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On surestime ce que l’on n’est pas et on sous-estime ce que l’on est

Malcolm Forbe

La pauvreté, c'est le maximum d'effort pour le minimum de résultat. La richesse, c'est le minimum d'effort pour le maximum de résultat

Pascal

Attendre d'en savoir assez pour agir en toute lumière, c'est se condamner à l'inaction.

Jean Rostand

La santé se mérite, se gagne et se défend jour après jour par des méthodes prévues par la Nature et non par la médecine.

Hippocrate

Le bonheur, c’est de continuer à désirer ce qu’on possède

Saint-Augustin

Je pensais regarder le monde, et c’est le monde qui me regarde.

Saint François d’Assise

De la simplicité, de la simplicité, de la simplicité ! Oui, que vos affaires soient comme deux ou trois, et non cent ou mille.

Henry David Thoreau

Nous nous rendons pitoyables ou nous nous rendons forts. La quantité de travail à fournir est la même.

Carlos Castaneda

Qui se blesse soi-même ne se manque jamais.

Proverbe berbère

Etudier sans méditer est vain. Méditer sans étudier est périlleux.

Confucius

Le cerveau, ce mélomaniaque

Télérama brosse le portrait du neurologue Oliver Sacks, qui, « depuis 40 ans, ne cesse d’explorer ce mystère » selon lequel « la musique ouvre des portes insoupçonnées sur la psyché ».
L’hebdomadaire observe que « depuis une quinzaine d'années, les études abondent. Des chercheurs mélomanes se passionnent pour les manières très sophistiquées dont nos neurones s'activent et se combinent sous l'emprise de sonorités plus ou moins mélodieuses ».
Le neurologue déclare notamment : « Les découvertes récentes m'ont poussé à approfondir mes recherches. Elles m'ont fait réaliser à quel point toutes les parties du cerveau étaient engagées dans la perception de la musique. Les scanners réalisés pendant l'écoute d'une œuvre montrent qu'il n'existe pas deux réactions semblables ».
« Bien que le sens du rythme soit, à mon avis, inscrit dans notre système nerveux, les auditeurs réagissent tous de manières tellement différentes que la musique donne une idée de la souplesse et de l'immense capacité d'adaptation de notre cerveau », poursuit Oliver Sacks.
Télérama aborde ainsi l’exemple des malades de Parkinson ou d'Alzheimer « chez qui la musique semble ouvrir des circuits inconnus afin que les parties saines du cerveau viennent au secours des zones détériorées ».

Date de la dépêche : 24 février 2009

Auteur : Laurent Frichet - TSAVO PRESSE

Source : Télérama, 14 janvier 2009

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