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La violence est ce qui ne parle pas.

Gilles Deleuze

Ecouter, c’est être attentif à quelqu’un qui souffre, ce n’est pas lui donner une solution ou une explication à sa souffrance, c’est lui permettre de la dire et de trouver lui-même son propre chemin pour s’en libérer.

La folie est de se comporter toujours de la même manière et de s’attendre à des résultats différents.

Albert Einstein

L'homme ne vit pas cent ans et se fait du souci pour mille.

Proverbe chinois

Ce qui ne se trouve pas en nous ne nous contrarie pas.

Hermann Hesse

Le courage n'est rien sans la sérénité.

Gandhi

Il faut perdre la moitié de son temps pour pouvoir employer l’autre.

Locke

Chacun de nous est sans limites ; chacun de nous est inévitable ; chacun de nous avec son droit sur la Terre.

Walt Whitman

Je marche pour savoir où je vais

Goethe

Je ne m´attends pas à trouver un saint aujourd´hui. Si je pouvais seulement trouver un sage, je m´en contenterais.

Confucius

Se coucher tard favoriserait la dépression chez les ados

Dans Le Figaro, Jean-Luc Nothias note à son tour que selon une étude américaine, parue dans Sleep, « se coucher tard favoriserait la dépression chez les ados ». Jean-Luc Nothias relève que « menée à la Columbia University de New York, l'étude a porté sur 15 659 adolescents, entre 1994 et 1996. Près de 54% des parents indiquaient que leurs enfants allaient se coucher à 22 heures en semaine, 21% à 23 heures et 25% à minuit ou au-delà. Pour leur part, 70% des adolescents déclaraient aller au lit à l'heure voulue par leurs parents ».

Le journaliste note que « le temps moyen de sommeil calculé était de 7 heures et 53 minutes. Un peu loin des 9 heures recommandées couramment ».
Jean-Luc Nothias indique que « les chercheurs ont constaté que le risque de subir un état dépressif était de 24% supérieur chez les enfants se couchant après minuit. Le surcroît de risque était de 20% pour les pensées suicidaires ».
Le journaliste précise qu’« un autre facteur intervient également : la perception de la durée du sommeil et la «satisfaction» apportée. Les adolescents disant ne dormir que 5 heures ou moins étaient à 70% plus exposés aux états dépressifs que les autres et à 48% pour ce qui est des pensées suicidaires ».
James Gangwisch, auteur principal de l'étude, écrit : « C'est pourquoi nous pensons que la qualité du sommeil pourrait être une mesure, parmi d'autres, de prévention de la dépression chez l'adolescent ».

Date de la dépêche : 13 janvier 2010

Auteur : Laurent Frichet TSAVO PRESSE

Source : Le Figaro

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