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Si quelqu’un me guérit et me retire mon mal, j’entends aussi qu’il me hisse au niveau de conscience que j’aurais atteint si j’avais moi-même résolu ce que ce mal devait m’apprendre. Sinon, s’il me laisse dans le même état de conscience après m’avoir retiré mon mal, il me vole l’outil de croissance que peut être cette maladie.

Yvan Amar

L'extraordinaire histoire de la petite fille aux deux cœurs

C’est sous ce titre que Le Figaro consacre un article à Hannah Clark, une Britannique de 16 ans dont « l’ablation du cœur greffé du fait de complications graves a mis en évidence la guérison incroyable de son cœur naturel, malade depuis sa naissance ».

Le journal explique que « Hannah est atteinte d'une maladie du cœur, une cardiomyopathie au pronostic très sombre. Immédiatement inscrite sur la liste d'attente des superurgences, pour une greffe cardiaque, Hannah est opérée en juillet 1995 ».
Le quotidien note que « le Pr Magdi Yacoub, pionnier britannique des greffes pulmonaires et cardiaques, installe dans sa poitrine, un cœur de donneur (d'un bébé de 5 mois), mais au lieu de retirer le cœur malade de la fillette, il le laisse en place. Le minuscule cœur greffé est installé en parallèle et joue en quelque sorte le rôle d'une assistance ventriculaire pour aider le cœur malade à pomper le sang dans l'organisme ».

Le Figaro indique qu’en 2001, « Hannah est victime d'une complication classique des médicaments [antirejet]. On diagnostique chez elle une forme de cancer baptisée «syndrome lymphoprolifératif», une tumeur maligne, activée par le virus d'Ebstein-Barr, qui s'est installé en elle grâce aux immunosuppresseurs ».
Le journal explique que « pour stopper la progression du cancer, les médecins ont diminué les doses de médicaments immunosuppresseurs et son greffon n'est plus protégé contre le phénomène de rejet. La seule solution possible pour sortir de cette boucle infernale, c'est de retirer le greffon cardiaque ».
Le quotidien remarque que « trois ans et demi après l'ablation de ce cœur greffé sans lequel on pensait qu'elle ne pourrait pas vivre, Hannah est en pleine santé ».

« Cet apparent miracle médical laisse, selon le Pr Yacoub, entrevoir la possibilité de greffes cardiaques temporaires en l'attente de la guérison spontanée du cœur malade », conclut Le Figaro.
Le Parisien aborde également ce cas relaté dans le Lancet, « seul exemple au monde où le cœur défaillant d’un enfant s’est rétabli au point de pouvoir retirer le greffon ».
Le journal cite le Pr Yacoub, qui a déclaré, lors d’une conférence de presse : « C’est tout simplement du ressort de la magie ! ».

Date de la dépêche : 15 juillet 2009

Auteur : Laurent Frichet

Source : Le Figaro, Le Parisien

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