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La Nature, pour être commandée, doit être obéie.

Francis Bacon

Oser, c’est perdre pied momentanément. Ne pas oser, c’est se perdre soi-même.

Kierkegaard

Accepter, ce n’est pas la même chose que s’adapter tant bien que mal. Il n’est aucune histoire si terrible, aucun accident du sort… dont la nature humaine, par patience ne puisse venir à bout.

Euripide

Celui qui se nourrit de rêves, le vent l'emporte.

Proverbe turque

Si mon esprit est loin, ce lieu l'est aussi.

Tao Yuanming

Nous nous rendons pitoyables ou nous nous rendons forts. La quantité de travail à fournir est la même.

Carlos Castaneda

Le hasard ne favorise que les esprits préparés.

Pascal

L’espérance est un risque à courir

Georges Bernanos

Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risques. Choisis ton risque. A te regarder, ils s'habitueront.

René Char

Il ne faut pas compter sur ceux qui ont créé les problèmes pour les résoudre.

Albert Einstein

Qu’un virus de plante puisse nous infecter n’est plus exclu

Science et Vie note que « l’idée selon laquelle un virus de plante ne peut infecter une cellule de vertébré s’effondre peut-être ». Le magazine observe que « Didier Raoult, virologue à Marseille (CNRS), a établi un lien entre la présence du virus du piment (PMMoV) dans la flore intestinale humaine et certaines maladies ».

Le chercheur indique : « Nous avons étudié les selles de 357 patients adultes. Seuls 7,2% étaient positifs au PMMoV, mais parmi eux, près de 40% étaient atteints de gastro-entérite fiévreuse et 17% de problèmes dermatologiques. Maladies dont nous ignorons l’origine la plupart du temps ».
Science et Vie relève que « l’idée ne fait pas l’unanimité » et livre la réaction de Véronique Ziegler-Graff, spécialiste des phytovirus à Strasbourg.
Celle-ci remarque qu’« un phytovirus se sert de protéines non structurantes afin de se multiplier. Mais à notre connaissance, les gènes de vertébrés ne codent pas pour ces protéines ».
Hervé Richet, immunologue et coauteur de l’étude, précise toutefois que « dans les selles positives au phytovirus, nous avons aussi observé des anticorps qui lui sont spécifiques. Il est dons clair que le corps humain le reconnaît comme un ennemi ».

Date de la dépêche : 23 juin 2010

Auteur : Laurent Frichet

Source : Science et Vie, numéro 1113

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