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Je ne m´attends pas à trouver un saint aujourd´hui. Si je pouvais seulement trouver un sage, je m´en contenterais.

Confucius

On n'a pas encore découvert que la nature est plus en profondeur qu'en surface.

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Accepter les dépendances que nous impose la nature, c’est la sagesse, les aimer, c’est le bonheur.

Bernard Grasset

Il y a beaucoup de gens dont la facilité de parler ne vient que de l'impuissance de se taire.

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Il faut perdre la moitié de son temps pour pouvoir employer l’autre.

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Qui se blesse soi-même ne se manque jamais.

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Koan zen

Il faut toujours viser la lune car, même en cas d'échec, on atterrit dans les étoiles.

Oscar Wilde

Tu ne peux pas voyager sur un chemin sans être toi-même le chemin

Bouddha

Balayer est un art en soi.

Gandhi

Les médicaments des profondeurs

C’est ce que titre Sciences et Avenir, qui relève que « le venin des escargots de mer contient des substances dont le potentiel pharmacologique est important ».

Sciences et Avenir explique qu’« une équipe internationale de chercheur a examiné le venin du Cône strié (Conus striatus). Ils ont pu prouver qu'un des peptides (Conkunitzin-S1) contenu dans son venin modifie la libération d'insuline dans les cellules du pancréas. Leurs résultats ont récemment été publiés dans la revue de médecine moléculaire EMBO ».
Le Pr Heinrich Terlau (Université de Kiel, Allemagne) indique que « ce lien pourrait éventuellement être une nouvelle approche pour le traitement du diabète de type 2 ».
Le magazine précise que cette substance « se lie à un canal spécifique du potassium dans les cellules du pancréas et conduit à une libération temporaire accrue d’insuline si le niveau de sucre dans le sang est élevé. Son effet très spécifique permet d’éviter les risques d’hypoglycémie consécutifs à certains antidiabétiques oraux ».
Sciences et Avenir ajoute que « des premiers tests sur des rats ont confirmé cette absence d’effets indésirables. Les chercheurs travaillent maintenant «sur une façon d’administrer ce peptide par voie orale», résume Heinrich Terlau ».

Date de la dépêche : 17 mai 2012

Auteur : Laurent Frichet

Source : Sciences et Avenir

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