le journal de la santé naturelle et globale

inscription
à la Newsletter...

La vieillesse, c'est l'hiver pour les ignorants et le temps des moissons pour les sages.

Proverbe juif

La perfection est atteinte non pas quand il n'y a plus rien à ajouter mais lorsqu'il n'y a plus rien à retrancher.

Saint-Exupéry

Savoir se contenter de ce que l'on a : c'est être riche.

Lao-Tseu

La maladie, sa racine hébraïque « malaha » le révèle, consiste à tourner en rond.

Christiane Singer

Si la moitié de nos souhaits étaient exaucés, nos soucis seraient doublés.

Benjamin Franklin

Ce qu’on ne veut pas savoir de soi-même finit par arriver de l’extérieur sous forme de destin.

C.G. jung

Il faut rajouter de la vie aux années et non des années à la vie.

Proverbe chinois

Personne ne peut vous faire sentir inférieur sans votre propre consentement.

Eleonor Roosevelt

L’avenir, tu n’as pas à le prévoir, tu as à le permettre.

Antoine de Saint Exupéry

L'homme est né libre, de ses penchants il se construit une prison, sans s'en rendre compte, il en devient prisonnier.

Khalil Gibran

L’hypnose, un complément à l’approche médicale ?

Le Monde note que « Le 6ème forum de la Confédération francophone d’hypnose et de thérapies brèves se tient du 7 au 9 mai 2009 à la cité des congrès de Nantes. Cette pratique, non reconnue par le conseil national de l’ordre des médecins et contestée par la plupart des psychanalystes tend à se développer en France, notamment dans le domaine du traitement de la douleur ».

Le quotidien propose un entretien avec Thierry Servillat, psychiatre, psychothérapeute et président de la CFHTB et de l’Institut Milton H Erickson de Nantes qui explique que « l’hypnose est un outil thérapeutique, une approche très modeste qui doit intervenir en complément de l’approche médicale classique. Son domaine d’intervention est, par excellence, la douleur ». Il précise en outre que l’hypnose peut-être « utilisée en chirurgie, notamment pour des personnes qui auraient des contre-indications à l’anesthésie (..) on y recourt dans le domaine de la dentisterie ou pour des interventions portant sur la thyroïde et dans la chirurgie du sein. Les anesthésistes se forment de plus en plus à cette technique ».
Thierry Servillat souligne que « on ne guérit pas de maladies graves comme le cancer par l’hypnose » et que dans le domaine des addictions « cette méthode n’est pas forcément plus utile que l’homéopathie, l’acupuncture ou la relaxation. L’hypnose est un outil parmi d’autres ». Le neuropsychiatre et conseiller national de l’ordre des médecins Piernick Cressard indique pour sa part que « comme l’ostéopathie ou la psychothérapie, on ne sait pas ce que recouvre véritablement l’hypnose (..) c’est une nébuleuse dans laquelle on va rencontrer des gens plus ou moins sérieux sans aucune garantie sur le niveau de formation ou de validité des traitements ».
Le Monde remarque que « La Confédération francophone d’hypnose et de thérapies brèves (CFHTB) s’est donné pour but d’harmoniser les formations. Elle recense vingt-deux instituts membres qui sont composés de médecins, psychologues, dentistes et, sous certaines conditions, des professions paramédicales. Tous adhèrent à une charte de déontologie ». Thierry Servillat ajoute que « Dans certains départements, les ordres des médecins transmettent les coordonnées de médecins qui pratiquent l’hypnose ».

Date de la dépêche : 06 mai 2009

Auteur : Laurent Frichet TSAVO

Source : www.sf-neuro.org/Le Monde

Mentions légales