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La violence est ce qui ne parle pas.

Gilles Deleuze

Si quelqu’un me guérit et me retire mon mal, j’entends aussi qu’il me hisse au niveau de conscience que j’aurais atteint si j’avais moi-même résolu ce que ce mal devait m’apprendre. Sinon, s’il me laisse dans le même état de conscience après m’avoir retiré mon mal, il me vole l’outil de croissance que peut être cette maladie.

Yvan Amar

Celui qui se nourrit de rêves, le vent l'emporte.

Proverbe turque

Que de maladies qui ne sont en réalité que des guérisons

L'avenir n'est jamais que du présent à mettre en ordre. Tu n'as pas à le prévoir mais à le permettre.

Antoine de Saint Exupéry - Extrait de ses Mémoires du large

Pour cacher un mensonge, il faut mentir mille fois.

Proverbe indien

L'homme doit toujours se contenter de ce qu'il a mais pas de ce qu'il est.

William George Jordan

Qui se blesse soi-même ne se manque jamais.

Proverbe berbère

D'abord ils vous ignorent, puis ils vous raillent, ensuite ils vous combattent, enfin vous gagnez

Gandhi

Je ne m´attends pas à trouver un saint aujourd´hui. Si je pouvais seulement trouver un sage, je m´en contenterais.

Confucius

La reprise du travail après un cancer, une nécessité épuisante

L’Humanité note sur près de deux pages que « retravailler après un cancer est sans doute un bon moyen de se reconstruire. La partie n’est pourtant pas gagnée d’avance : entre suivi de traitement, fatigue chronique et inégalité face à l’emploi, le rapport au travail ne peut plus être le même que celui qui précédait la maladie ».

Le quotidien remarque ainsi que « le travail reste un pilier de l’identité sociale, il représente un levier important de la reconstruction des patients », mais note que « réinvestir le monde du travail, au moins sur un plan psychologique, est une chose, la reprise effective en est une autre. La démarche est soumise à des différences de traitement, voire à des inégalités sociales ».
« Les travailleurs libéraux ont notamment la possibilité d’aménager leur temps de travail, quand les ouvriers ne disposent pas de leur propre rythme. […] De leur côté, les moins diplômés n’ont pas le même accès à la reconversion professionnelle et ne peuvent que continuer dans l’emploi occupé auparavant. Quand cela est encore possible »,
continue L’Humanité.
Le journal indique en outre qu’« une équipe de chercheurs a décidé de se pencher sur une question peu étudiée : travail et cancer, 5 ans après la reprise ».
Le quotidien explique que « Bernard Asselain, médecin au service épidémiologie des cancers à l’Institut Curie, a décidé de répondre à l’appel à projet lancé par la fondation ARC et l’Inca. La démarche, entamée aux côtés de 82 médecins du travail, sera financée à hauteur de 97 000 € par les deux organismes ».
« Examen des conditions de travail, des modalités de retour, de l’impact de la maladie sur l’emploi… Une variété d’angles qui sera éclairée de manière double, quantitative et qualitative »,
précise L’Humanité.

Date de la dépêche : 02 juillet 2012

Auteur : Laurent Frichet

Source : L'Humanité

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