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Si quelqu’un me guérit et me retire mon mal, j’entends aussi qu’il me hisse au niveau de conscience que j’aurais atteint si j’avais moi-même résolu ce que ce mal devait m’apprendre. Sinon, s’il me laisse dans le même état de conscience après m’avoir retiré mon mal, il me vole l’outil de croissance que peut être cette maladie.

Yvan Amar

Il n'y a pas d'autre bonheur que la paix.

Proverbe thaï

Personne ne peut vous faire sentir inférieur sans votre propre consentement.

Eleonor Roosevelt

Il faut perdre la moitié de son temps pour pouvoir employer l’autre.

Locke

La seule chose promise d'avance à l'échec est celle que l'on ne tente pas.

Paul Emile Victor

Tout le monde croit que le fruit est l'essentiel de l'arbre quand, en réalité, c'est la graine.

Nietzsche

La santé c'est être capable de tomber malade et de s'en relever

Georges Canguilhem

Notre problème n’est pas que nous ne sachions pas faire les choses mais que nous ne savons pas ce que nous voulons.

Théodore Monod

Que la force me soit donnée de supporter ce qui ne peut être changé et le courage de changer ce qui peut l'être mais aussi la sagesse de distinguer l'un de l'autre

Marc Aurèle

Ce qui est maintenant prouvé ne fut jadis qu'imaginé.

William Blake

Le cerveau en cause dans l’obésité

L’Humanité note en bref que « des chercheurs du CNRS ont publié, hier sur le site de la revue EMBO Journal, l’hypothèse que le cerveau pourrait être le siège du dérèglement initial conduisant à l’obésité mais aussi au diabète de type 2 et des maladies cardio-vasculaires ».

Le journal retient que « ces études menées sur la souris ont confirmé que certains de nos neurones contrôlent la prise alimentaire mais coordonnent également l’action des organes comme le foie, le pancréas ou les muscles afin d’optimiser l’utilisation des nutriments comme les lipides ou les glucides ». Le Monde remarque pour sa part que « des études avaient montré une association entre les concentrations de bisphénol A (BPA) dans les urines d'adultes et un risque accru d'obésité. Une nouvelle publication indique pour la première fois qu'il en est de même chez les enfants et les adolescents ». Le quotidien explique que « l'étude, conduite par Leonardo Trasande (université de New York) et publiée dans le JAMA, a passé en revue les données de 2 838 individus âgés de 6 ans à 19 ans. Les jeunes du quart de l'échantillon ayant les concentrations urinaires de BPA les plus élevées présentaient un risque plus que doublé d'être obèses par rapport à ceux du quart présentant les concentrations les plus basses (22,3% d'obèses chez les premiers et 10,3% pour les autres) ». Le journal relève que « selon les auteurs, l'alimentation - à travers les contenants alimentaires - apporterait 99% du BPA absorbé par les enfants d'âge préscolaire ». Le Monde note par ailleurs que « le lien suspecté entre BPA et obésité n'est pas le seul mis en évidence. A deux reprises, des travaux ont montré une corrélation entre les niveaux d'anxiété et des troubles de l'attention de jeunes enfants et leur exposition au BPA in utero ».

Date de la dépêche : 21 septembre 2012

Auteur : Laurent Frichet

Source : L’Humanité , Le Monde

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