau pour le poisson et l'homme pour lui-même.

Proverbe hindou

De la simplicité, de la simplicité, de la simplicité ! Oui, que vos affaires soient comme deux ou trois, et non cent ou mille.

Henry David Thoreau

C'est une folie que de vouloir guérir le corps sans vouloir guérir l'esprit.

Platon

Quoi que tu rêves d’entreprendre, commence-le. L’audace a du génie, du pouvoir, de la magie.

Goethe

Les gens ont toujours peur de la nouveauté. Pour faire du neuf, il faut se donner le droit à l'erreur.

Björk

Quand ton esprit n’est pas encombré de choses inutiles, c’est la meilleure saison de la vie.

Wu-men

Le meilleur en la vie est gratuit.

Albert Schweitzer

Ce qui te manque, cherche-le dans ce que tu as

Koan Zen

Tu connais l’utilité mais connais-tu l’utilité de l’inutile ?

Lao Tseu

Qu’un virus de plante puisse nous infecter n’est plus exclu

Science et Vie note que « l’idée selon laquelle un virus de plante ne peut infecter une cellule de vertébré s’effondre peut-être ». Le magazine observe que « Didier Raoult, virologue à Marseille (CNRS), a établi un lien entre la présence du virus du piment (PMMoV) dans la flore intestinale humaine et certaines maladies ».

Le chercheur indique : « Nous avons étudié les selles de 357 patients adultes. Seuls 7,2% étaient positifs au PMMoV, mais parmi eux, près de 40% étaient atteints de gastro-entérite fiévreuse et 17% de problèmes dermatologiques. Maladies dont nous ignorons l’origine la plupart du temps ».
Science et Vie relève que « l’idée ne fait pas l’unanimité » et livre la réaction de Véronique Ziegler-Graff, spécialiste des phytovirus à Strasbourg.
Celle-ci remarque qu’« un phytovirus se sert de protéines non structurantes afin de se multiplier. Mais à notre connaissance, les gènes de vertébrés ne codent pas pour ces protéines ».
Hervé Richet, immunologue et coauteur de l’étude, précise toutefois que « dans les selles positives au phytovirus, nous avons aussi observé des anticorps qui lui sont spécifiques. Il est dons clair que le corps humain le reconnaît comme un ennemi ».

Date de la dépêche : 23 juin 2010

Auteur : Laurent Frichet

Source : Science et Vie, numéro 1113

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