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Tu ne changeras jamais les choses en combattant ce qui existe déjà. Pour changer les choses, construis un nouveau modèle qui rendra l’ancien obsolète.

Buckminster Fuller

La pauvreté, c'est le maximum d'effort pour le minimum de résultat. La richesse, c'est le minimum d'effort pour le maximum de résultat

Pascal

Celui qui est charnel l'est jusque dans les choses de l'esprit ; celui qui est spirituel l'est jusque dans les choses de la chair.

Saint Augustin

Etudier sans méditer est vain. Méditer sans étudier est périlleux.

Confucius

Il se pourrait qu’aucune pensée, si fugitive, si inavouée soit-elle, ne passe dans le monde sans laisser de trace.

Cesare Pavese

J'aime mieux forger mon âme que la meubler.

Montaigne

La violence est ce qui ne parle pas.

Gilles Deleuze

L’esprit cache, se voile des choses ; mais le corps sait, peut-être.

Henry Bauchau

Si tu cherches la vérité au dehors de toi, elle s'éloignera de plus en plus.

Tung-Shan

Si je veux enrichir mon esprit, je ne cherche pas les honneurs mais la liberté.

Rembrandt

Le cerveau en cause dans l’obésité

L’Humanité note en bref que « des chercheurs du CNRS ont publié, hier sur le site de la revue EMBO Journal, l’hypothèse que le cerveau pourrait être le siège du dérèglement initial conduisant à l’obésité mais aussi au diabète de type 2 et des maladies cardio-vasculaires ».

Le journal retient que « ces études menées sur la souris ont confirmé que certains de nos neurones contrôlent la prise alimentaire mais coordonnent également l’action des organes comme le foie, le pancréas ou les muscles afin d’optimiser l’utilisation des nutriments comme les lipides ou les glucides ». Le Monde remarque pour sa part que « des études avaient montré une association entre les concentrations de bisphénol A (BPA) dans les urines d'adultes et un risque accru d'obésité. Une nouvelle publication indique pour la première fois qu'il en est de même chez les enfants et les adolescents ». Le quotidien explique que « l'étude, conduite par Leonardo Trasande (université de New York) et publiée dans le JAMA, a passé en revue les données de 2 838 individus âgés de 6 ans à 19 ans. Les jeunes du quart de l'échantillon ayant les concentrations urinaires de BPA les plus élevées présentaient un risque plus que doublé d'être obèses par rapport à ceux du quart présentant les concentrations les plus basses (22,3% d'obèses chez les premiers et 10,3% pour les autres) ». Le journal relève que « selon les auteurs, l'alimentation - à travers les contenants alimentaires - apporterait 99% du BPA absorbé par les enfants d'âge préscolaire ». Le Monde note par ailleurs que « le lien suspecté entre BPA et obésité n'est pas le seul mis en évidence. A deux reprises, des travaux ont montré une corrélation entre les niveaux d'anxiété et des troubles de l'attention de jeunes enfants et leur exposition au BPA in utero ».

Date de la dépêche : 21 septembre 2012

Auteur : Laurent Frichet

Source : L’Humanité , Le Monde

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