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La sagesse c’est d’avoir des rêves suffisamment grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu’on les poursuit.

Oscar Wilde

Le courage n'est rien sans la sérénité.

Gandhi

Ne crains pas d'avancer lentement, crains seulement de t'arrêter.

Proverbe chinois

L’espérance est un risque à courir

Georges Bernanos

Le mental vit dans un cercle vicieux. Il crée lui-même les problèmes et essaie ensuite de les résoudre.

Swami Prajnanpad

Romain Rolland

Réserve une demi-heure chaque jour à la prière, sauf lorsque tu as beaucoup à faire. Dans ce cas prends une heure.

François de Sales

Derrière chaque homme de talent se trouvent toujours d’autres homme de talent

Proverbe chinois

Personne ne peut vous révéler plus que ce qui repose déjà dans l'aube de vos connaissances.

Khalil Gibran

Une petite impatience ruine un grand projet.

Confucius

Se coucher tard favoriserait la dépression chez les ados

Dans Le Figaro, Jean-Luc Nothias note à son tour que selon une étude américaine, parue dans Sleep, « se coucher tard favoriserait la dépression chez les ados ». Jean-Luc Nothias relève que « menée à la Columbia University de New York, l'étude a porté sur 15 659 adolescents, entre 1994 et 1996. Près de 54% des parents indiquaient que leurs enfants allaient se coucher à 22 heures en semaine, 21% à 23 heures et 25% à minuit ou au-delà. Pour leur part, 70% des adolescents déclaraient aller au lit à l'heure voulue par leurs parents ».

Le journaliste note que « le temps moyen de sommeil calculé était de 7 heures et 53 minutes. Un peu loin des 9 heures recommandées couramment ».
Jean-Luc Nothias indique que « les chercheurs ont constaté que le risque de subir un état dépressif était de 24% supérieur chez les enfants se couchant après minuit. Le surcroît de risque était de 20% pour les pensées suicidaires ».
Le journaliste précise qu’« un autre facteur intervient également : la perception de la durée du sommeil et la «satisfaction» apportée. Les adolescents disant ne dormir que 5 heures ou moins étaient à 70% plus exposés aux états dépressifs que les autres et à 48% pour ce qui est des pensées suicidaires ».
James Gangwisch, auteur principal de l'étude, écrit : « C'est pourquoi nous pensons que la qualité du sommeil pourrait être une mesure, parmi d'autres, de prévention de la dépression chez l'adolescent ».

Date de la dépêche : 13 janvier 2010

Auteur : Laurent Frichet TSAVO PRESSE

Source : Le Figaro

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