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Pour cacher un mensonge, il faut mentir mille fois.

Proverbe indien

On surestime ce que l’on n’est pas et on sous-estime ce que l’on est

Malcolm Forbe

Si quelqu’un me guérit et me retire mon mal, j’entends aussi qu’il me hisse au niveau de conscience que j’aurais atteint si j’avais moi-même résolu ce que ce mal devait m’apprendre. Sinon, s’il me laisse dans le même état de conscience après m’avoir retiré mon mal, il me vole l’outil de croissance que peut être cette maladie.

Yvan Amar

Il est peu et de réussites faciles, et d'échecs définitifs.

Marcel Proust

Je pensais regarder le monde, et c’est le monde qui me regarde.

Saint François d’Assise

Peu importe si le début paraît petit

Henri David Thoreau

Quoi que tu rêves d’entreprendre, commence-le. L’audace a du génie, du pouvoir, de la magie.

Goethe

De votre ami dites du bien ; de votre ennemi, ne dites rien.

Proverbe anglais

Ce qu’on ne veut pas savoir de soi-même finit par arriver de l’extérieur sous forme de destin.

C.G. jung

Méditer, c’est s’abriter dans le présent.

Fabrice Midal

Des souris ont pu être traitées contre la maladie d’Alzheimer

Denis Sergent indique en effet dans La Croix que « l’équipe de biologistes du laboratoire Apoptose, cancer et développement de Lyon (CNRS-Université de Lyon-Centre anticancéreux Léon-Bérard), associée aux chercheurs du Buck Institute for Age Research de Navato, près de San Francisco (Etats-Unis), ont découvert une molécule capable non seulement de bloquer le développement de la pathologie, mais aussi de remédier aux déficiences cognitives sur des souris atteintes d’Alzheimer ».

Le journaliste observe que, selon un article paru dans Cell Death and Differentiation, « l’équipe de Patrick Mehlen (CNRS) […] a découvert qu’une protéine jouant un rôle dans la régulation des cancers, la netrin-1, était aussi capable d’intervenir au cours du développement du système nerveux ».

Patrick Mehlen explique : « Pendant 3 semaines, nous avons fait [sur ces souris] une perfusion avec des petites pompes de netrin-1 dans le cerveau ».

« Nous avons observé que ces injections permettaient non seulement d’inhiber la formation du peptide amyloïde dans leur cerveau, mais aussi de rétablir des capacités cognitives initialement perdues », continue le chercheur. Denis Sergent note que « la suite est entre les mains des pharmacologues et des toxicologues, qui vont tâcher de mettre au point une molécule environ 60 fois plus petite que le netrin-1 mais aussi active qu’elle ». Patrick Mehlen précisant cependant : « Nous en avons pour encore au moins 5 ans ».

Date de la dépêche : 03 février 2009

Auteur : Laurent Frichet - TSAVO PRESSE

Source : www.sf-neuro.org/La Croix

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