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Le chute n'est pas un échec, l'échec est de rester là où on est tombé.

Socrate

Qui craint de souffrir, souffre déjà de ce qu'il craint.

Montaigne

Le trop de quelque chose est le manque de quelque chose.

Proverbe arabe

L’amitié double les joies et réduit de moitié les peines.

Francis Bacon

Une blessure écoute toujours plus, finalement, qu’une oreille.

Henry Bauchau

Ce dont vous avez besoin se présentera à vous si vous ne désirez pas ce dont vous n’avez pas besoin.

Nisargadatta Maharaj

Le réel montre plus de relationnel que de rationnel.

Michel Serres

Si tu cherches la vérité au dehors de toi, elle s'éloignera de plus en plus.

Tung-Shan

Le plaisir peut s’appuyer sur l’illusion, mais le bonheur repose sur la réalité.

Chamfort

La seule chose promise d'avance à l'échec est celle que l'on ne tente pas.

Paul Emile Victor

Le nouveau défi du Pr Lantieri

C’est ce que titre Le Parisien, qui indique sur près d’une page que « le pape de la greffe du visage prend la direction de la première plate-forme de chirurgie plastique et reconstructrice de France, à Paris. Il a déjà opéré des femmes atteintes de tumeur en pratiquant une technique très peu utilisée jusqu’à présent ».

Le Pr Laurent Lantieri précise que « c’est un service itinérant entre l’Hôpital européen Georges-Pompidou et l’hôpital Necker-Enfants malades. […] Il y a un chantier qui me tient particulièrement à cœur, c’est la reconstruction mammaire pour les femmes victimes d’un cancer du sein ».
Le Parisien remarque en effet que « selon une étude que vient de publier l’Institut Curie, seules 30% des patientes atteintes d’une telle pathologie se font reconstruire le sein après une ablation chirurgicale ».
« Pour Laurent Lantieri, c’est surtout le manque d’information concernant les différentes techniques existantes qui les freine à retrouver une belle poitrine après une mastectomie », 
note le quotidien.
Le chirurgien remarque qu’« elles ne savent pas – parce qu’on ne leur dit pas – que l’ablation et la reconstruction peuvent se faire durant la même opération. A la décharge de mes collègues, seule une poignée de chirurgiens, dont je fais partie, pratiquent la technique Diep, qui existe pourtant depuis plus de 15 ans. Or c’est une méthode de reconstruction beaucoup plus esthétique et confortable que ce qui est couramment pratiqué aujourd’hui ».
Le Parisien rappelle que cette technique (Deep Inferior Epigastric« consiste à prélever un bout du ventre de la patiente et de rebrancher le tout sur son thorax pour lui resculpter un sein », ajoutant que l’intervention, qui« dure en moyenne 5 heures » et est « prise en charge par la Sécurité sociale, est plus naturelle et beaucoup moins douloureuse » que la technique classique.


Date de la dépêche : 20 octobre 2011

Auteur : Laurent Frichet

Source : Le Parisien

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