le journal de la santé naturelle et globale

Notre peur la plus profonde n’est pas que nous ne soyons pas à la hauteur, Notre peur la plus profonde est que nous sommes puissants au-delà de toute limite, C’est notre propre lumière et non pas notre obscurité qui nous effraie le plus.

Nelson Mandela

La Nature, pour être commandée, doit être obéie.

Francis Bacon

L'homme doit toujours se contenter de ce qu'il a mais pas de ce qu'il est.

William George Jordan

Que fait-on quand un problème est insoluble ? On change le problème.

Jean Monnet

Le bonheur ne se trouve pas dans les choses ou les événements mais dans le regard que l’on porte sur eux.

Faouzi Skali

Le bonheur, c’est de continuer à désirer ce qu’on possède

Saint-Augustin

Personne ne peut vous révéler plus que ce qui repose déjà dans l'aube de vos connaissances.

Khalil Gibran

On surestime ce que l’on n’est pas et on sous-estime ce que l’on est

Malcolm Forbe

Je marche pour savoir où je vais

Goethe

Pour toute action : quoi, pourquoi et comment ?

Swami Prajnanpad

Rêvasser stimule l'activité cérébrale

Le Figaro indique qu’une étude canadienne publiée dans les PNAS « montre que, contrairement aux idées reçues, la rêverie stimule le cerveau ». Le journal explique que « ces travaux ont été menés à partir d'images obtenues par IRM. […] Les chercheurs canadiens ont observé que plutôt que de «ralentir» le cerveau, le fait de rêvasser lui permet au contraire de résoudre des problèmes complexes ».

Le Dr Kalina Christoff, directrice du laboratoire de sciences neurologiques de l'université British Columbia de Vancouver, qui a dirigé les travaux, note ainsi que « quand il n'est pas stimulé par des demandes extérieures, le cerveau humain travaille souvent avec une grande rigueur ».
Le Figaro remarque que « le fait que certaines régions du cerveau «travaillent» plus quand le sujet n'est pas concentré sur une tâche précise est l'une des plus grandes découvertes neuroscientifiques de cette dernière décennie. La partie du cerveau en question s'appelle le cortex préfrontal moyen ».
« Elle est le siège de différentes fonctions cognitives dites supérieures, comme le langage, la mémoire, le raisonnement, et plus généralement les fonctions exécutives », poursuit le journal, qui ajoute : « La grande question est de savoir pourquoi certaines zones de l'encéphale sont activées et d'autres non ».

Date de la dépêche : 15 mai 2009

Auteur : Laurent Frichet

Source : www.sf-neuro.org/Le Figaro

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