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Notre problème n’est pas que nous ne sachions pas faire les choses mais que nous ne savons pas ce que nous voulons.

Théodore Monod

Il y a beaucoup de gens dont la facilité de parler ne vient que de l'impuissance de se taire.

Edmond Rostand

Celui qui se nourrit de rêves, le vent l'emporte.

Proverbe turque

Quoi que tu rêves d’entreprendre, commence-le. L’audace a du génie, du pouvoir, de la magie.

Goethe

Les gens ont toujours peur de la nouveauté. Pour faire du neuf, il faut se donner le droit à l'erreur.

Björk

Il faut se réserver le droit de rire le lendemain de ses idées de la veille

Napoléon Bonaparte

Celui qui est charnel l'est jusque dans les choses de l'esprit ; celui qui est spirituel l'est jusque dans les choses de la chair.

Saint Augustin

L'ignorant n'est pas celui qui manque d'érudition mais celui qui se ne connaît pas lui-même.

Krishnamurti

Oser, c’est perdre pied momentanément. Ne pas oser, c’est se perdre soi-même.

Kierkegaard

Il faut toujours viser la lune car, même en cas d'échec, on atterrit dans les étoiles.

Oscar Wilde

Le cerveau, ce mélomaniaque

Télérama brosse le portrait du neurologue Oliver Sacks, qui, « depuis 40 ans, ne cesse d’explorer ce mystère » selon lequel « la musique ouvre des portes insoupçonnées sur la psyché ».
L’hebdomadaire observe que « depuis une quinzaine d'années, les études abondent. Des chercheurs mélomanes se passionnent pour les manières très sophistiquées dont nos neurones s'activent et se combinent sous l'emprise de sonorités plus ou moins mélodieuses ».
Le neurologue déclare notamment : « Les découvertes récentes m'ont poussé à approfondir mes recherches. Elles m'ont fait réaliser à quel point toutes les parties du cerveau étaient engagées dans la perception de la musique. Les scanners réalisés pendant l'écoute d'une œuvre montrent qu'il n'existe pas deux réactions semblables ».
« Bien que le sens du rythme soit, à mon avis, inscrit dans notre système nerveux, les auditeurs réagissent tous de manières tellement différentes que la musique donne une idée de la souplesse et de l'immense capacité d'adaptation de notre cerveau », poursuit Oliver Sacks.
Télérama aborde ainsi l’exemple des malades de Parkinson ou d'Alzheimer « chez qui la musique semble ouvrir des circuits inconnus afin que les parties saines du cerveau viennent au secours des zones détériorées ».

Date de la dépêche : 24 février 2009

Auteur : Laurent Frichet - TSAVO PRESSE

Source : Télérama, 14 janvier 2009

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