le journal de la santé naturelle et globale

Tout ce que nous voyons pourrait aussi être autrement.

Ludwig Wittgenstein

Accepter, ce n’est pas la même chose que s’adapter tant bien que mal. Il n’est aucune histoire si terrible, aucun accident du sort… dont la nature humaine, par patience ne puisse venir à bout.

Euripide

Que vaut une vie qui s’oublie pour en singer une autre ?

Patrick Chamoiseau

Je marche pour savoir où je vais.

Goethe

Sois content dès qu’une petite chose progresse.

Marc Aurèle

Celui qui se nourrit de rêves, le vent l'emporte.

Proverbe turque

La gratitude n'est pas seulement la plus grande des vertus, c'est aussi la mère de toutes les autres.

Cicéron

L'homme doit toujours se contenter de ce qu'il a mais pas de ce qu'il est.

William George Jordan

Pour aller de l’avant, il faut prendre du recul. Car prendre du recul, c’est prendre de l’élan.

Mc Solaar

On surestime ce que l’on n’est pas et on sous-estime ce que l’on est

Malcolm Forbe

La gentillesse, « c’est bon pour la santé »

Le Parisien consacre pas moins d’une page à la Journée de la gentillesse, aujourd’hui.
Le journal remarque qu’« un médecin suédois, dont l’ouvrage s’arrache, l’affirme. Tenir la porte, sourire à son voisin : tous ces — petits — gestes permettent d’être en meilleure forme ».
Le quotidien s’intéresse ainsi au « best-seller » du cancérologue Stephan Einhorn, qui « a déjà séduit plusieurs centaines de milliers de Suédois avec un slogan improbable : «Osez la gentillesse !» ». (« L'art d'être bon », Editions Belfond)
Le Parisien note qu’« études scientifiques à l'appui, Stephan Einhorn démontre qu'être bienveillant envers les autres n'est absolument pas un aveu de faiblesse ou de niaiserie mais, au contraire, la clé d'une vie réussie et, par extension, d'un monde meilleur ».
Le journal explique que « la bonne action gratuite entraîne une libération d’endorphines, des hormones de bien-être qui annihilent la douleur, puis un sentiment durable de «plénitude» dont l’effet peut durer toute une journée ».
« Répétés, les gestes de bonté sont donc de puissants anti-stress », continue le quotidien, qui relève que « plusieurs études américaines très sérieuses le confirment : les personnes gentilles souffrent moins d’anxiété, de dépression et ont des meilleures défenses immunitaires. Résultat : elles vivent plus longtemps que la moyenne ». Le Parisien précise que « 2 études concluent même que le risque de mortalité est entre 3 et 4 fois moins élevé chez les gentils ».

Date de la dépêche : 13 novembre 2008

Auteur : Laurent Frichet - TSAVO PRESSE

Source : www.sf-neuro.org/Le Parisien

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