La mort subite du nourrisson est liée à la sérotonine
Le journal explique que des chercheurs américains du NIH (Institut
national de la santé) « ont autopsié des nourrissons décédés, dont
35 de mort subite. Le cerveau de ces derniers sécrétait en trop faible
quantité ce neurotransmetteur ».
« Ce niveau insuffisant diminuerait la capacité des nouveau-nés à réagir
normalement en cas de diminution de l’oxygène ou de taux élevés de
dioxyde de carbone accumulés en dormant sur le ventre », note le
quotidien.
La Croix livre la réaction de Yehezkel Ben Ari, neurobiologiste à
l’Inserm, qui remarque que « c’est une étude intéressante, […] mais
qui nécessite d’être poursuivie pour pouvoir affirmer une parfaite
relation de cause à effet ».
« En attendant, elle confirme l’intérêt de coucher les nouveau-nés sur
le dos », retient le journal.