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Je sais et je sens que faire du bien est le plus vrai bonheur que le cœur humain puisse goûter.

Jean-Jacques Rousseau

La richesse consiste bien plus dans l’usage qu’on en fait que dans la possession.

Aristote

Quand vous commettez une erreur grave, elle peut vous être plus utile que la décision la mieux pesée.

Winston Churchill

La perfection est atteinte non pas quand il n'y a plus rien à ajouter mais lorsqu'il n'y a plus rien à retrancher.

Saint-Exupéry

Accepter les dépendances que nous impose la nature, c’est la sagesse, les aimer, c’est le bonheur.

Bernard Grasset

On devrait attacher moins d'importance à ce que l'on va faire qu'à ce que l'on est.

Maître Eckart

La santé dépend plus des précautions que des médecins.

Bossuet

Oser, c’est perdre pied momentanément. Ne pas oser, c’est se perdre soi-même.

Kierkegaard

Le sage ne s’afflige jamais des maux présents, mais emploie le présent pour en prévenir d’autres.

W. Shakespeare, Richard II

Il se pourrait qu’aucune pensée, si fugitive, si inavouée soit-elle, ne passe dans le monde sans laisser de trace.

Cesare Pavese

Des greffes de cellules souches pour soigner les diabétiques

Jean-Michel Bader aborde dans Le Figaro un « nouvel espoir dans le traitement du diabète insulinodépendant », à la suite de la publication des travaux du Pr Richard Burt et de son équipe, de la Northwestern University de Chicago (Etats-Unis), dans le Jama.

Le journaliste indique en effet que « grâce à une autogreffe de cellules souches prélevées dans leur propre moelle osseuse, 23 diabétiques volontaires ont pu se passer des piqûres quotidiennes d'insuline pendant 14 à 52 d'affilée ». « Un des diabétiques a même tenu plus de 4 ans sans injections, 4 patients pendant 3 années de suite et 3 autres pendant 2 ans », remarque Jean-Michel Bader, qui ajoute que « les 15 patients les plus récemment recrutés […] n'ont toujours pas besoin d'insuline 19 mois après l'intervention ».
Le journaliste retient l’« avantage premier de cette greffe : comme le patient reçoit ses propres cellules, il n'a pas à prendre un traitement immunosuppresseur à vie, […] ce qui permet d'éviter tout effet secondaire ».
Jean-Michel Bader observe toutefois que « l'étude est totalement pionnière et beaucoup de questions restent en suspens. On ne sait pas, par exemple, quelles cellules dans la moelle osseuse peuvent se différencier en cellules pancréatiques et être capables de produire de l'insuline ».
Le journaliste indique néanmoins que ce résultat « pourrait bouleverser complètement la recherche dans ce domaine ».

Date de la dépêche : 15 avril 2009

Auteur : Laurent Frichet - TSAVO PRESSE

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