le journal de la santé naturelle et globale

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L’esprit cache, se voile des choses ; mais le corps sait, peut-être.

Henry Bauchau

Réserve une demi-heure chaque jour à la prière, sauf lorsque tu as beaucoup à faire. Dans ce cas prends une heure.

François de Sales

On n'a pas encore découvert que la nature est plus en profondeur qu'en surface.

Cézanne

Le mental vit dans un cercle vicieux. Il crée lui-même les problèmes et essaie ensuite de les résoudre.

Swami Prajnanpad

Qui a vu le présent, a vu toutes choses, celles qui sont arrivées dans le passé insondable, celles qui arriveront dans l’avenir.

Marc Aurèle

Si quelqu’un me guérit et me retire mon mal, j’entends aussi qu’il me hisse au niveau de conscience que j’aurais atteint si j’avais moi-même résolu ce que ce mal devait m’apprendre. Sinon, s’il me laisse dans le même état de conscience après m’avoir retiré mon mal, il me vole l’outil de croissance que peut être cette maladie.

Yvan Amar

Ecouter, c’est être attentif à quelqu’un qui souffre, ce n’est pas lui donner une solution ou une explication à sa souffrance, c’est lui permettre de la dire et de trouver lui-même son propre chemin pour s’en libérer.

La santé se mérite, se gagne et se défend jour après jour par des méthodes prévues par la Nature et non par la médecine.

Hippocrate

Personne ne peut vous révéler plus que ce qui repose déjà dans l'aube de vos connaissances.

Khalil Gibran

Si la moitié de nos souhaits étaient exaucés, nos soucis seraient doublés.

Benjamin Franklin

Peut-on partager une douleur que l'on n'a jamais éprouvée ?

Les bases neurales de l'empathie vis-à-vis de la douleur d'autrui chez les patients atteints d'une insensibilité congénitale à la douleur.

Nicolas Danziger (Unité Inserm 713 "Douleur et stress", Hôpital Pitié-Salpêtrière, Paris) et ses collègues Isabelle Faillenot et Roland Peyron (Unité Inserm 342, St Etienne) ont cherché à comprendre à l'aide de l'imagerie fonctionnelle par résonance magnétique (IRMf) comment des personnes congénitalement insensibles à la douleur sont susceptibles d'imaginer la douleur d'autrui. Les régions cérébrales mises en jeu à la vue de photographies montrant des parties du corps dans diverses situations douloureuses ont été enregistrées chez des patients atteints d'une insensibilité congénitale à la douleur (ICD)* et des sujets témoins. Les chercheurs ont en particulier cherché à comparer entre ces deux groupes les liens éventuels entre l'activité cérébrale évoquée par ces images et les capacités d'empathie de l'observateur. Le détail des résultats de cette étude est publié dans la revue Neuron datée du 29 janvier 2009.

Le terme d'empathie se réfère à la possibilité de comprendre et de partager les sensations ou les émotions éprouvées par autrui. Si l'empathie constitue depuis longtemps un objet d'étude dans le champ de la philosophie, de la psychologie et des sciences sociales, l'approche d'une telle question sous l'angle des neurosciences est beaucoup plus récente.

Dans le domaine de la douleur, l'expérience clinique suggère que les capacités d'empathie du médecin ou du personnel soignant sont susceptibles d'influencer fortement l'estimation de la douleur du patient et la réponse qui est donnée à sa plainte. Ces dernières années, plusieurs études utilisant les techniques d'imagerie cérébrale fonctionnelle ont cherché à mieux définir les mécanismes cérébraux de la perception de la douleur d'autrui chez des sujets sains.

Toutes ces études aboutissent à une conclusion similaire, à savoir qu'il existe un certain degré de recouvrement entre les régions cérébrales activées lors de la sensation douloureuse éprouvée à la première personne et celles activées à la vue ...

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