le journal de la santé naturelle et globale

A l'hôtel de la décision, les gens dorment bien.

Proverbe persan

Personne ne peut vous faire sentir inférieur sans votre propre consentement.

Eleonor Roosevelt

Ecouter, c’est être attentif à quelqu’un qui souffre, ce n’est pas lui donner une solution ou une explication à sa souffrance, c’est lui permettre de la dire et de trouver lui-même son propre chemin pour s’en libérer.

La perfection est atteinte non pas quand il n'y a plus rien à ajouter mais lorsqu'il n'y a plus rien à retrancher.

Saint-Exupéry

Que de maladies qui ne sont en réalité que des guérisons

Il faut un obstacle nouveau pour un savoir nouveau.

Henri Michaux

Ce qui ne se trouve pas en nous ne nous contrarie pas.

Hermann Hesse

Accepter, ce n’est pas la même chose que s’adapter tant bien que mal.

Swami Prajnanpad

Personne ne peut vous révéler plus que ce qui repose déjà dans l'aube de vos connaissances.

Khalil Gibran

Si quelqu’un me guérit et me retire mon mal, j’entends aussi qu’il me hisse au niveau de conscience que j’aurais atteint si j’avais moi-même résolu ce que ce mal devait m’apprendre. Sinon, s’il me laisse dans le même état de conscience après m’avoir retiré mon mal, il me vole l’outil de croissance que peut être cette maladie.

Yvan Amar

Le nouveau défi du Pr Lantieri

C’est ce que titre Le Parisien, qui indique sur près d’une page que « le pape de la greffe du visage prend la direction de la première plate-forme de chirurgie plastique et reconstructrice de France, à Paris. Il a déjà opéré des femmes atteintes de tumeur en pratiquant une technique très peu utilisée jusqu’à présent ».

Le Pr Laurent Lantieri précise que « c’est un service itinérant entre l’Hôpital européen Georges-Pompidou et l’hôpital Necker-Enfants malades. […] Il y a un chantier qui me tient particulièrement à cœur, c’est la reconstruction mammaire pour les femmes victimes d’un cancer du sein ».
Le Parisien remarque en effet que « selon une étude que vient de publier l’Institut Curie, seules 30% des patientes atteintes d’une telle pathologie se font reconstruire le sein après une ablation chirurgicale ».
« Pour Laurent Lantieri, c’est surtout le manque d’information concernant les différentes techniques existantes qui les freine à retrouver une belle poitrine après une mastectomie », 
note le quotidien.
Le chirurgien remarque qu’« elles ne savent pas – parce qu’on ne leur dit pas – que l’ablation et la reconstruction peuvent se faire durant la même opération. A la décharge de mes collègues, seule une poignée de chirurgiens, dont je fais partie, pratiquent la technique Diep, qui existe pourtant depuis plus de 15 ans. Or c’est une méthode de reconstruction beaucoup plus esthétique et confortable que ce qui est couramment pratiqué aujourd’hui ».
Le Parisien rappelle que cette technique (Deep Inferior Epigastric« consiste à prélever un bout du ventre de la patiente et de rebrancher le tout sur son thorax pour lui resculpter un sein », ajoutant que l’intervention, qui« dure en moyenne 5 heures » et est « prise en charge par la Sécurité sociale, est plus naturelle et beaucoup moins douloureuse » que la technique classique.


Date de la dépêche : 20 octobre 2011

Auteur : Laurent Frichet

Source : Le Parisien

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