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Je sais et je sens que faire du bien est le plus vrai bonheur que le cœur humain puisse goûter.

Jean-Jacques Rousseau

Se ménager du temps est nécessaire pour l’esprit. Pour l’esprit, il faut du temps perdu

Paul Valéry

Le véritable voyage de découverte ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages mais à avoir de nouveaux yeux.

Marcel Proust

Si tu cherches la vérité au dehors de toi, elle s'éloignera de plus en plus.

Tung-Shan

A la fin de chaque vérité il faut ajouter que l’on se souvient de la vérité opposée.

Pascal

La folie est de se comporter toujours de la même manière et de s’attendre à des résultats différents.

Albert Einstein

Peu importe si le début paraît petit

Henri David Thoreau

Béni est celui qui a trouvé sa tâche. Qu’il ne cherche pas d’autre félicité.

Thomas Carlyle

Romain Rolland

Soit on apprend à échouer, soit on échoue à apprendre.

Tal Ben Shahar

Qu’un virus de plante puisse nous infecter n’est plus exclu

Science et Vie note que « l’idée selon laquelle un virus de plante ne peut infecter une cellule de vertébré s’effondre peut-être ». Le magazine observe que « Didier Raoult, virologue à Marseille (CNRS), a établi un lien entre la présence du virus du piment (PMMoV) dans la flore intestinale humaine et certaines maladies ».

Le chercheur indique : « Nous avons étudié les selles de 357 patients adultes. Seuls 7,2% étaient positifs au PMMoV, mais parmi eux, près de 40% étaient atteints de gastro-entérite fiévreuse et 17% de problèmes dermatologiques. Maladies dont nous ignorons l’origine la plupart du temps ».
Science et Vie relève que « l’idée ne fait pas l’unanimité » et livre la réaction de Véronique Ziegler-Graff, spécialiste des phytovirus à Strasbourg.
Celle-ci remarque qu’« un phytovirus se sert de protéines non structurantes afin de se multiplier. Mais à notre connaissance, les gènes de vertébrés ne codent pas pour ces protéines ».
Hervé Richet, immunologue et coauteur de l’étude, précise toutefois que « dans les selles positives au phytovirus, nous avons aussi observé des anticorps qui lui sont spécifiques. Il est dons clair que le corps humain le reconnaît comme un ennemi ».

Date de la dépêche : 23 juin 2010

Auteur : Laurent Frichet

Source : Science et Vie, numéro 1113

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