le journal de la santé naturelle et globale

inscription
à la Newsletter...

Que de maladies qui ne sont en réalité que des guérisons

Quoi que tu rêves d’entreprendre, commence-le. L’audace a du génie, du pouvoir, de la magie.

Goethe

Nous sommes dans l’inconcevable, mais avec des repères éblouissants.

René Char

Nous nous rendons pitoyables ou nous nous rendons forts. La quantité de travail à fournir est la même.

Carlos Castaneda

Quand tu rencontres un obstacle, fais-en ta cible.

Paul Smith

D'abord ils vous ignorent, puis ils vous raillent, ensuite ils vous combattent, enfin vous gagnez

Gandhi

A l'hôtel de la décision, les gens dorment bien.

Proverbe persan

Le bonheur dépend de nous seuls.

Aristote

Il faut toujours viser la lune car, même en cas d'échec, on atterrit dans les étoiles.

Oscar Wilde

Choisir son temps, c'est l'épargner.

Francis Bacon

Pourquoi le placebo peut guérir

Le Figaro se penche sur un récent article du Lancet qui « balaie les idées reçues et apporte un nouvel éclairage sur l’effet ou plutôt les effets placebo ».

Le journal indique qu’« en reprenant les travaux scientifiques, nombreux depuis 10 ans, sur ce sujet, Fabrizio Benedetti (université de Turin, Italie) et ses collègues concluent qu’en pratique courante il n’est pas forcément nécessaire de donner un produit placebo pour obtenir un effet placebo : sur le plan psychologie, les principié mécanismes en jeu sont l’attente des malades et le conditionnement ».
« Qu'il s'agisse de douleurs, ou encore d'addiction, l'action d'un placebo est d'autant plus marquée que l'espérance du malade - éventuellement induite par la suggestion du médecin - est importante »,
continue Le Figaro.
Le quotidien ajoute que « les placebos ont d'incontestables propriétés neurobiologiques. Ainsi, dans le domaine de la douleur, des études en IRM ont confirmé qu'ils induisent les mêmes modifications cérébrales que des médicaments morphiniques. Des réactions objectives à ces substances ont aussi été observées au niveau du cerveau des parkinsoniens et des dépressifs ».
« Reste à savoir comment exploiter ces nouvelles conceptions au quotidien. Un praticien peut-il prescrire sciemment une substance inactive ? »,
s’interroge le journal.

Date de la dépêche : 08 mars 2010

Auteur : Laurent Frichet TSAVO PRESSE

Source : Le Figaro

Mentions légales