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Tout le monde croit que le fruit est l'essentiel de l'arbre quand, en réalité, c'est la graine.

Nietzsche

Qu'est-ce que le bonheur sinon le simple accord entre un être et l'existence qu'il mène.

Albert Camus

On surestime ce que l’on n’est pas et on sous-estime ce que l’on est

Malcolm Forbe

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Jean Paul II

Ne crains pas d'avancer lentement, crains seulement de t'arrêter.

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Accepter les dépendances que nous impose la nature, c’est la sagesse, les aimer, c’est le bonheur.

Bernard Grasset

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Hippocrate

Ne pas chercher à ne pas souffrir ni à moins souffrir, mais à ne pas être altéré par la souffrance.

Simone Weil

La vieillesse, c'est l'hiver pour les ignorants et le temps des moissons pour les sages.

Proverbe juif

Pour toute action : quoi, pourquoi et comment ?

Swami Prajnanpad

Rêvasser stimule l'activité cérébrale

Le Figaro indique qu’une étude canadienne publiée dans les PNAS « montre que, contrairement aux idées reçues, la rêverie stimule le cerveau ». Le journal explique que « ces travaux ont été menés à partir d'images obtenues par IRM. […] Les chercheurs canadiens ont observé que plutôt que de «ralentir» le cerveau, le fait de rêvasser lui permet au contraire de résoudre des problèmes complexes ».

Le Dr Kalina Christoff, directrice du laboratoire de sciences neurologiques de l'université British Columbia de Vancouver, qui a dirigé les travaux, note ainsi que « quand il n'est pas stimulé par des demandes extérieures, le cerveau humain travaille souvent avec une grande rigueur ».
Le Figaro remarque que « le fait que certaines régions du cerveau «travaillent» plus quand le sujet n'est pas concentré sur une tâche précise est l'une des plus grandes découvertes neuroscientifiques de cette dernière décennie. La partie du cerveau en question s'appelle le cortex préfrontal moyen ».
« Elle est le siège de différentes fonctions cognitives dites supérieures, comme le langage, la mémoire, le raisonnement, et plus généralement les fonctions exécutives », poursuit le journal, qui ajoute : « La grande question est de savoir pourquoi certaines zones de l'encéphale sont activées et d'autres non ».

Date de la dépêche : 15 mai 2009

Auteur : Laurent Frichet

Source : www.sf-neuro.org/Le Figaro

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