le journal de la santé naturelle et globale

Accepter les dépendances que nous impose la nature, c’est la sagesse, les aimer, c’est le bonheur.

Bernard Grasset

Il arrive que les grandes décisions ne se prennent pas, mais se forment d’elles-mêmes.

Henri Bosco

L’origine de toute joie en ce monde est la quête du bonheur d’autrui.
L’origine de toute souffrance en ce monde est la quête de son propre bonheur.

Shantideva

Le sage ne s’afflige jamais des maux présents, mais emploie le présent pour en prévenir d’autres.

W. Shakespeare, Richard II

Réserve une demi-heure chaque jour à la prière, sauf lorsque tu as beaucoup à faire. Dans ce cas prends une heure.

François de Sales

Une petite impatience ruine un grand projet.

Confucius

Le réel montre plus de relationnel que de rationnel.

Michel Serres

La sagesse c’est d’avoir des rêves suffisamment grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu’on les poursuit.

Oscar Wilde

L'homme est né libre, de ses penchants il se construit une prison, sans s'en rendre compte, il en devient prisonnier.

Khalil Gibran

Celui qui se nourrit de rêves, le vent l'emporte.

Proverbe turque

Peut-on partager une douleur que l'on n'a jamais éprouvée ?

Les bases neurales de l'empathie vis-à-vis de la douleur d'autrui chez les patients atteints d'une insensibilité congénitale à la douleur.

Nicolas Danziger (Unité Inserm 713 "Douleur et stress", Hôpital Pitié-Salpêtrière, Paris) et ses collègues Isabelle Faillenot et Roland Peyron (Unité Inserm 342, St Etienne) ont cherché à comprendre à l'aide de l'imagerie fonctionnelle par résonance magnétique (IRMf) comment des personnes congénitalement insensibles à la douleur sont susceptibles d'imaginer la douleur d'autrui. Les régions cérébrales mises en jeu à la vue de photographies montrant des parties du corps dans diverses situations douloureuses ont été enregistrées chez des patients atteints d'une insensibilité congénitale à la douleur (ICD)* et des sujets témoins. Les chercheurs ont en particulier cherché à comparer entre ces deux groupes les liens éventuels entre l'activité cérébrale évoquée par ces images et les capacités d'empathie de l'observateur. Le détail des résultats de cette étude est publié dans la revue Neuron datée du 29 janvier 2009.

Le terme d'empathie se réfère à la possibilité de comprendre et de partager les sensations ou les émotions éprouvées par autrui. Si l'empathie constitue depuis longtemps un objet d'étude dans le champ de la philosophie, de la psychologie et des sciences sociales, l'approche d'une telle question sous l'angle des neurosciences est beaucoup plus récente.

Dans le domaine de la douleur, l'expérience clinique suggère que les capacités d'empathie du médecin ou du personnel soignant sont susceptibles d'influencer fortement l'estimation de la douleur du patient et la réponse qui est donnée à sa plainte. Ces dernières années, plusieurs études utilisant les techniques d'imagerie cérébrale fonctionnelle ont cherché à mieux définir les mécanismes cérébraux de la perception de la douleur d'autrui chez des sujets sains.

Toutes ces études aboutissent à une conclusion similaire, à savoir qu'il existe un certain degré de recouvrement entre les régions cérébrales activées lors de la sensation douloureuse éprouvée à la première personne et celles activées à la vue ...

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