le journal de la santé naturelle et globale

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L’origine de toute joie en ce monde est la quête du bonheur d’autrui.
L’origine de toute souffrance en ce monde est la quête de son propre bonheur.

Shantideva

Il faut un obstacle nouveau pour un savoir nouveau.

Henri Michaux

La tradition c’est le choix des expériences les meilleures.

Aristote

La vie de chacun de nous n’est pas une tentative d’aimer, elle est l’unique essai.

Pascal Quignard

A l'hôtel de la décision, les gens dorment bien.

Proverbe persan

Il est peu et de réussites faciles, et d'échecs définitifs.

Marcel Proust

Ecouter quelqu'un, c'est lui permettre d'entendre ce qu'il dit.

Jacques Salomé

Il faut toujours viser la lune car, même en cas d'échec, on atterrit dans les étoiles.

Oscar Wilde

La sagesse c’est d’avoir des rêves suffisamment grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu’on les poursuit.

Oscar Wilde

Derrière chaque homme de talent se trouvent toujours d’autres homme de talent

Proverbe chinois

Peut-on partager une douleur que l'on n'a jamais éprouvée ?

Les bases neurales de l'empathie vis-à-vis de la douleur d'autrui chez les patients atteints d'une insensibilité congénitale à la douleur.

Nicolas Danziger (Unité Inserm 713 "Douleur et stress", Hôpital Pitié-Salpêtrière, Paris) et ses collègues Isabelle Faillenot et Roland Peyron (Unité Inserm 342, St Etienne) ont cherché à comprendre à l'aide de l'imagerie fonctionnelle par résonance magnétique (IRMf) comment des personnes congénitalement insensibles à la douleur sont susceptibles d'imaginer la douleur d'autrui. Les régions cérébrales mises en jeu à la vue de photographies montrant des parties du corps dans diverses situations douloureuses ont été enregistrées chez des patients atteints d'une insensibilité congénitale à la douleur (ICD)* et des sujets témoins. Les chercheurs ont en particulier cherché à comparer entre ces deux groupes les liens éventuels entre l'activité cérébrale évoquée par ces images et les capacités d'empathie de l'observateur. Le détail des résultats de cette étude est publié dans la revue Neuron datée du 29 janvier 2009.

Le terme d'empathie se réfère à la possibilité de comprendre et de partager les sensations ou les émotions éprouvées par autrui. Si l'empathie constitue depuis longtemps un objet d'étude dans le champ de la philosophie, de la psychologie et des sciences sociales, l'approche d'une telle question sous l'angle des neurosciences est beaucoup plus récente.

Dans le domaine de la douleur, l'expérience clinique suggère que les capacités d'empathie du médecin ou du personnel soignant sont susceptibles d'influencer fortement l'estimation de la douleur du patient et la réponse qui est donnée à sa plainte. Ces dernières années, plusieurs études utilisant les techniques d'imagerie cérébrale fonctionnelle ont cherché à mieux définir les mécanismes cérébraux de la perception de la douleur d'autrui chez des sujets sains.

Toutes ces études aboutissent à une conclusion similaire, à savoir qu'il existe un certain degré de recouvrement entre les régions cérébrales activées lors de la sensation douloureuse éprouvée à la première personne et celles activées à la vue ...

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