le journal de la santé naturelle et globale

La vie de chacun de nous n’est pas une tentative d’aimer, elle est l’unique essai.

Pascal Quignard

Le bonheur, c’est de continuer à désirer ce qu’on possède

Saint-Augustin

A la fin de chaque vérité il faut ajouter que l’on se souvient de la vérité opposée.

Pascal

Le mental vit dans un cercle vicieux. Il crée lui-même les problèmes et essaie ensuite de les résoudre.

Swami Prajnanpad

L'essentiel n'est pas de faire nombre, mais d'être signe.

Jean Paul II

Etudier sans méditer est vain. Méditer sans étudier est périlleux.

Confucius

L’esprit cache, se voile des choses ; mais le corps sait, peut-être.

Henry Bauchau

Le véritable voyage de découverte ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages mais à avoir de nouveaux yeux.

Marcel Proust

Ce qui est maintenant prouvé ne fut jadis qu'imaginé.

William Blake

Il y a beaucoup de gens dont la facilité de parler ne vient que de l'impuissance de se taire.

Edmond Rostand

L’hypnose, un complément à l’approche médicale ?

Le Monde note que « Le 6ème forum de la Confédération francophone d’hypnose et de thérapies brèves se tient du 7 au 9 mai 2009 à la cité des congrès de Nantes. Cette pratique, non reconnue par le conseil national de l’ordre des médecins et contestée par la plupart des psychanalystes tend à se développer en France, notamment dans le domaine du traitement de la douleur ».

Le quotidien propose un entretien avec Thierry Servillat, psychiatre, psychothérapeute et président de la CFHTB et de l’Institut Milton H Erickson de Nantes qui explique que « l’hypnose est un outil thérapeutique, une approche très modeste qui doit intervenir en complément de l’approche médicale classique. Son domaine d’intervention est, par excellence, la douleur ». Il précise en outre que l’hypnose peut-être « utilisée en chirurgie, notamment pour des personnes qui auraient des contre-indications à l’anesthésie (..) on y recourt dans le domaine de la dentisterie ou pour des interventions portant sur la thyroïde et dans la chirurgie du sein. Les anesthésistes se forment de plus en plus à cette technique ».
Thierry Servillat souligne que « on ne guérit pas de maladies graves comme le cancer par l’hypnose » et que dans le domaine des addictions « cette méthode n’est pas forcément plus utile que l’homéopathie, l’acupuncture ou la relaxation. L’hypnose est un outil parmi d’autres ». Le neuropsychiatre et conseiller national de l’ordre des médecins Piernick Cressard indique pour sa part que « comme l’ostéopathie ou la psychothérapie, on ne sait pas ce que recouvre véritablement l’hypnose (..) c’est une nébuleuse dans laquelle on va rencontrer des gens plus ou moins sérieux sans aucune garantie sur le niveau de formation ou de validité des traitements ».
Le Monde remarque que « La Confédération francophone d’hypnose et de thérapies brèves (CFHTB) s’est donné pour but d’harmoniser les formations. Elle recense vingt-deux instituts membres qui sont composés de médecins, psychologues, dentistes et, sous certaines conditions, des professions paramédicales. Tous adhèrent à une charte de déontologie ». Thierry Servillat ajoute que « Dans certains départements, les ordres des médecins transmettent les coordonnées de médecins qui pratiquent l’hypnose ».

Date de la dépêche : 06 mai 2009

Auteur : Laurent Frichet TSAVO

Source : www.sf-neuro.org/Le Monde

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