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La maladie, sa racine hébraïque « malaha » le révèle, consiste à tourner en rond.

Christiane Singer

Je ne m´attends pas à trouver un saint aujourd´hui. Si je pouvais seulement trouver un sage, je m´en contenterais.

Confucius

Celui qui a franchi le seuil de la porte a déjà parcouru une bonne partie du chemin.

Proverbe hollandais

Une blessure écoute toujours plus, finalement, qu’une oreille.

Henry Bauchau

L’amitié double les joies et réduit de moitié les peines.

Francis Bacon

Quand vous commettez une erreur grave, elle peut vous être plus utile que la décision la mieux pesée.

Winston Churchill

Quand on dure assez longtemps on a vu tout et le contraire de tout.

Montaigne

Quand tu rencontres un obstacle, fais-en ta cible.

Paul Smith

L’avenir, tu n’as pas à le prévoir, tu as à le permettre.

Antoine de Saint Exupéry

Une petite impatience ruine un grand projet.

Confucius

Rêvasser stimule l'activité cérébrale

Le Figaro indique qu’une étude canadienne publiée dans les PNAS « montre que, contrairement aux idées reçues, la rêverie stimule le cerveau ». Le journal explique que « ces travaux ont été menés à partir d'images obtenues par IRM. […] Les chercheurs canadiens ont observé que plutôt que de «ralentir» le cerveau, le fait de rêvasser lui permet au contraire de résoudre des problèmes complexes ».

Le Dr Kalina Christoff, directrice du laboratoire de sciences neurologiques de l'université British Columbia de Vancouver, qui a dirigé les travaux, note ainsi que « quand il n'est pas stimulé par des demandes extérieures, le cerveau humain travaille souvent avec une grande rigueur ».
Le Figaro remarque que « le fait que certaines régions du cerveau «travaillent» plus quand le sujet n'est pas concentré sur une tâche précise est l'une des plus grandes découvertes neuroscientifiques de cette dernière décennie. La partie du cerveau en question s'appelle le cortex préfrontal moyen ».
« Elle est le siège de différentes fonctions cognitives dites supérieures, comme le langage, la mémoire, le raisonnement, et plus généralement les fonctions exécutives », poursuit le journal, qui ajoute : « La grande question est de savoir pourquoi certaines zones de l'encéphale sont activées et d'autres non ».

Date de la dépêche : 15 mai 2009

Auteur : Laurent Frichet

Source : www.sf-neuro.org/Le Figaro

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