le journal de la santé naturelle et globale

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Deviens ce que tu es, fais ce que toi seul peut faire.

Nietzsche

Il n'y a pas d'autre bonheur que la paix.

Proverbe thaï

Le sage ne s’afflige jamais des maux présents, mais emploie le présent pour en prévenir d’autres.

W. Shakespeare, Richard II

Le chute n'est pas un échec, l'échec est de rester là où on est tombé.

Socrate

La différence entre ce que nous désirons et ce que nous redoutons est à peine plus épaisse qu’un cil.

Jay Mc Inerney

A la fin de chaque vérité il faut ajouter que l’on se souvient de la vérité opposée.

Pascal

Notre problème n’est pas que nous ne sachions pas faire les choses mais que nous ne savons pas ce que nous voulons.

Théodore Monod

Qui craint de souffrir, souffre déjà de ce qu'il craint.

Montaigne

Il y a beaucoup de gens dont la facilité de parler ne vient que de l'impuissance de se taire.

Edmond Rostand

Le mental vit dans un cercle vicieux. Il crée lui-même les problèmes et essaie ensuite de les résoudre.

Swami Prajnanpad

Le cerveau, ce mélomaniaque

Télérama brosse le portrait du neurologue Oliver Sacks, qui, « depuis 40 ans, ne cesse d’explorer ce mystère » selon lequel « la musique ouvre des portes insoupçonnées sur la psyché ».
L’hebdomadaire observe que « depuis une quinzaine d'années, les études abondent. Des chercheurs mélomanes se passionnent pour les manières très sophistiquées dont nos neurones s'activent et se combinent sous l'emprise de sonorités plus ou moins mélodieuses ».
Le neurologue déclare notamment : « Les découvertes récentes m'ont poussé à approfondir mes recherches. Elles m'ont fait réaliser à quel point toutes les parties du cerveau étaient engagées dans la perception de la musique. Les scanners réalisés pendant l'écoute d'une œuvre montrent qu'il n'existe pas deux réactions semblables ».
« Bien que le sens du rythme soit, à mon avis, inscrit dans notre système nerveux, les auditeurs réagissent tous de manières tellement différentes que la musique donne une idée de la souplesse et de l'immense capacité d'adaptation de notre cerveau », poursuit Oliver Sacks.
Télérama aborde ainsi l’exemple des malades de Parkinson ou d'Alzheimer « chez qui la musique semble ouvrir des circuits inconnus afin que les parties saines du cerveau viennent au secours des zones détériorées ».

Date de la dépêche : 24 février 2009

Auteur : Laurent Frichet - TSAVO PRESSE

Source : Télérama, 14 janvier 2009

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