le journal de la santé naturelle et globale

Balayer est un art en soi.

Gandhi

Ce dont vous avez besoin se présentera à vous si vous ne désirez pas ce dont vous n’avez pas besoin.

Nisargadatta Maharaj

Il arrive que les grandes décisions ne se prennent pas, mais se forment d’elles-mêmes.

Henri Bosco

Etudier sans méditer est vain. Méditer sans étudier est périlleux.

Confucius

La santé c'est être capable de tomber malade et de s'en relever

Georges Canguilhem

L'ignorant n'est pas celui qui manque d'érudition mais celui qui se ne connaît pas lui-même.

Krishnamurti

Le plus grand voyageur est celui qui a su faire une fois le tour de lui-même

Confucius

Le plaisir peut s’appuyer sur l’illusion, mais le bonheur repose sur la réalité.

Chamfort

La santé se mérite, se gagne et se défend jour après jour par des méthodes prévues par la Nature et non par la médecine.

Hippocrate

La sagesse c’est d’avoir des rêves suffisamment grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu’on les poursuit.

Oscar Wilde

Le cerveau, ce mélomaniaque

Télérama brosse le portrait du neurologue Oliver Sacks, qui, « depuis 40 ans, ne cesse d’explorer ce mystère » selon lequel « la musique ouvre des portes insoupçonnées sur la psyché ».
L’hebdomadaire observe que « depuis une quinzaine d'années, les études abondent. Des chercheurs mélomanes se passionnent pour les manières très sophistiquées dont nos neurones s'activent et se combinent sous l'emprise de sonorités plus ou moins mélodieuses ».
Le neurologue déclare notamment : « Les découvertes récentes m'ont poussé à approfondir mes recherches. Elles m'ont fait réaliser à quel point toutes les parties du cerveau étaient engagées dans la perception de la musique. Les scanners réalisés pendant l'écoute d'une œuvre montrent qu'il n'existe pas deux réactions semblables ».
« Bien que le sens du rythme soit, à mon avis, inscrit dans notre système nerveux, les auditeurs réagissent tous de manières tellement différentes que la musique donne une idée de la souplesse et de l'immense capacité d'adaptation de notre cerveau », poursuit Oliver Sacks.
Télérama aborde ainsi l’exemple des malades de Parkinson ou d'Alzheimer « chez qui la musique semble ouvrir des circuits inconnus afin que les parties saines du cerveau viennent au secours des zones détériorées ».

Date de la dépêche : 24 février 2009

Auteur : Laurent Frichet - TSAVO PRESSE

Source : Télérama, 14 janvier 2009

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