le journal de la santé naturelle et globale

inscription
à la Newsletter...

Le meilleur en la vie est gratuit.

Albert Schweitzer

L'esprit a beau faire plus de chemin que le coeur, il ne va jamais si loin.

Proverbe chinois

L´échec est le fondement de la réussite.

Lao-Tseu

La sagesse c’est d’avoir des rêves suffisamment grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu’on les poursuit.

Oscar Wilde

L’amitié double les joies et réduit de moitié les peines.

Francis Bacon

La seule chose qu’on est sûr de ne pas réussir est celle qu’on ne tente pas

Paul Emile Victor

Il ne faut pas compter sur ceux qui ont créé les problèmes pour les résoudre.

Albert Einstein

Ecouter quelqu'un, c'est lui permettre d'entendre ce qu'il dit.

Jacques Salomé

Pour cacher un mensonge, il faut mentir mille fois.

Proverbe indien

Que vaut une vie qui s’oublie pour en singer une autre ?

Patrick Chamoiseau

Les médicaments des profondeurs

C’est ce que titre Sciences et Avenir, qui relève que « le venin des escargots de mer contient des substances dont le potentiel pharmacologique est important ».

Sciences et Avenir explique qu’« une équipe internationale de chercheur a examiné le venin du Cône strié (Conus striatus). Ils ont pu prouver qu'un des peptides (Conkunitzin-S1) contenu dans son venin modifie la libération d'insuline dans les cellules du pancréas. Leurs résultats ont récemment été publiés dans la revue de médecine moléculaire EMBO ».
Le Pr Heinrich Terlau (Université de Kiel, Allemagne) indique que « ce lien pourrait éventuellement être une nouvelle approche pour le traitement du diabète de type 2 ».
Le magazine précise que cette substance « se lie à un canal spécifique du potassium dans les cellules du pancréas et conduit à une libération temporaire accrue d’insuline si le niveau de sucre dans le sang est élevé. Son effet très spécifique permet d’éviter les risques d’hypoglycémie consécutifs à certains antidiabétiques oraux ».
Sciences et Avenir ajoute que « des premiers tests sur des rats ont confirmé cette absence d’effets indésirables. Les chercheurs travaillent maintenant «sur une façon d’administrer ce peptide par voie orale», résume Heinrich Terlau ».

Date de la dépêche : 17 mai 2012

Auteur : Laurent Frichet

Source : Sciences et Avenir

Mentions légales