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L'ethnopharmacologie a-t-elle un avenir?

La Croix constate dans un dossier qu’au Pérou, « une équipe de scientifiques français récolte plantes médicinales et pratiques médicales des Amérindiens ».
Denis Sergent, envoyé spécial, relève ainsi que dans l’Amazonie péruvienne, « les Yaneshas préservent leur savoir médicinal », notamment pour traiter le paludisme ou la leishmaniose.
Michel Sauvain, pharmacologiste, explique qu’« il y a mille et une façons de préparer [les plantes médicinales]. On commence généralement par les faire sécher, puis on les hache ou les met en poudre. Pour certaines, on procède à l’extraction des huiles essentielles ou bien à une macération. D’autres se consomment en infusion (le produit est jeté dans de l’eau bouillie), ou en décoction (le remède est mis à bouillir en même temps que l’eau) ».
« Quant aux feuilles de coca aux propriétés analgésiques, on les mâche en ajoutant une pincée de cendres de façon que se produise dans la bouche une réaction chimique et que le produit puisse accéder, via les gencives, jusqu’au cerveau », continue le spécialiste.
Denis Sergent en profite pour demander à 2 spécialistes : « L’ethnopharmacologie a-t-elle un avenir ? ». Jacques Fleurentin, pharmacien et président de la Société française d’ethnopharmacologie, déclare que cette dernière « est appelée à se développer », relevant que « l’idée de trouver de nouveaux principes actifs dans le monde végétal prend de l’importance et attise les envies ».
Glenn Shephard, ethnobotaniste au Muséum d’histoire naturelle et d’ethnographie Emilio Goeldi de Belém, au Brésil, y voit pour sa part « un grand potentiel », et estime que « la première des choses à faire est d’instituer un ensemble de recommandations légales, équitables et éthiques ».

Date de la dépêche : 24 septembre 2009

Auteur : Laurent Fichet -TSAVO PRESSE

Source : La Croix

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