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Une mauvaise herbe est une plante dont on n'a pas encore trouvé les vertus.

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Etudier sans méditer est vain. Méditer sans étudier est périlleux.

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C'est une absolue perfection, et comme divine, que de savoir jouir loyalement de son être.

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Un pessimiste voit la difficulté dans chaque opportunité ; un optimiste voit l'opportunité dans chaque difficulté.

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Qui a vu le présent, a vu toutes choses, celles qui sont arrivées dans le passé insondable, celles qui arriveront dans l’avenir.

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Saint François d’Assise

L'ignorant n'est pas celui qui manque d'érudition mais celui qui se ne connaît pas lui-même.

Krishnamurti

Par l'attention les choses existent.

Dokhusho Villalba

Cancer : les perturbateurs endocriniens sur la sellette

Le Figaro relaie les conclusions d’un rapport de l’Académie de médecine présenté hier par les Prs Henri Rochefort et Pierre Jouannet, sur « l’exposition aux perturbateurs endocriniens ». Le journal note ainsi qu’« il existe «probablement» un lien entre l’augmentation depuis 30 ans des cancers dits hormonodépendants (sein, prostate…) et l’exposition aux perturbateurs endocriniens comme le bisphénol A, les phtalates ou les parabènes ».

Les auteurs ajoutent toutefois qu’« une interdiction radicale paraît irréalisable tant que nous ne disposons pas de produits de remplacement ayant fait la preuve de leur efficacité et de leur innocuité ».
Le Figaro remarque que « si des mesures de précaution doivent être «prises dès maintenant, à condition qu’elles soient raisonnables et réalistes», les auteurs «regrettent la précipitation du législateur» sur ce dossier éminemment complexe ».
Le quotidien rappelle que « le 12 octobre dernier, l’Assemblée nationale a adopté une loi qui suspend, à compter du 1er janvier 2014, la fabrication et la commercialisation de tout conditionnement à vocation alimentaire contenant du bisphénol A. Mais l’Académie estime que cette échéance, «qui ne se fonde sur aucune avancée industrielle connue», est «trop arbitraire» et «ne peut qu’alarmer et désorienter inutilement les consommateurs» ».
Raymond Ardaillou, secrétaire perpétuel de l’Académie, estime qu’il « vaut mieux aider la recherche académique et industrielle «à trouver des produits de substitution ou à trouver un moyen d’empêcher le BPA de se dégrader, car ce sont les produits issus de son hydrolyse qui sont dangereux. Mais pour cela, il faut du temps…» ».
Le Figaro explique par ailleurs que « l’épidémiologie est limitée, du fait de la présence de nombreux perturbateurs endocriniens dans l’environnement. Impossible, dans ces conditions, de définir un groupe témoin non exposé à ces substances pour mettre en évidence d’éventuels effets chez l’homme. En outre, la cancérogenèse est un processus multifactoriel et lent où interviennent plusieurs facteurs environnementaux et de mode de vie ».
Le journal précise que « l’Académie s’associe aux propositions de l’Agence nationale de sécurité sanitaire et approuve la distribution prévue avant la fin de l’année d’une plaquette d’information à destination des femmes enceintes ou allaitantes, qui sont les plus exposées à l’ensemble de ces risques. Il s’agit notamment de «promouvoir des gestes de précaution simples», comme éviter de chauffer des récipients plastiques au micro-ondes, s’abstenir de consommer des aliments en conserve […] ».

Date de la dépêche : 13 novembre 2011

Auteur : Laurent Frichet

Source : Le Figaro

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