Soigner l’AVC… en chantant
Le magazine observe que « lorsque l’attaque touche l’hémisphère
gauche du cerveau, siège du centre de la parole, les victimes perdent
leurs capacités d’élocution. Pourtant, certains de ces aphasiques sont
capables de chanter ».
Sciences et Avenir indique ainsi que « lors d’une conférence à
San Diego, [le chercheur] a présenté des cas de recouvrement de la
parole… chantée ! Des patients incapables d’énoncer des mots
intelligibles sont parvenus, après des séances d’entraînement, à chanter
«happy birthday» ou à exprimer un besoin, tel que «j’ai soif» ».
Le mensuel explique que « les effets de la thérapie ont été
étudiés grâce à l’imagerie cérébrale (IRM fonctionnelle). Gottfried
Schlaug et son équipe ont montré que la musique stimule des zones du
cerveau différentes de celles de la parole ».
Sciences et Avenir note que « s’il s’agit d’un discours énoncé,
c’est l’hémisphère gauche qui est sollicité ; s’il s’agit d’une
communication chantée, c’est l’hémisphère droit – et parfois les deux ».
Le magazine indique qu’« un essai clinique avec 30 patients
aphasiques est en cours ».
Date de la dépêche : 27 avril 2010
Auteur : Laurent Frichet - TSAVO PRESSE
Source : Sciences et Avenir, numéro 758