le journal de la santé naturelle et globale

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Un pessimiste voit la difficulté dans chaque opportunité ; un optimiste voit l'opportunité dans chaque difficulté.

Sir Winston Churchill

Peu importe si le début paraît petit

Henri David Thoreau

Ecouter, c’est être attentif à quelqu’un qui souffre, ce n’est pas lui donner une solution ou une explication à sa souffrance, c’est lui permettre de la dire et de trouver lui-même son propre chemin pour s’en libérer.

Le premier ennemi à combattre est à l'intérieur de soi. Souvent, c'est le seul.

Christine Orban

Il y a beaucoup de gens dont la facilité de parler ne vient que de l'impuissance de se taire.

Edmond Rostand

La maladie, sa racine hébraïque « malaha » le révèle, consiste à tourner en rond.

Christiane Singer

Ce qu’on ne veut pas savoir de soi-même finit par arriver de l’extérieur sous forme de destin.

C.G. jung

C'est une folie que de vouloir guérir le corps sans vouloir guérir l'esprit.

Platon

L'homme ne vit pas cent ans et se fait du souci pour mille.

Proverbe chinois

Changer le passé, les dieux eux-mêmes y sont impuissants.

Henri Heine

Se faire mal fait moins mal

Pour la Science constate en effet que « selon une étude de l'Université de Pékin, une douleur que l'on s'inflige à soi-même est moins intense qu'une douleur imposée par autrui ». (Y. Wang et al., PloSOne, vol. 6, p. 23 536, 2011)

Le magazine explique que « des neurobiologistes ont demandé à des personnes de serrer dans le creux de leur main une poignée garnie de piquants. Ils ont évalué la douleur ressentie par ces personnes au moyen de questionnaires, constatant que la douleur éprouvée par ces sujets était moins forte que si quelqu'un d'autre appliquait la poignée sur la paume de leur main en exerçant la même pression ».
Pour la Science relève qu’« en observant l'activité du cerveau de ces volontaires par une méthode d'imagerie cérébrale, les neurologues ont constaté que l'activation de certaines zones clés dans la perception de la douleur diminue lorsque les personnes s'auto-infligent la douleur. Ces centres de la douleur – nommés cortex cingulaire antérieur ou cortex somatosensoriel – seraient inhibés par les mouvements que font les sujets quand ils serrent la poignée ».
Le mensuel note que « selon les auteurs, nos mouvements réduisent automatiquement les perceptions sensorielles liées aux conséquences de ces mouvements »

Date de la dépêche : 16 janvier 2012

Auteur : Laurent Frichet

Source : Pour la Science

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