le journal de la santé naturelle et globale

De votre ami dites du bien ; de votre ennemi, ne dites rien.

Proverbe anglais

Accepter les dépendances que nous impose la nature, c’est la sagesse, les aimer, c’est le bonheur.

Bernard Grasset

Personne ne peut vous révéler plus que ce qui repose déjà dans l'aube de vos connaissances.

Khalil Gibran

Les gens ont toujours peur de la nouveauté. Pour faire du neuf, il faut se donner le droit à l'erreur.

Björk

La Nature, pour être commandée, doit être obéie.

Francis Bacon

Je marche pour savoir où je vais.

Goethe

Il existe un curieux paradoxe : quand je m'accepte tel que je suis, alors je peux changer.

Carl Rogers

Il ne faut pas compter sur ceux qui ont créé les problèmes pour les résoudre.

Albert Einstein

L’obstacle est matière à action.

Marc Aurèle

Que fait-on quand un problème est insoluble ? On change le problème.

Jean Monnet

Se faire mal fait moins mal

Pour la Science constate en effet que « selon une étude de l'Université de Pékin, une douleur que l'on s'inflige à soi-même est moins intense qu'une douleur imposée par autrui ». (Y. Wang et al., PloSOne, vol. 6, p. 23 536, 2011)

Le magazine explique que « des neurobiologistes ont demandé à des personnes de serrer dans le creux de leur main une poignée garnie de piquants. Ils ont évalué la douleur ressentie par ces personnes au moyen de questionnaires, constatant que la douleur éprouvée par ces sujets était moins forte que si quelqu'un d'autre appliquait la poignée sur la paume de leur main en exerçant la même pression ».
Pour la Science relève qu’« en observant l'activité du cerveau de ces volontaires par une méthode d'imagerie cérébrale, les neurologues ont constaté que l'activation de certaines zones clés dans la perception de la douleur diminue lorsque les personnes s'auto-infligent la douleur. Ces centres de la douleur – nommés cortex cingulaire antérieur ou cortex somatosensoriel – seraient inhibés par les mouvements que font les sujets quand ils serrent la poignée ».
Le mensuel note que « selon les auteurs, nos mouvements réduisent automatiquement les perceptions sensorielles liées aux conséquences de ces mouvements »

Date de la dépêche : 16 janvier 2012

Auteur : Laurent Frichet

Source : Pour la Science

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