le journal de la santé naturelle et globale

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Que vaut une vie qui s’oublie pour en singer une autre ?

Patrick Chamoiseau

On crée pour se compléter.

Henri Delacroix

De nos maladies, la plus sauvage est de mépriser notre être.

Montaigne

Le chute n'est pas un échec, l'échec est de rester là où on est tombé.

Socrate

La richesse consiste bien plus dans l’usage qu’on en fait que dans la possession.

Aristote

Que la force me soit donnée de supporter ce qui ne peut être changé et le courage de changer ce qui peut l'être mais aussi la sagesse de distinguer l'un de l'autre

Marc Aurèle

Ce dont vous avez besoin se présentera à vous si vous ne désirez pas ce dont vous n’avez pas besoin.

Nisargadatta Maharaj

L'homme est né libre, de ses penchants il se construit une prison, sans s'en rendre compte, il en devient prisonnier.

Khalil Gibran

On crée pour se compléter.

Henri Delacroix

L’origine de toute joie en ce monde est la quête du bonheur d’autrui.
L’origine de toute souffrance en ce monde est la quête de son propre bonheur.

Shantideva

Le cerveau, ce mélomaniaque

Télérama brosse le portrait du neurologue Oliver Sacks, qui, « depuis 40 ans, ne cesse d’explorer ce mystère » selon lequel « la musique ouvre des portes insoupçonnées sur la psyché ».
L’hebdomadaire observe que « depuis une quinzaine d'années, les études abondent. Des chercheurs mélomanes se passionnent pour les manières très sophistiquées dont nos neurones s'activent et se combinent sous l'emprise de sonorités plus ou moins mélodieuses ».
Le neurologue déclare notamment : « Les découvertes récentes m'ont poussé à approfondir mes recherches. Elles m'ont fait réaliser à quel point toutes les parties du cerveau étaient engagées dans la perception de la musique. Les scanners réalisés pendant l'écoute d'une œuvre montrent qu'il n'existe pas deux réactions semblables ».
« Bien que le sens du rythme soit, à mon avis, inscrit dans notre système nerveux, les auditeurs réagissent tous de manières tellement différentes que la musique donne une idée de la souplesse et de l'immense capacité d'adaptation de notre cerveau », poursuit Oliver Sacks.
Télérama aborde ainsi l’exemple des malades de Parkinson ou d'Alzheimer « chez qui la musique semble ouvrir des circuits inconnus afin que les parties saines du cerveau viennent au secours des zones détériorées ».

Date de la dépêche : 24 février 2009

Auteur : Laurent Frichet - TSAVO PRESSE

Source : Télérama, 14 janvier 2009

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