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La gratitude n'est pas seulement la plus grande des vertus, c'est aussi la mère de toutes les autres.

Cicéron

Pour aller de l’avant, il faut prendre du recul. Car prendre du recul, c’est prendre de l’élan.

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Que fait-on quand un problème est insoluble ? On change le problème.

Jean Monnet

Tout le monde croit que le fruit est l'essentiel de l'arbre quand, en réalité, c'est la graine.

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Le bonheur ne se trouve pas dans les choses ou les événements mais dans le regard que l’on porte sur eux.

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On devrait attacher moins d'importance à ce que l'on va faire qu'à ce que l'on est.

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Tu cesseras de craindre en cessant d’espérer

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Il arrive que les grandes décisions ne se prennent pas, mais se forment d’elles-mêmes.

Henri Bosco

Si quelqu’un me guérit et me retire mon mal, j’entends aussi qu’il me hisse au niveau de conscience que j’aurais atteint si j’avais moi-même résolu ce que ce mal devait m’apprendre. Sinon, s’il me laisse dans le même état de conscience après m’avoir retiré mon mal, il me vole l’outil de croissance que peut être cette maladie.

Yvan Amar

Nous sommes dans l’inconcevable, mais avec des repères éblouissants.

René Char

Cancer : les perturbateurs endocriniens sur la sellette

Le Figaro relaie les conclusions d’un rapport de l’Académie de médecine présenté hier par les Prs Henri Rochefort et Pierre Jouannet, sur « l’exposition aux perturbateurs endocriniens ». Le journal note ainsi qu’« il existe «probablement» un lien entre l’augmentation depuis 30 ans des cancers dits hormonodépendants (sein, prostate…) et l’exposition aux perturbateurs endocriniens comme le bisphénol A, les phtalates ou les parabènes ».

Les auteurs ajoutent toutefois qu’« une interdiction radicale paraît irréalisable tant que nous ne disposons pas de produits de remplacement ayant fait la preuve de leur efficacité et de leur innocuité ».
Le Figaro remarque que « si des mesures de précaution doivent être «prises dès maintenant, à condition qu’elles soient raisonnables et réalistes», les auteurs «regrettent la précipitation du législateur» sur ce dossier éminemment complexe ».
Le quotidien rappelle que « le 12 octobre dernier, l’Assemblée nationale a adopté une loi qui suspend, à compter du 1er janvier 2014, la fabrication et la commercialisation de tout conditionnement à vocation alimentaire contenant du bisphénol A. Mais l’Académie estime que cette échéance, «qui ne se fonde sur aucune avancée industrielle connue», est «trop arbitraire» et «ne peut qu’alarmer et désorienter inutilement les consommateurs» ».
Raymond Ardaillou, secrétaire perpétuel de l’Académie, estime qu’il « vaut mieux aider la recherche académique et industrielle «à trouver des produits de substitution ou à trouver un moyen d’empêcher le BPA de se dégrader, car ce sont les produits issus de son hydrolyse qui sont dangereux. Mais pour cela, il faut du temps…» ».
Le Figaro explique par ailleurs que « l’épidémiologie est limitée, du fait de la présence de nombreux perturbateurs endocriniens dans l’environnement. Impossible, dans ces conditions, de définir un groupe témoin non exposé à ces substances pour mettre en évidence d’éventuels effets chez l’homme. En outre, la cancérogenèse est un processus multifactoriel et lent où interviennent plusieurs facteurs environnementaux et de mode de vie ».
Le journal précise que « l’Académie s’associe aux propositions de l’Agence nationale de sécurité sanitaire et approuve la distribution prévue avant la fin de l’année d’une plaquette d’information à destination des femmes enceintes ou allaitantes, qui sont les plus exposées à l’ensemble de ces risques. Il s’agit notamment de «promouvoir des gestes de précaution simples», comme éviter de chauffer des récipients plastiques au micro-ondes, s’abstenir de consommer des aliments en conserve […] ».

Date de la dépêche : 13 novembre 2011

Auteur : Laurent Frichet

Source : Le Figaro

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