le journal de la santé naturelle et globale

inscription
à la Newsletter...

On crée pour se compléter.

Henri Delacroix

Le bonheur, c’est de continuer à désirer ce qu’on possède

Saint-Augustin

L’amitié double les joies et réduit de moitié les peines.

Francis Bacon

L'essentiel n'est pas de faire nombre, mais d'être signe.

Jean Paul II

Il faut rajouter de la vie aux années et non des années à la vie.

Proverbe chinois

Si quelqu’un me guérit et me retire mon mal, j’entends aussi qu’il me hisse au niveau de conscience que j’aurais atteint si j’avais moi-même résolu ce que ce mal devait m’apprendre. Sinon, s’il me laisse dans le même état de conscience après m’avoir retiré mon mal, il me vole l’outil de croissance que peut être cette maladie.

Yvan Amar

Il faut perdre la moitié de son temps pour pouvoir employer l’autre.

Locke

L’avenir, tu n’as pas à le prévoir, tu as à le permettre.

Antoine de Saint Exupéry

Tu cesseras de craindre en cessant d’espérer

Sénèque

Qui a vu le présent, a vu toutes choses, celles qui sont arrivées dans le passé insondable, celles qui arriveront dans l’avenir.

Marc Aurèle

Parkinson touche aussi les quadras

Le Parisien note sur une page que « contrairement à une idée reçue, la maladie de Parkinson, dont c’est la Journée mondiale aujourd’hui, ne touche pas que les personnes âgées ». Le journal se penche sur le cas de Magali, 44 ans, qui « a appris qu’elle avait la maladie de Parkinson peu après la naissance de sa première fille, aujourd’hui âgée de 9 ans ». La jeune femme « se souviendra toujours du choc de cette annonce. […] Aujourd’hui, [elle] va plutôt bien. Elle a eu une deuxième fille il y a 5 ans, et bénéficie d’un traitement à la dopamine depuis 3 ans ».

Le journal remarque que Magali « compte parmi les milliers de parkinsoniens quadras ou quinquas », et cite Mathilde Laederich, directrice générale de France Parkinson, qui estime qu’« il y a en France entre 50 000 et 100 000 malades de moins de 60 ans. Le chiffre officiel de la Cnam est de 5 000 à 6 000, beaucoup s’ignorent ou le cachent ».
Mathilde Laederich ajoute que ces jeunes parkinsoniens « cumulent les handicaps. Ils ont honte d’avoir une maladie de vieux, et souvent la dissimulent. Du coup, ils ne vont pas voir le médecin du travail qui pourrait aménager leur poste ».
« Ils ont souvent des enfants jeunes dont il faut s’occuper malgré la fatigue, les douleurs, l’angoisse. Enfin, certains médicaments ont des effets secondaires : addiction sexuelle, achat ou jeu compulsifs »,
poursuit la responsable.
Le Parisien indique que « les difficultés quotidiennes de ces jeunes malades sont un des chapitres du livre blanc qui sera remis aujourd’hui à Roselyne Bachelot ». Le journal aborde les traitements actuels et à venir, et retient que « médecins et malades réclament surtout que Parkinson ne soit plus une maladie invisible ».
La Croix constate que le livre blanc « souligne les difficultés d’affronter la maladie quand elle survient précocement ».
Le Figaro consacre aussi une page au sujet, observant que « la recherche explose : nouveaux médicaments, thérapie génique et cellulaire ».
Le quotidien se penche en outre sur la « nécessaire amélioration de l’annonce du diagnostic », notant que « dans le livre blanc qui vient d’être rédigé, les malades racontent que les conditions d’annonce d’un Parkinson sont trop souvent inacceptables ».
« Les experts en neurologie demandent que soit instaurée une consultation d’annonce suffisamment longue pour expliquer au patient les différentes étapes de la maladie et de sa prise en charge »,
poursuit Le Figaro.

Date de la dépêche : 12 avril 2010

Auteur : Laurent Frichet

Source : Le Parisien, Le Figaro, La Croix

Mentions légales