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L'oeuvre d'art éveille continuellement en nous une soif et une source.

Paul Valéry

Balayer est un art en soi.

Gandhi

Accepter, ce n’est pas la même chose que s’adapter tant bien que mal. Il n’est aucune histoire si terrible, aucun accident du sort… dont la nature humaine, par patience ne puisse venir à bout.

Euripide

J’ai toujours su que pour réussir dans le monde, il fallait avoir l’air fou et être sage.

Montesquieu

Réserve une demi-heure chaque jour à la prière, sauf lorsque tu as beaucoup à faire. Dans ce cas prends une heure.

François de Sales

Il se pourrait qu’aucune pensée, si fugitive, si inavouée soit-elle, ne passe dans le monde sans laisser de trace.

Cesare Pavese

Ecouter, c’est être attentif à quelqu’un qui souffre, ce n’est pas lui donner une solution ou une explication à sa souffrance, c’est lui permettre de la dire et de trouver lui-même son propre chemin pour s’en libérer.

Le sage n’a aucune autre consistance que celle qui est dévolue au potier.

François Roustang

La vie de chacun de nous n’est pas une tentative d’aimer, elle est l’unique essai.

Pascal Quignard

A l'hôtel de la décision, les gens dorment bien.

Proverbe persan

Pourquoi le placebo peut guérir

Le Figaro se penche sur un récent article du Lancet qui « balaie les idées reçues et apporte un nouvel éclairage sur l’effet ou plutôt les effets placebo ».

Le journal indique qu’« en reprenant les travaux scientifiques, nombreux depuis 10 ans, sur ce sujet, Fabrizio Benedetti (université de Turin, Italie) et ses collègues concluent qu’en pratique courante il n’est pas forcément nécessaire de donner un produit placebo pour obtenir un effet placebo : sur le plan psychologie, les principié mécanismes en jeu sont l’attente des malades et le conditionnement ».
« Qu'il s'agisse de douleurs, ou encore d'addiction, l'action d'un placebo est d'autant plus marquée que l'espérance du malade - éventuellement induite par la suggestion du médecin - est importante »,
continue Le Figaro.
Le quotidien ajoute que « les placebos ont d'incontestables propriétés neurobiologiques. Ainsi, dans le domaine de la douleur, des études en IRM ont confirmé qu'ils induisent les mêmes modifications cérébrales que des médicaments morphiniques. Des réactions objectives à ces substances ont aussi été observées au niveau du cerveau des parkinsoniens et des dépressifs ».
« Reste à savoir comment exploiter ces nouvelles conceptions au quotidien. Un praticien peut-il prescrire sciemment une substance inactive ? »,
s’interroge le journal.

Date de la dépêche : 08 mars 2010

Auteur : Laurent Frichet TSAVO PRESSE

Source : Le Figaro

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