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Accepter, ce n’est pas la même chose que s’adapter tant bien que mal.

Swami Prajnanpad

Le trop de quelque chose est le manque de quelque chose.

Proverbe arabe

La folie est de se comporter toujours de la même manière et de s’attendre à des résultats différents.

Albert Einstein

L'avenir n'est jamais que du présent à mettre en ordre. Tu n'as pas à le prévoir mais à le permettre.

Antoine de Saint Exupéry - Extrait de ses Mémoires du large

Tout le monde veut vivre plus longtemps, mais personne ne veut devenir vieux.

Jonathan Swift

Le sage ne s’afflige jamais des maux présents, mais emploie le présent pour en prévenir d’autres.

W. Shakespeare, Richard II

Accepter les dépendances que nous impose la nature, c’est la sagesse, les aimer, c’est le bonheur.

Bernard Grasset

C’est une triste chose de songer que la nature parle et que le genre humain n’écoute pas.

Victor Hugo

A l'hôtel de la décision, les gens dorment bien.

Proverbe persan

Que la force me soit donnée de supporter ce qui ne peut être changé et le courage de changer ce qui peut l'être mais aussi la sagesse de distinguer l'un de l'autre

Marc Aurèle

La flore intestinale associée au syndrome métabolique lié à l'obésité.

Les microbes de nos intestins, et la partie de notre système immunitaire qui les régule, pourraient être en partie responsables du syndrome métabolique, un ensemble de troubles métaboliques liés à l'obésité qui augmentent les risques de diabète et de maladies cardiovasculaires selon une nouvelle étude effectuée chez la souris. Ce travail s'inspire de récentes découvertes qui ont établi un lien entre la composition de la flore intestinale et l'obésité. L'étude de Matam Vijay-Kumar et ses collègues, suggère que le système immunitaire inné qui défend l'organisme contre les microbes pathogènes, pourrait être le lien entre le microbiote intestinal et le métabolisme.

Les auteurs ont trouvé que les souris dépourvues d'une composante importante du système immunitaire inné, une protéine appelée TLR5, ont développé des caractéristiques du syndrome métabolique comme un gain en matière grasse et une résistance à l'insuline avec un changement dans le microbiote intestinal. Les souris mutantes mangeaient aussi plus que les autres. Le transfert des microbes intestinaux des souris mutantes dans des souris n'ayant pas initialement de flore intestinale a fait que ces dernières ont développé plusieurs traits du syndrome métabolique, ce qui laisse penser que le changement microbien était probablement une cause, plutôt qu'une conséquence, de l'apparition de la pathologie. Les auteurs ont aussi séquencé une partie du matériel génétique des microbes de la flore intestinale des souris mutées et pu identifier un ensemble d'espèces bactériennes anormalement abondantes.

Les chercheurs proposent que des déficiences dans le système immunitaire inné pourraient causer des changements dans le microbiote intestinal qui induirait alors un signal inflammatoire à bas bruit. Ce dernier pourrait à son tour influencer le signal via le récepteur à l'insuline, faire augmenter l'appétit et conduire finalement à d'autres aspects du syndrome métabolique.

Date de la dépêche : 03 mars 2010

Source : Information Hospitalière

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