le journal de la santé naturelle et globale

J'aime mieux forger mon âme que la meubler.

Montaigne

Le bonheur ne se trouve pas dans les choses ou les événements mais dans le regard que l’on porte sur eux.

Faouzi Skali

La tradition c’est le choix des expériences les meilleures.

Aristote

Il faut un obstacle nouveau pour un savoir nouveau.

Henri Michaux

L'esprit a beau faire plus de chemin que le coeur, il ne va jamais si loin.

Proverbe chinois

Accepter, ce n’est pas la même chose que s’adapter tant bien que mal. Il n’est aucune histoire si terrible, aucun accident du sort… dont la nature humaine, par patience ne puisse venir à bout.

Euripide

L’origine de toute joie en ce monde est la quête du bonheur d’autrui.
L’origine de toute souffrance en ce monde est la quête de son propre bonheur.

Shantideva

Si mon esprit est loin, ce lieu l'est aussi.

Tao Yuanming

L’obstacle est matière à action.

Marc Aurèle

Qui craint de souffrir, souffre déjà de ce qu'il craint.

Montaigne

Qu’un virus de plante puisse nous infecter n’est plus exclu

Science et Vie note que « l’idée selon laquelle un virus de plante ne peut infecter une cellule de vertébré s’effondre peut-être ». Le magazine observe que « Didier Raoult, virologue à Marseille (CNRS), a établi un lien entre la présence du virus du piment (PMMoV) dans la flore intestinale humaine et certaines maladies ».

Le chercheur indique : « Nous avons étudié les selles de 357 patients adultes. Seuls 7,2% étaient positifs au PMMoV, mais parmi eux, près de 40% étaient atteints de gastro-entérite fiévreuse et 17% de problèmes dermatologiques. Maladies dont nous ignorons l’origine la plupart du temps ».
Science et Vie relève que « l’idée ne fait pas l’unanimité » et livre la réaction de Véronique Ziegler-Graff, spécialiste des phytovirus à Strasbourg.
Celle-ci remarque qu’« un phytovirus se sert de protéines non structurantes afin de se multiplier. Mais à notre connaissance, les gènes de vertébrés ne codent pas pour ces protéines ».
Hervé Richet, immunologue et coauteur de l’étude, précise toutefois que « dans les selles positives au phytovirus, nous avons aussi observé des anticorps qui lui sont spécifiques. Il est dons clair que le corps humain le reconnaît comme un ennemi ».

Date de la dépêche : 23 juin 2010

Auteur : Laurent Frichet

Source : Science et Vie, numéro 1113

Mentions légales