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J'aime mieux forger mon âme que la meubler.

Montaigne

Tu cesseras de craindre en cessant d’espérer

Sénèque

Lorsqu'il y a dix pas à faire vers quelqu'un, neuf n'est que la moitié du chemin.

Jules Barbey d'Aurevilly

On surestime ce que l’on n’est pas et on sous-estime ce que l’on est

Malcolm Forbe

Accepter, ce n’est pas la même chose que s’adapter tant bien que mal. Il n’est aucune histoire si terrible, aucun accident du sort… dont la nature humaine, par patience ne puisse venir à bout.

Euripide

Soit on apprend à échouer, soit on échoue à apprendre.

Tal Ben Shahar

Béni est celui qui a trouvé sa tâche. Qu’il ne cherche pas d’autre félicité.

Thomas Carlyle

Tu ne changeras jamais les choses en combattant ce qui existe déjà. Pour changer les choses, construis un nouveau modèle qui rendra l’ancien obsolète.

Buckminster Fuller

Il faut toujours viser la lune car, même en cas d'échec, on atterrit dans les étoiles.

Oscar Wilde

Chacun de nous est sans limites ; chacun de nous est inévitable ; chacun de nous avec son droit sur la Terre.

Walt Whitman

L'évolution nous aurait rendu plus intelligents et plus fragiles face au cancer

Des scientifiques émettent une hypothèse : avoir un cerveau plus développé que les chimpanzés aurait eu comme effet secondaire de nous rendre plus fragile face au cancer.

Nous avons un cerveau plus développé en volume que les chimpanzés, nos cousins évolutifs. Mais y a t-il un revers à la médaille ? Une plus grande vulnérabilité face au cancer serait le prix à payer. C'est une possibilité avancée par les chercheurs de l'Institut Technologique de Georgie.
En analysant des extraits de cerveaux, de testicules, de foies, de reins et de coeurs prélevés chez des chimpanzés et des humains, les chercheurs ont remarqué que ces singes ont un taux de cancer plus bas que nous. Ils ont un mécanisme de destruction des cellules, l'apoptose, qui est très efficace pour détruire les cellules âgées pouvant devenir cancéreuses. Au contraire, l'évolution aurait sélectionné un mécanisme d'apoptose plus faible chez l'être humain, ce qui limite la destruction des cellules du cerveau, aboutissant à un volume plus important. Mais ce mécanisme a pour effet secondaire de laisser en vie des cellules âgées, potentiellement cancéreuses.
Cette hypothèse devrait être testée sous peu. Rappelons que les chimpanzés ont aussi en leur faveur une activité physique importante et un régime alimentaire différent du notre.

Date de la dépêche : 16 juin 2009

Auteur : Sylvain DUVAL

Source : LaNutrition.fr

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